24 années de procédures de licenciement souvent injustes marquent et me déterminent à continuer le combat contre l'injustice; Je peux affirmer que é licenciements sur 3 sont illicites : il faut donc avoir la foi et lutter.Le licenciement abusif En droit du travail, le licenciement est la rupture d'un contrat de travail à durée indéterminée à l'initiative de l'employeur. Il s'oppose à la démission ou à la prise d'acte de la rupture qui permet au salarié de rompre le contrat de travail à son initiative. Il diffère également de la rupture conventionnelle, qui est une procédure permettant au salarié et à l'employeur de convenir en commun des conditions de la rupture du contrat. Les motifs susceptibles d'être invoqués par l'employeur pour justifier le licenciement d'un salarié sont nombreux. Le licenciement pour motif personnel Les plus fréquents concernent la personne du salarié, qu'il s'agisse de manquements disciplinaires, de fautes professionnelles, d'une insuffisance professionnelle ou encore d'une inaptitude physique. On parle alors de licenciement pour motif personnel. Cependant, la décision de rompre le contrat de travail ne doit jamais être arbitraire. Les juges contrÃ'lent a posteriori que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse. La cause du licenciement est réelle : - si elle présente un caractère d'objectivité, c'est à dire qu'elle doit se traduire par des éléments extérieurs susceptibles de vérification, - si elle est existante, les faits présentés comme motif de rupture existant réellement, - si elle est exacte et ne constitue pas un prétexte pour dissimuler une cause inavouable. La cause sérieuse s'entend quant à elle d'une cause revêtant une certaine gravité qui rend impossible sans dommage pour l'entreprise la continuation du contrat et qui rend nécessaire le licenciement. Un licenciement dont le motif se révèle inexact, subjectif ou constitue un prétexte pour dissimuler une cause inavouable est déclaré abusif. Par ailleurs, l'employeur est tenu d'apporter des éléments de preuve permettant d'établir le bien fondé du licenciement. Si un doute subsiste, il profite au salarié. En outre, le licenciement doit reposer sur un motif licite. Ainsi, est jugé abusif le licenciement d'un salarié qui a refusé de travailler dans des conditions irrégulières ou non conformes à son contrat de travail, pour des faits relevant de sa vie privée ou encore, en raison de son état de santé, de son âge, de sa situation familial etc? Enfin, même si le licenciement est fondé sur un motif réel et sérieux, les circonstances de la rupture peuvent être sanctionnées par les tribunaux. Il en est ainsi lorsque le licenciement est exercé avec une intention de nuire, de façon brutale, vexatoire ou injurieuse. Le licenciement pour motif économique L'employeur peut encore rompre le contrat de travail pour un motif non inhérent à la personne du salarié mais pour des raisons économiques. Il s'agit du licenciement pour motif économique. À l'inverse du licenciement pour motif personnel, qui est nécessairement individuel, le licenciement économique peut être individuel ou collectif, et suit une procédure variable selon le nombre de salariés licenciés, la taille de l'entreprise, et l'existence d'institutions représentatives du personnel. Le licenciement pour motif économique doit également reposer sur une cause réelle et sérieuse. Pour être considéré comme tel, l'employeur doit justifier de réelles difficultés économiques, de mutations technologiques, de la nécessaire réorganisation de son entreprise ou de la cessation définitive de son activité. L'employeur doit encore démontrer que la situation économique impose une suppression d'emploi, une transformation d'emploi, ou la modification d'un élément essentiel du contrat de travail refusée par le salarié. Enfin, l'employeur doit impérativement rechercher tous les possibilités de reclassement du salarié dans un autre emploi compatible avec ses capacités. A défaut, le licenciement pour motif économique sera jugé sans cause réelle et sérieuse.
Forfaits
Salarié :A partir de 1000 € TTC
Conseil et négociation :2000€ TTC
souvent une négociation bien menée sera plus enrichissante à tous points de vue qu'un procès.Le départ négocié Le départ négocié permet à l'employeur et au salarié d'échapper aux règles régissant le licenciement et la démission. Il n'est pas une construction juridique propre au droit social. Ses effets sont réglés par les dispositions du droit commun, et en particulier celles de l'article 1134 du Code civil lequel prévoit explicitement la révocation des conventions par consentement mutuel. La Jurisprudence a parfaitement reconnu la validité de la rupture d'un commun accord du contrat de travail à durée indéterminée, que cette rupture soit liée à un motif personnel ou non. Elle considère en effet que si le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu par décision unilatérale de l'employeur (licenciement, mise à la retraite) ou du salarié (démission, prise d'acte, résiliation judiciaire, départ volontaire à la retraite), il peut également cesser de par la volonté commune des parties. L'employeur et le salarié peuvent ainsi se mettre d'accord sur le principe du départ ainsi que sur les conditions de ce départ. On préfère à présent à ce mode de rupture négociée, certes, la rupture conventionnelle que je pratique également.
Audience de conciliation seul :1000€ TTC
cette audience peut tout voir basculer : je serai prête dès ce moment sur le fond de mon dossier : 1 dossier sur 10 se règle à ce moment procédural précis. quelques explications : Le bureau de conciliation est composé d'un Président et d'un assesseur (un représentant du collège employeur, un représentant du collège salariés) assistés d'une greffière. Nous sommes reçus dans un bureau à part. L'audience de conciliation n'est en effet pas publique. les conseillers poseront alors des questions relatives au contrat de travail et à sa rupture (nature de votre contrat de travail, date de la lettre de licenciement, effectif de l'entreprise etc?). On évoque brièvement le litige. Le Président demande ensuite à l'avocat de votre employeur et lui même s'il est, si ils sont, prêt(s) à concilier. Si une conciliation intervient (par exemple votre employeur s'engage à vous verser des dommages et intérêts à hauteur d'un montant qui vous satisfait), un procès-verbal de conciliation est dressé et l'affaire est close. En cas d'échec, le bureau de conciliation renvoie l'affaire devant le bureau de jugement et fixe une date d'audience et une date de communication de conclusions et pièces à chacun des avocats.
Procédure prud'hommale :1000€ TTC
les procédures sont longues mais mon expérience démontre que je suis rigoureuse et toujours dans les temps voire même en avance : pour que le temps ne vous échappe pas plus ! La justice est un labyrinthe où les non-initiés peuvent vite se perdre. Je peux aujourd'hui affirmer que le succès d'une affaire dépend souvent de la qualité des conclusions (exposé des faits et du droit par rapport au litige) mais là encore il s'agit d'une technique particulière que seule maîtrisent les avocats dont c'est le quotidien et qui ont de l'expérience. La plaidoirie quant à elle est un art qui fait appel à des réflexes que seule la pratique, l'endurance et l'ancienneté permettent d'acquérir. Elle a un rÃ'le majeur au Conseil de prud'hommes. J'aime cette facette de mon métier... car il devient ici un art manifeste.
Employeur :A partir de 1500 € TTC
Conseil et négociation :1500€ TTC
négocier cÃ'té patronat est souvent de mise et nécessaire : je sais le faire. Nous vous informerons alors et vous conseillerons pour parvenir à un accord avec votre salarié en cas de litige ou de contestation, convocation à l'entretien préalable avec ou sans mise à pied à titre conservatoire ; Nous préparerons ensemble le contenu du dossier, voire la rédaction d'un protocole d'accord entre l'employeur et le salarié ; Mes conseils portent également sur la tenue de la procédure de licenciement souvent bâclée par les employeurs ce qui est parfois IRREPARABLE ! mes conseils portent sur : la : Rédaction de la lettre de convocation à l'entretien préalable avec ou sans mise à pied à titre conservatoire la : Préparation du dossier pour l'entretien préalable la : Rédaction de la lettre de licenciement
Défense aux prud'hommes :3000€ TTC
c'est souvent dur mais j'arrive à trouver la faille; les documents que je dois avoir sont : - votre Kbis - Contrat de travail - Fiches de paie - Lettre de convocation à entretien préalable - Lettre de licenciement - Attestation ASSEDIC - Solde de tout compte - Certificat de travail - Courriers échangés entre l'employeur et le salarié