J'ai choisi d'être avocate parce que je crois profondément que chaque personne mérite d'être défendue avec conviction, qu'elle soit un particulier pris dans un engrenage judiciaire ou un dirigeant confronté à une mise en cause de son entreprise.
Ce qui m'a attirée vers le droit pénal, c'est précisément ce qu'il a d'humain : derrière chaque dossier, il y a une vie, une réputation, parfois une liberté en jeu. C'est une responsabilité que je prends au sérieux.
Formée à Paris II Panthéon-Assas et à l'ESSEC, j'ai eu la chance de me construire dans des cabinets exigeants avant de rejoindre le cabinet Fedida où j'exerce aujourd'hui comme collaboratrice.
Je m'implique personnellement dans chaque affaire. Je suis directe avec mes clients : je leur dis ce que je pense vraiment, pas ce qu'ils ont envie d'entendre et je me bats pour eux.
J'interviens quotidiennement sur des dossiers de droit pénal des affaires (abus de biens sociaux, escroqueries, fraudes fiscales) mais aussi en droit pénal général, aux côtés de particuliers confrontés à des procédures qui bouleversent leur vie.
Un bon pénaliste ne se contente pas de connaître les textes : il anticipe, il lit le dossier en profondeur, il sait où chercher ce que l'accusation n'a pas vu.
J'ai appris que la rigueur et la rapidité ne sont pas négociables.
Aujourd'hui, je défends aussi bien des particuliers que des dirigeants, avec la même intensité, parce que l'enjeu, pour eux, est toujours immense.