La Cour d'appel de Besançon a condamné M.Y, avocat, pour avoir produit, à l'encontre de Mme X, les pièces défavorables d'une procédure pénale non encore achevée, violant ainsi la présomption d'innocence, mais a écarté le grief allégué d'atteinte à sa vie privée et à son image.
Mme X reprochant à l'arrêt d'avoir statué ainsi, s'est pourvue en cassation soutenant que toute immixtion arbitraire dans la vie d'autrui est prohibée.

