La jurisprudence en matière de données personnelles ne cesse de se renforcer, portée à la fois par les exigences du RGPD et par les pratiques parfois intrusives des grandes plateformes numériques. Dans ce contexte, l'arrêt rendu le 22 mai 2025 par la Cour d'appel de Chambéry (n° 22/01814) constitue une étape significative.
Il redéfinit les équilibres entre les professionnels, souvent fichés par Google My Business sans leur accord, et les acteurs du numérique qui exploitent ces données à des fins économiques.
