Entre accessoire du quotidien et objet connecté, quelles implications juridiques ?
Cette conception semble alors répondre aux préoccupations croissantes de ces nouvelles technologies, liées notamment à la surveillance et au risque de capter des conversations à l'insu des tiers.
Au-delà de cet aspect, la modularité du dispositif soulève également une question intéressante : les branches connectées étant amovibles, ces lunettes peuvent, selon l'usage, fonctionner soit comme un objet connecté, soit comme un simple accessoire optique.
Une évolution juridique à suivre et un cadre réglementaire à préciser
Comment encadrer juridiquement des objets capables d'alterner entre accessoire du quotidien et objet connecté ?
Une évolution à suivre : ce type de technologie pourrait préfigurer toute une génération d'objets du quotidien... connectés seulement lorsque nous le décidons.
Au-delà de ces lunettes, c'est un changement de paradigme qui se dessine : des technologies plus discrètes, plus intégrées, et surtout activables à la demande.
Un modèle séduisant en apparence, mais qui pourrait complexifier l'analyse juridique :obligations d'information, qualification des traitements de données, responsabilité des fabricants?Autant de questions qui invitent à repenser l'encadrement des objets connectés, à mesure qu'ils deviennent moins visibles? mais toujours plus présents.