Violence conjugale ex conjoint
Je me permets de vous envoyer ceci afin d'avoir une idée claire sur un sujet particulier.
Dans le cadre des violences conjugales, j'ai été prise en charge par une association.
En partant la première fois de chez mon ex compagnon avec notre enfant, avec l'aide des travailleurs sociaux, nous avons déposé une main courante attestant de mon départ.
Par la suite, j'ai entamé des démarches avec un autre service pour maintenir le lien de l'enfant avec Monsieur : l'espace rencontre. Monsieur s'y est opposé justifiant qu'il préférait que l'enfant soit accueilli chez lui toute la journée ou un weekend entier. À ce moment notre enfant était âgé de 2-3 mois seulement et était exclusivement au lait maternel. En toute franchise même avant mon départ de chez Monsieur, le lait récolté grâce au tire lait n'était pas suffisant. Je proposais des horaires raisonnable en considération de cela. Par ailleurs c'est Monsieur qui m'avait strictement interdit de donner à notre jeune enfant du lait artificiel. Malgré tout il s'est tout le temps opposé.
Il me reproche avec son conseil d'avoir dissimuler mon adresse. Or selon le règlement de l'association et de contexte de mon départ, l'adresse n'était pas à communiquer. D'au tant plus qu'il ne s'agissait pas pour lui de se rendre à mon adresse mais d'être en contact avec notre enfant. Chose que malheureusement à toute proposition, il a toujours fait obstacle.
Aussi, j'étais reparti chez lui sur pression sans oublier qu'il m'avait mis en confiance me promettant avoir changé.
Lorsque j'ai découvert que c'était juste une stratégie pour utiliser cela contre moi au tribunal correctionnel, j'avais avant de partir de chez lui discuter pour trouver un arrangement sur la pratique des droits des visites et d'hébergement en attendant le jugement. Chose qu'il n'a jamais voulu se prononcer d' voulant m'imposer de laisser avec lui chez lui sous prétexte que c'est chez lui qu'elle est née. Paradoxalement il m'avait également demandé de partir avec elle et que si je voulais, j'enregistre la conversation. J'avais enregistré en septembre et je l'ai jusqu'aujourd'hui
Mécontente, je suis partie et lui ai écrit lui disant que j'ai trouvé un logement.
À plusieurs reprises je lui ai proposé qu'on s'organise ou rencontre des conseillers familiaux avant la décision du JAF. Monsieur n'a jamais voulu.
Que dit le moi sur l'adresse des associations victimes de violence ? Etait ce une obligation de la communiquer ?
Parfois je le vis comme une injustice. Il y a des femmes qui y vivent mais l'adresse est confidentiel. Pourquoi ce serait à moi que l'on en exigerait ?
Je ne comprends pas trop cette situation.
Je suis perdue.
Merci de vos réponses
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