Aux termes de la loi n°96-1107 du 18 décembre 1996, dite loi Carrez, toute promesse de vente ou d'achat et tout contrat de vente d'un lot ou d'une fraction de lot en copropriété doit mentionner la superficie de la surface privative de ce lot ou de cette fraction de lot, à peine de nullité.
En cas de surface surestimée, l'acquéreur peut solliciter une réduction du prix de vente, lorsque la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle figurant dans l'acte.
