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Tout savoir sur le chômage partiel

Travail / Par Alexia.fr, Publié le 11/01/2018 à 16h57
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Principe

En cas de perte de salaire imputable à la conjoncture économique ou à des évènements particuliers, un salarié peut bénéficier d’une indemnisation au titre du chômage partiel.

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Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

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Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié. Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

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Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation. Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire. Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat. Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

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Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise. Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis. Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur. Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

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Cas de recours au chômage partiel

L’entreprise doit être contrainte de réduire ou de suspendre temporairement son activité pour l’une des circonstances qui suivent (article R.5122-1 du code du travail) :

- la conjoncture économique,

- des difficultés d’approvisionnement en matières premières ou en énergie,

- un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel,

- la transformation, restructuration ou modernisation de l’entreprise,

- toute autre circonstance de caractère exceptionnel.

Demande de recours au chômage partiel

C’est à l’employeur qu’il revient de prendre l’initiative de mettre en place le chômage partiel.
Il doit transmettre une demande d’autorisation auprès de l'unité départementale de la Direccte dont relève géographiquement l'établissement. Depuis le 1er Octobre 2014, cette demande doit être faite par voie dématérialisée.


L’employeur doit indiquer sur la demande (article R.5122-2 du code du travail) :
- les motifs justifiant le recours au chômage partiel,
- la période prévisible de la sous-activité,
- le nombre de salariés concernés avec, pour chacun d’eux, leur durée de travail habituellement accomplie.
En cas de demande de chômage partiel suite à un sinistre ou à des intempéries, l’employeur dispose d’un délai de trente jours pour adresser sa demande (article R.5122-3 du code du travail).
Attention !
S’il existe des représentants du personnel dans l’entreprise (comité d’entreprise/délégués du personnel), l’employeur doit obligatoirement les consulter et transmettre leur avis avec la demande d'autorisation.
La demande implique en effet un changement d’horaires.
De plus, l’employeur doit afficher les nouveaux horaires dans l’entreprise (article L.3171-1 du code du travail).
Un duplicata de cet affichage est transmis à l’inspection du travail compétente pour information (article R.3173-1 du code du travail).
A compter de la date de réception de la demande par la Direccte, l’acceptation ou le refus est notifié à l’employeur dans un délai de 15 jours après examen, par l’administration, du motif et de la réalité du recours au chômage partiel (article R.5122-4 du code du travail).

Paiement de l'allocation d'activité partielle

L’employeur effectue l’avance de cette allocation.
Le mois considéré, il doit communiquer à l'Agence de services et de paiement une demande d'indemnisation au titre de l'allocation d'activité partielle. Cette demande se fait en ligne.

  • Contrat de travail
    Pendant la période d’indemnisation, la mise en chômage partiel n’est pas une modification du contrat de travail.
    Elle ouvre droit à l’assurance vieillesse et permet l’acquisition de points gratuits de retraite complémentaire.
    Elle est prise en compte pour le calcul des primes et gratifications.
  • Versement
    Les indemnités de chômage partiel sont rétribuées, à la date normale de paie, par l’employeur (article R.5122-14 du code du travail).
    Le bulletin de paie du salarié, ou un document, doit en faire état.
    Il indique le nombre d’heures indemnisées, les taux, les sommes versées (article R.5122-17 du code du travail).
    La totalité des heures chômées est prise en compte pour le calcul de l'acquisition des droits à congés payés..
    Le nombre d'heures perdues pouvant justifier les allocations de chômage partiel correspond à la différence entre la durée légale du travail applicable dans l'entreprise (ou la durée conventionnelle ou contractuelle lorsqu'elle est inférieure) et le nombre d'heures réellement travaillées sur la période considérée.
    Les heures supplémentaires ne donnent pas lieu à indemnisation au titre du chômage partiel. Les heures supplémentaires accomplies habituellement du fait d'un horaire collectif supérieur à 35 heures ne doivent pas être payées au regard du salaire convenu, sauf en cas d'engagement express de l'employeur, par un accord collectif par exemple, à maintenir la rémunération en cas d'activité partielle. Ces heures n'ouvrent pas droit au versement de l'allocation d'activité partielle de l'État à l'employeur.
    Elles sont exonérées de la taxe sur les salaires (régime fiscal) et des cotisations de Sécurité sociale (article L.5428-1 du code du travail).
    Mais ces indemnités sont astreintes à la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale) et à la CSG (Contribution sociale généralisée) à la condition de ne pas avoir pour effet de réduire le montant cumulé de la rémunération d’activité et de l’allocation en dessous du Smic (article L.136-2 du code de la Sécurité sociale).
    Comme les salaires, l’allocation spécifique de chômage partiel est cessible et saisissable dans les conditions et limites identiques (article L.5428-1 du code du travail).

Montant de l'allocation d'activité partielle

Une allocation d'activité partielle est versée afin de compenser la perte financière que le salarié supporte en raison des heures non travaillées.
Les heures perdues correspondent à la différence entre la durée légale exercée dans l’entreprise et le nombre d’heures réellement travaillées.
Cela peut également être la durée conventionnelle ou contractuelle (article R.5122-19 du code du travail).
Elle est attribuée dans la limite d’un contingent annuel d’heures (1 000 heures par an par salarié) qui peut, exceptionnellement, être dépassé dans certaines situations particulières sur décision conjointe des ministres chargés de l’emploi et du budget (article R.5122-6 du code du travail).
La prise en charge ne s’effectue que sur les horaires hebdomadaires égaux ou inférieurs à 35 heures (article R.5122-11 du code du travail).

  • Allocation légale
    Pour chaque heure chômée, l'allocation est égale à :
    - 7,74 € dans les entreprises employant jusqu'à 250 salariés,
    - 7,23 € dans les entreprises à partir de 251 salariés.
    L’allocation d'activité partielle fait l’objet d’un débit mensuel (article R.5122-14 du code du travail).
    Ce remboursement à l’employeur est effectué sur la production d’états nominatifs indiquant le nombre d’heures chômées par chaque salarié (article R.5122-5 du code du travail).

Versement par l'employeur et remboursement par l'Etat

Les allocations de chômage partiel sont versées par l’employeur à l’échéance normale de la paie.
Ensuite, l'Agence de services et de paiement (ASP) qui agit pour le compte de l'État rembourse l'employeur de chaque heure chômée, dans la limite d’un contingent annuel fixé, par salarié, à 1 000 heures pour l’ensemble des branches professionnelles.

A noter

Les allocations de chômage partiel sont exonérées de cotisations salariales et patronales de sécurité sociale mais sont soumises à la contribution sociale généralisée (CSG) et à la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

Les exclusions de l'allocation d'activité partielle

Ne bénéficient pas de l’allocation et de l'indemnité d'activité partielle (article R.5122-8 du code du travail) :

- Les employeurs et leurs salariés quand la réduction ou la suspension de l'activité est provoquée par un différend collectif de travail intéressant l'établissement dans lequel ces salariés sont employés. Toutefois, dans le cas d'une fermeture de l'entreprise ou d'un service décidée par l'employeur suite à une grève, le versement des allocations et des indemnités peut être autorisé par décision du ministre chargé de l'emploi, si la fermeture se prolonge plus de trois jours ;

- En cas de réduction de l'horaire de travail habituellement pratiqué dans l'établissement, les salariés dont la durée du travail est fixée par forfait en heures ou en jours sur l'année. Toutefois, ces salariés en bénéficient en cas de fermeture totale de l'établissement ou d'une partie de l'établissement dont ils relèvent.

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