Avant l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, les revenus du capital (dividendes, plus-values sur valeurs mobilières, intérêts) étaient, par principe, soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux global de 30%. Ce taux se décomposait en un prélèvement au titre de l'impôt sur le revenu de 12,8% et en prélèvements sociaux au taux de 17,2%, incluant notamment la CSG au taux de 9,2%.
Le PFU constitue toutefois un mode d'imposition non libératoire, dans la mesure où le contribuable conserve la possibilité d'opter pour l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu, option exercée de manière globale pour l'ensemble des revenus concernés, mais également dans la mesure où toute loi votée avant la fin de l'année pouvait réhausser ce taux pour l'imposition au titre de l'année de perception des revenus.
C'est précisément ce qu'il se passe avec ce PLFSS pour 2026, certains revenus perçus en 2025 vont être imposés au PFU au taux de 31,4% et non pas 30% comme cela était prévisible.
