Les applications COYOTE, Wase, Tom-Tom et autres applications d'aide à la conduite routière sont, aujourd'hui, sous la sellette du pouvoir politique à l'initiative d'Association de prévention de sécurité routière.
La question de l'interdiction des applications ou des avertisseurs de radars s'était immiscée dans le débat judiciaire à la suite de la décision du Procureur de la République de RODEZ de poursuivre les membres d'un groupe FACEBOOK " le groupe qui te dit où est la police en Aveyron ".
Dans un arrêt du 6 septembre 2016 (jurisprudence confirmée par la suite), la Cour de Cassation avait considéré que " Le réseau social qui n'a ni fonction, ni pour but d'éviter les contrôles routiers ne peut être considéré comme un dispositif au sens de l'article R 413-15 du Code de la Route ".
Cet arrêt a mis un terme à cette polémique judiciaire, mais, dans le contexte d'attentats terroristes, le Ministre de l'Intérieur a soumis un projet de décret à l'Union Européenne.
