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FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance. Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Immobilier locatif : vers la fin d'une "niche LMNP" ?

Immobilier locatif : vers la fin d'une niche LMNP ?

C'est en cette période de taux bas et de prix relativement hauts que l'exécutif s'est vu remettre un rapport, passé plutot inaperçu, sur la fiscalité des revenus fonciers en France.

En synthèse, le rapport du Comité Action Publique n°2022, rédigé à l'initiative du Gouvernement mais qui ne devait pas être initialement rendu public, préconise une refonte importante de l'imposition des revenus locatifs privés. Certains régimes d'exception, comme le dispositif Pinel, seraient purement et simplement supprimés. Il en irait de même du régime " loueur en meublé non professionnel " dit LMNP, véritable outil d'optimisation fiscale qui, lorsqu'il est parfaitement maitrisé, présente de nombreux avantages par rapport à d'autres régimes concurrents, que sont principalement les revenus fonciers ou les sociétés à l'IS.

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FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

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Les atouts du régime du LMNP

Si pour les particuliers, la rentabilité d'un investissement locatif préoccupe généralement davantage que les considérations fiscales du projet, il ne faut jamais perdre de vue qu'un bon rendement financier peut se révéler in fine bien moindre si le régime fiscal n'a pas été correctement appréhendé.

Il ne s'agit pas ici de réciter des évidences, mais de revenir sur les aspects les plus essentiels, qui font selon moi la force du régime LMNP, et plus qu'une force, une suprématie sur les deux autres principaux régimes fiscaux applicables aux locations d'immeubles.

Nous comparerons dans un premier temps le régime LMNP au régime des revenus fonciers, pour réaliser ensuite le même exercice, plus bref, avec l'impot sur les sociétés. En aucun cas cette étude ne sera exhaustive, elle a seulement pour but d'attirer l'attention des particuliers investisseurs sur les paramètres clefs avant d'effectuer leurs acquisitions.

Le match LMNP v/ revenus fonciers (1)

Qui dit location meublée dit une imposition à l'impot sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), au contraire des locations nues qui relèvent de la catégorie des revenus fonciers (RF).

Partons du principe général selon lequel, dans les deux cas de figure, l'investisseur particulier vient ajouter à son revenu global personnel les recettes (constituées donc des loyers) diminuées des charges déductibles selon les règles, soit des revenus fonciers, soit des bénéfices industriels et commerciaux.

Vous l'aurez compris, au plus le régime fiscal est permissif et autorise la déduction de charges, au plus votre résultat locatif fiscal sera faible, et l'impact en imposition sur votre situation personnelle sera moindre. J'insiste sur le fait que nous parlons bien ici de résultat fiscal, ce qui n'a aucun rapport avec le résultat financier et le cash-flow de votre exploitation.

Or, si l'on s'intéresse en détail aux charges fiscalement déductibles des loyers en matière de revenus fonciers, on s'aperçoit vite que le régime des revenus fonciers est très largement perdant face au LMNP.

La première différence se situe au niveau des frais d'acquisition (couramment désignés sous le vocable "frais de notaire", mais qui sont en grande majorité des impots). Dans la plupart des cas, pour un logement non neuf, ces frais sont d'environ 8% du prix d'achat, ce qui représente une somme non négligeable. En matière de revenus fonciers, ces frais d'acquisition ne sont pas déductibles des recettes locatives. A contrario, si l'on se place sous le régime du LMNP, ces frais sont soit déductibles immédiatement, soit amortissables avec l'immeuble. Si l'on prend pour exemple un bien valorisé à 100.000 euros, cela signifie que dans un cas (les revenus fonciers), 8.000 euros ont été versés sans aucune contrepartie, alors que dans l'autre cas (LMNP), ces 8.000 euros auront procuré une économie d'impot substantielle à l'investisseur.

Le match LMNP v/ revenus fonciers (2)

Évoquons rapidement le traitement fiscal des intérêts d'emprunt. En matière de revenus fonciers, l'idée généralement répandue est que les intérêts sont déductibles sans limitation, ce qui est faux. En réalité, ces intérêts sont déductibles du résultat locatif, mais ne viennent pas s'imputer sur le revenu global du contribuable. En outre, au bout de 10 ans, ces intérêts sont définitivement perdus et ne viennent plus compenser les recettes locatives. La situation est donc plutot défavorable et ne permet pas au particulier d'optimiser le traitement fiscal des emprunts souscrits pour l'acquisition de ses biens. En matière de LMNP, les intérêts d'emprunt sont intégralement déductibles du résultat. Toutefois, comme vous le savez, le déficit créé par une activité LMNP n'est jamais imputable sur le revenu imposable du contribuable, ce qui empêche toute déduction des intérêts du revenu global. Match nul donc sur ce point, entre les revenus fonciers et le LMNP.

Profitons-en au passage pour souligner l'un des rares avantages du régime des revenus fonciers : l'imputation à hauteur de 10.700 euros du déficit foncier sur le revenu global du contribuable, étant rappelé que ce plafond ne comprend jamais les intérêts déductibles (en pratique, le déficit provient très souvent d'importants travaux). C'est un avantage que n'apporte pas le régime du LMNP, dans lequel les déficits ne sont jamais imputables sur l'IR personnel de l'investisseur. Mais là encore, il faut aller au-delà des apparences et des évidences, en rappelant que le LMNP n'est pas un régime de défiscalisation, mais un régime privilégiant le rendement financier à très faible cout fiscal, à l'opposition du régime des revenus fonciers, qui lui sert de support à la défiscalisation, mais n'offre pas un rendement comme l'offre le LMNP.

Le troisième point d'attention est surement le plus important, puisqu'il s'agit de l'amortissement de l'immeuble.

En matière de revenus fonciers, s'agissant d'un investissement locatif défini comme purement patrimonial par le droit fiscal, il est impossible de pratiquer un amortissement. Rappelons pour les néophytes que l'amortissement est une charge fiscalement déductible, mais totalement fictive, qui représente la dépréciation irréversible d'un bien au fil du temps.

Le match LMNP v/ revenus fonciers (3)

En matière de LMNP en revanche, s'agissant d'une catégorie relevant des activités commerciales, le particulier peut amortir son immeuble, et déduire ainsi chaque année un pourcentage du prix d'acquisition. Deux précisions sont importantes à ce sujet. D'une part, l'amortissement ne doit jamais porter sur le terrain qui supporte l'immeuble (fiscalement, on considère qu'un terrain ne peut pas se déprécier. En pratique, l'amortissement porte sur 90% du prix d'acquisition, les 10% correspondant au prix du terrain). D'autre part, le taux d'amortissement n'est pas universel, même s'il est couramment admis qu'il soit d'environ 2.5% pour un local d'habitation. Si l'on reprend notre exemple, sur un bien à 100.000 euros, l'investisseur pourra chaque année déduire pendant 40 ans 2.250 euros du résultat locatif. Cet élément est décisif, et trop souvent occulté par les particuliers investisseurs.

En synthèse, si l'on devait comparer l'imposition des revenus tirés d'une location d'immeuble, selon qu'elle est nue ou meublée, il faudrait remarquer que dans les deux cas certes, le revenu est soumis à l'impot sur le revenu à la tranche marginale d'imposition et aux prélèvements sociaux (par exemple 40% + 17.2%). Toutefois, dans un cas, le revenu imposable additionnel est gonflé par l'application de règles très restrictives quant à la déductibilité des charges (les revenus fonciers), alors que dans l'autre, ce revenu imposable est nul ou quasi nul (les premières années en tout cas) en raison de règles très avantageuses concernant les frais d'acquisition et l'amortissement de l'immeuble (LMNP).

A la revente de l'immeuble, le régime du LMNP ne sera pas défavorable par rapport à celui des revenus fonciers. S'agissant d'une activité commerciale, le pire pourrait être à craindre en matière d'imposition des plus-values, puisque l'on sait que s'appliquent généralement les règles très défavorables des plus-values professionnelles.

Mais cela était sans compter sur le fait que, du point de vue la loi, l'activité de location meublée (lorsqu'elle est non professionnelle) n'entre pas dans le champ des plus-values professionnelles. Elle entre donc dans le champ des plus-values privées, autrement dit, le même régime que celui applicable aux cessions d'immeubles réalisées sous le régime des revenus fonciers. Match nul donc entre les deux régimes, s'agissant de l'imposition du gain à la revente de l'immeuble.

Le match LMNP v/ revenus fonciers (4)

D'autres éléments viennent par ailleurs confirmer le regain d'intérêt justifié que présente le LMNP par rapport aux revenus fonciers, éléments que nous n'aurons pas le temps de développer ici. Relevons une dernière piste d'optimisation supplémentaire, qui consiste à réfléchir sur la double déduction qu'offre le régime du LMNP en matière de frais d'acquisition, lesquels sont déductibles nous l'avons vu une première fois lors de l'acquisition du bien, et pourraient également l'être une seconde fois à la revente, en venant majorer le prix d'acquisition dans le calcul de la plus-value imposable. En effet, les conseils s'accordent à penser que rien ne fait obstacle à cette double déduction, étant donné que la première relève du régime BIC, alors que la seconde relève du régime des plus-values immobilières privées. Une analyse particulière de chaque cas est cependant nécessaire, pour savoir vérifier la concordance dans régimes dans le temps et s'assurer que notre interprétation de la doctrine de l'administration fiscale est bien la bonne. Je ne peux que conseiller de ne pas prendre de risque inconsidéré en la matière (par exemple, la double déduction est bien moins évidente si l'immeuble est cédé sous régime des revenus fonciers après avoir été acquis en régime LMNP).

Le match LMNP v/ société à l'IS (1)

Il est une mode aujourd'hui que de vouloir absolument investir via une société à l'IS. Les principaux avantages mis en avant seraient les suivants : un taux d'imposition favorable (15% sur une partie du résultat, souvent 28% sur la tranche supérieure, avec un taux ramené à 25% à horizon 2022) et l'absence de prélèvements sociaux à 17.2%.

Présenté comme cela, il est clair que l'investissement en SAS à l'IS par exemple, est bien plus avantageux que l'investissement en LMNP, où rappelons-le, les revenus sont directement intégrés au revenu imposable du particulier et imposés très souvent à plus de 45%.

Soyons en revanche très clairs en affirmant que, du point de vue de l'impot sur la fortune immobilière, inscrire l'immeuble à l'actif d'une société n'a aucune incidence et ne permet pas d'échapper à l'imposition.

Rappelons également qu'en matière d'IS, les règles de déductibilité des charges sont celles des bénéfices industriels et commerciaux, autrement dit quasi identiques à celles exposées en matière de LMNP. Ce principe connait une exception : les intérêts d'emprunt sont déductibles du résultat comme en régime LMNP, mais la limitation dans le temps à 10 ans n'est pas applicable. En effet, les règles relatives à l'impot sur les sociétés prévoient que le déficit fiscal est reportable en avant sans limitation de durée, ce qui signifie que l'intégralité du cout financier de votre emprunt pourra servir à compenser les revenus locatifs, et donc diminuer l'imposition. En pratique, je nuance toutefois cette affirmation, puisqu'il faut constater que le pourcentage de déductibilité des charges en régime LMNP, permet déjà d'utiliser l'intégralité des intérêts d'emprunt pour compenser les recettes locatives.

Le match LMNP v/ société à l'IS (2)

Un autre point, beaucoup plus technique et délicat à développer en peu de mots, fait de la structure à l'IS un choix fiscalement avantageux : l'inapplicabilité des dispositions de l'article 39 C du code général des impots, qui limite la part déductible des amortissements des biens loués lorsque l'amortissement accroit un résultat déficitaire. Cette règle prévoit en substance qu'une personne physique donnant en location un bien ne pourra créer un déficit commercial grâce à la dotation aux amortissements (au plus, le résultat sera donc de 0). En matière d'IS, ces dispositions ne sont pas applicables, et le déficit fiscal comprend bien 100% des amortissements constatés sur le bien loué. Là encore, relativisons les choses. Cet article qui, a priori, limite l'intérêt de recourir au LMNP pour déduire des charges d'amortissement ne crée qu'un report dans le temps de déductibilité. En effet, les amortissements non déductibles en vertu de l'article 39 C sont reportés en avant, comme un déficit, sans aucune limite de durée. On peut même trouver dans cette règle un intéressant outil d'optimisation fiscale, consistant à mettre en réserves un stock important d'amortissements pendant les premières années (années durant lesquelles la déduction des frais d'acquisition et des intérêts notamment, permet de suffisamment compenser l'encaissement des loyers), pour l'utiliser dans la seconde partie de l'investissement, une fois que le déficit tiré des frais d'acquisition et des intérêts dégressifs commence à se raréfier.

L'investissement à l'IS pourrait donc à première vue faire jeu égal avec le régime LMNP.

Toutefois, il ne faut pas occulter qu'en investissant dans une structure à l'IS, les recettes locatives imposées au niveau de la société ne sont pas encore dans le patrimoine de l'investisseur. Une distribution de dividendes sera par exemple nécessaire, or une telle opération est désormais imposée à 30% (prélèvement forfaitaire libératoire de 12.8%, prélèvements sociaux à 17.2%). Le même traitement sera réservé à un éventuel rachat de titres et réduction de capital par le particulier associé personne physique. Les autres schémas envisageables pour distribuer à l'associé investisseur la trésorerie existant dans la société n'offrent pas plus de possibilités.

Le match LMNP v/ société à l'IS (3)

En conséquence, comparer l'imposition des revenus en régime LMNP à l'imposition des revenus à l'IS nécessite une analyse plus fine et détaillée que celle généralement servie au grand public. En aucun cas il ne faut comparer l'imposition de revenus qui ne sont pas perçus par la même personne.

Le point d'attention, marquant la différence entre le LMNP et la structure IS se situe au stade de la cession, puisqu'en investissant à l'IS, le particulier doit savoir que, lors de la revente de l'immeuble, le régime fiscal applicable au gain sera celui des plus-values professionnelles. Or, ce régime prévoit que la plus-value est égale à la différence entre le prix de cession et la valeur nette comptable, c'est-à-dire le prix d'acquisition diminué des amortissements. Or, plus le prix d'acquisition est faible, plus la plus-value sera importante. On l'aura vite compris, au plus la société à l'IS conservera l'immeuble, au plus le gain taxable sera important, et la faiblesse des taux ne pourra rattraper cet écart avec le régime des plus-values privées, qui lui au contraire est de plus en plus avantageux au fil du temps.

En effet, l'imposition des gains immobiliers réalisés par les particuliers dans le cadre de leur gestion patrimoniale est rendue décroissante par l'application d'abattements pour durée de détention (ce qui n'est pas le cas dans une société à l'IS). En outre, nous avons vu que le second terme de la différence dans le calcul de la plus-value (le prix d'acquisition), pouvait être majoré (et le gain imposable donc réduit) des frais d'acquisition, et parfois même des travaux réalisés.

Le match LMNP v/ société à l'IS (4)

En synthèse du match LMNP v/ société IS, on peut encore une fois dire que le LMNP remporte la partie, grâce à un circuit d'imposition direct et moins couteux qu'à l'IS. Surtout, il permettra au particulier investisseur de conserver une grande partie de son prix de cession lors de la revente, ce qui est beaucoup moins évident dans une structure à l'IS. Vous noterez d'ailleurs qu'à l'IS, une moins-value économique peut très bien donner lieu à une plus-value fiscale, et donc taxable. Prudence donc !

Bien évidemment, ces éléments sont très généraux, et il est impossible de dire si cette vérité "générale" sera votre vérité et s'appliquera à la lettre à votre cas particulier. Pour cela, une analyse précise de votre situation patrimoniale, et surtout de vos objectifs, est nécessaire et primordiale.

Il n'en demeure pas moins que le LMNP est une véritable niche, ce qui n'a pas manqué d'attirer l'oeil des parlementaires et des exécutifs successifs. Ce que l'on peut craindre désormais, c'est la suppression de ce régime pour l'avenir, avec pour unique choix désormais, le régime des revenus fonciers ou d'une structure à l'IS.

Vers la suppression du régime LMNP ? (1)

Le rapport remis suite à la consultation du Comité Action Publique 2022 préconise la suppression pure et simple du régime LMNP, lequel serait remplacé par un régime d'imposition de droit commun. A ce stade, il faut préciser que ce rapport n'est en aucun cas contraignant pour le Gouvernement, et il serait bien présomptueux que d'affirmer dès maintenant la fin du régime LMNP. Il faudra pour cela attendre le mois de septembre et la fin d'année 2018, pour voir si le Gouvernement et le Parlement adoptent un budget 2019 en retenant les préconisations du rapport. Je reste bien entendu à votre disposition pour toute la durée des débats parlementaires, pour vous tenir informés de l'avancement des travaux et de l'inscription des solutions proposées par le rapport dans le projet de loi de finances pour 2019.

Le rapport précise que le nouveau régime de droit commun autoriserait la déduction d'une charge fictive d'amortissement, ce qui serait a priori une bonne nouvelle et synonyme du maintien d'un élément essentiel qui a fait la force du régime actuel LMNP.

Le rapport préconise aussi la fin de l'imputation des intérêts d'emprunt sur le revenu imposable. On a du mal à concevoir où veut en venir le rédacteur, puisque ces intérêts d'emprunt ne sont déjà pas déductibles du revenu imposable. En effet, on rappelle qu'en matière de revenus fonciers, les intérêts d'emprunt participent à la formation du résultat locatif, mais ne viennent jamais créer un déficit imputable sur le revenu global du contribuable. Tout au plus, ils viennent compenser un montant de recettes locatives trop important, et ainsi empêcher une trop grande majoration du revenu imposable.

Vers la suppression du régime LMNP ? (2)

Le rapport ne statue en revanche pas sur le traitement des plus-values immobilières, et pour cause, ce régime apparait comme un totem historique. Il y a fort à parier que dans le nouveau régime, s'il devait être mis en place, les plus-values resteraient soumises au régime des plus-values privées (imposition au taux forfaitaire de 36.2%).

Supprimer le régime du LMNP répondrait selon le rapport à des considérations de politique économique et sociale, les retours sur l'utilité du cadre juridique et fiscal précédemment décrit n'étant pas bons.

Personne ne sera pour autant dupe. Le régime du LMNP est bien la nouvelle cible à abattre pour Bercy, une cible qui, si elle devait succomber, n'aurait jamais connu auprès des particuliers un succès à la hauteur de son potentiel.

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