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7 règles à connaître pour une location sur Airbnb

Immobilier / Par Alexia.fr, Publié le 12/12/2018 à 15h47
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Avec les locations sur Airbnb et les autres plateformes disponibles, la location meublée de courte durée entre particuliers a beaucoup de succès. Cependant, il faut savoir que ce type de location est très encadré.

La location sur Airbnb est le fait d’accueillir contre le paiement d’une somme, des touristes français ou étrangers à la recherche d’un toit.

Cependant, dans certaines villes, ce phénomène a pris de l’ampleur et la location sur ces plateformes n’est plus occasionnelle ce qui est une concurrence déloyale pour les hébergeurs professionnels.

Un autre problème a été créé avec ces nouvelles locations meublées : la diminution du parc locatif, c’est pourquoi, maintenant il est prévu qu’à Paris, les personnes ne peuvent louer leur logement que 120 nuits sur Airbnb.

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Immobilier/terrain : achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Bail commercial : bail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux commerciaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Successions : préparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie), partage/indivision, réserve, conflit entre héritiers, recel.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Sociétés : création, structuration, statuts, pacte d'actionnaires, gouvernance, cession, responsabilités et conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Surendettement : dettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

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Vérifier si je dois proposer le bien au locataire en priorité (droit de préemption)

Cela permet de savoir si, avant de vendre le logement, vous devez d'abord le proposer au locataire en place. Dans certains cas, le locataire passe avant un autre acheteur et peut décider d'acheter le bien au même prix. Exemple : vous voulez vendre un appartement occupé, vous devez peut-être d'abord faire une offre au locataire.

Préparer un congé destiné au locataire pour vente

Cela consiste à rédiger le courrier officiel qui informe le locataire que vous mettez fin au bail parce que vous souhaitez vendre le logement. Ce courrier doit être envoyé dans les formes et délais prévus. Exemple : vous voulez vendre un appartement loué, vous devez prévenir le locataire par un courrier adapté avant la fin du bail.

Le locataire refuse de libérer les lieux

Cela signifie que le locataire reste dans le logement alors qu'il aurait dû partir, par exemple à la fin du bail ou après un congé valable. Vous pouvez alors avoir besoin d'être accompagné pour faire les démarches nécessaires. Exemple : la date de départ est passée, mais le locataire occupe toujours l'appartement.

Un désaccord sur la date de départ du locataire

Cela signifie que vous et le locataire n'êtes pas d'accord sur le moment où le logement doit être quitté. Le problème peut venir d'un préavis, de la fin du bail ou d'un courrier mal compris. Exemple : vous pensez que le locataire devait partir le 30 juin, mais lui veut pouvoir rester jusqu'au 31 août.

Un litige sur indemnité d'occupation / loyers pendant la vente

Cela concerne un désaccord sur les sommes à payer pendant que le logement est encore occupé au moment de la vente ou après la fin du bail. Il peut s'agir du loyer habituel ou d'une somme demandée parce que le locataire reste dans les lieux. Exemple : le logement a été vendu, mais le locataire est resté un mois de plus et un désaccord naît sur la somme à payer pour cette période.

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Les conditions suspensives de prêt (refus, justificatifs, délais)

Cela correspond aux règles prévues dans le document signé pour dire que l'achat ne se fera que si vous obtenez votre prêt dans les conditions prévues. Cela peut concerner le refus de la banque, les documents à fournir pour prouver vos démarches, ou le délai à respecter pour faire votre demande et recevoir une réponse. En pratique, il s'agit d'un événement futur et incertain dont dépend la suite de la vente. Exemple : vous signez pour acheter un appartement, mais la vente ne se poursuit que si la banque accepte votre crédit dans le délai prévu et si vous pouvez montrer que vous avez bien fait les démarches demandées.

La demande d'une prorogation / d'un report de délai

Cela signifie que vous demandez plus de temps pour accomplir une étape prévue dans la vente, parce que le délai initial est trop court ou ne peut pas être respecté. Il peut s'agir, par exemple, d'obtenir un prêt, de réunir des documents ou de décaler la signature. Exemple : vous demandez 15 jours de plus pour recevoir la réponse de la banque.

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Acheter à plusieurs / organiser l'indivision

Cela signifie que vous achetez le bien avec une ou plusieurs autres personnes et que vous voulez prévoir clairement comment cette propriété à plusieurs va fonctionner. Cela peut concerner la part de chacun, la répartition des dépenses ou les décisions à prendre plus tard. Exemple : vous achetez un appartement avec votre soeur et vous voulez définir qui paie quoi et comment le bien pourra être revendu plus tard.

Un conflit entre indivisaires (organisation, décision, sortie)

Cela signifie qu'il existe un désaccord entre les personnes qui possèdent ensemble le bien. Le conflit peut porter sur la gestion du bien, une décision à prendre, les dépenses à payer ou la volonté de rester ensemble ou non propriétaires. Exemple : vous achetez un bien à deux, mais plus tard l'un veut vendre alors que l'autre veut le conserver.

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Le vote des travaux

Cela concerne la décision de faire ou non des travaux dans la copropriété. Le désaccord peut porter sur le principe des travaux, leur utilité, leur coût ou le résultat du vote. Exemple : des travaux de façade ont été proposés en assemblée générale, mais vous contestez la décision prise.

La réalisation des travaux

Cela concerne la façon dont les travaux se passent dans la copropriété. Le problème peut porter sur le retard, la mauvaise organisation, la qualité des travaux ou le respect de ce qui avait été prévu. Exemple : des travaux votés dans l'immeuble devaient commencer en mars, mais ils prennent du retard ou se passent mal.

La contestation des travaux

Cela signifie que vous voulez remettre en cause des travaux décidés, en cours ou déjà réalisés dans la copropriété. Le désaccord peut concerner leur utilité, leur coût, leur régularité ou leurs conséquences pour vous. Exemple : vous estimez que des travaux ont été décidés ou réalisés sans respecter les règles prévues.

Je souhaite effectuer des travaux en copropriété

Cela signifie que vous voulez faire des travaux dans votre lot ou sur une partie liée à la copropriété, et que vous voulez savoir si vous avez une autorisation à demander ou des règles à respecter. Exemple : vous voulez remplacer des fenêtres, modifier un mur ou installer une climatisation.

On me reproche des travaux en copropriété

Cela signifie qu'un voisin, le syndic ou la copropriété vous reproche des travaux que vous avez faits ou commencés. Le problème peut concerner une autorisation manquante, une gêne causée ou des travaux jugés non conformes. Exemple : après avoir installé une véranda, la copropriété vous reproche de ne pas avoir obtenu l'accord nécessaire.

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Contester une décision d'assemblée générale (délais, forme, fond)

Cela signifie que vous voulez remettre en cause une décision prise lors de l'assemblée générale de la copropriété. Le problème peut venir du délai à respecter pour agir, de la façon dont la décision a été préparée ou votée, ou du contenu même de la décision. En principe, la contestation doit être engagée par un copropriétaire opposant ou absent non représenté dans les 2 mois suivant la notification du procès-verbal. Exemple : des travaux ont été votés, mais vous estimez que la convocation était irrégulière ou que la décision n'était pas justifiée.

Obtenir / communiquer des documents (comptes, pièces, PV, etc.)

Cela signifie que vous voulez demander, recevoir ou transmettre des documents liés à la copropriété, par exemple les comptes, les justificatifs de dépenses, les procès-verbaux d'assemblée générale ou d'autres pièces utiles. Le problème peut concerner un document manquant, refusé, incomplet ou transmis trop tard. En copropriété, certains documents doivent être mis à disposition des copropriétaires, notamment via l'espace en ligne sécurisé du syndic professionnel. Exemple : vous demandez le procès-verbal de la dernière assemblée générale ou les justificatifs de charges, mais vous ne les obtenez pas.

Mettre en cause la responsabilité du syndic

Cela signifie que vous reprochez au syndic une faute, une négligence ou un manquement dans la gestion de la copropriété. Le problème peut concerner une mauvaise gestion, un défaut de suivi, l'absence d'action, une erreur dans les comptes ou le non-respect d'une décision votée. Le syndic a pour mission d'administrer l'immeuble, de gérer ses finances et d'exécuter les décisions de l'assemblée générale ; sa responsabilité peut être recherchée s'il manque à cette mission. Exemple : malgré plusieurs alertes, le syndic ne fait pas le nécessaire pour traiter un problème important dans l'immeuble.

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Contester un congé

Cela signifie que vous voulez remettre en cause le courrier par lequel le propriétaire vous demande de quitter le logement. Vous estimez peut-être que ce courrier est injustifié, envoyé trop tard ou ne respecte pas les règles à suivre. Exemple : votre propriétaire vous demande de partir, mais vous pensez que ce congé n'est pas valable.

Demander un préavis réduit

Cela signifie que vous souhaitez quitter le logement plus rapidement que le délai normalement prévu. Vous demandez à bénéficier d'un délai plus court pour que la location prenne fin plus tôt. Exemple : vous devez déménager rapidement pour un nouveau travail et vous souhaitez partir avant la fin du délai habituel.

Litige sur la date de départ

Cela signifie que vous et le propriétaire n'êtes pas d'accord sur la date à laquelle vous devez quitter le logement. Le problème peut venir du calcul du préavis, d'un courrier mal compris ou d'un désaccord sur la fin du bail. Exemple : vous pensez pouvoir partir à la fin du mois, mais le propriétaire estime que vous devez encore un mois de loyer.

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Les demandes à réaliser par le propriétaire

Le propriétaire peut proposer son bien immobilier à la location meublée 4 mois par an, de manière continue ou discontinue, à la nuit, à la semaine ou au mois car une résidence principale doit être occupée par le propriétaire au moins 8 mois pour être considérée comme telle.

Le conseil municipal peut soumettre le propriétaire à faire une déclaration préalable ou une demande d’enregistrement pour louer des meublés sur de courtes durées. Les propriétaires obtiennent alors un numéro d’enregistrement. Le numéro de déclaration doit être inscrit sur les annonces de location.

A noter : Cette procédure est prévue pour les villes de plus de 200 000 habitants, les autres doivent passer par une délibération du conseil municipal.

Quand la procédure d’enregistrement est mise en place, il n’y a pas besoin de remplir la déclaration.

Si vous devez passer par la déclaration du meublé de tourisme, vous devez remplir un formulaire à retirer en mairie ou directement en ligne à cette adresse.

Pour savoir si cette procédure a lieu dans une commune, il faut prendre contact avec le service d’urbanisme de la ville.

Si le logement n’est pas la résidence principale, il s’agit d’une résidence secondaire dès que vous ne vivez pas 8 mois dedans. Il faut demander en plus de la déclaration en mairie, un changement d’usage et de destination. Le logement va perdre son caractère juridique et fiscal de local d’habitation.

C’est le cas pour les logements dans une commune de :

  • plus de 200 000 habitants,
  • de la petite couronne parisienne,
  • des communes de plus de 50 000 habitants comportant des zones tendues.

Une zone tendue est l' endroit où il y a un fort déséquilibre entre l’offre et la demande de logements.

La mairie peut décider de vous accorder le changement d’usage ou non. La mairie fixe la durée de l’autorisation. A l’expiration, le logement retrouve son usage d’habitation, sauf si vous souhaitez continuer l’activité alors il faut faire une nouvelle demande.

Attention : Avant de penser à louer, il faut vérifier que le règlement de copropriété de l’immeuble n’interdit pas la location de meublé de tourisme.

En cas de non-respect de vos obligations, vous risquez :

  • 450 € au titre de l’amende pour non-déclaration de bien en location courte durée,
  • 50 000 € au titre de l’amende pour non demande d'autorisation par le code de l'urbanisme,
  • une astreinte de 1 000 € par jour et par mètre carré jusqu’à la régularisation de votre situation.

A noter : Concernant la location de courte durée à Paris, celle-ci répond à des conditions supplémentaires liées à l'urbanisme.

L'autorisation à obtenir pour une sous-location

Un locataire ne peut pas sous-louer sans avoir l’autorisation préalable écrite par le propriétaire.

Si un locataire ne demande pas l’autorisation et sous-loue, il peut être condamné à verser un dédommagement et le propriétaire peut demander la résiliation du bail.

Tout comme pour un propriétaire, il ne peut louer que 4 mois par an et faire une déclaration préalable en mairie si le logement est dans une commune en pénurie.

A noter : Pour une sous-location, le loyer ne doit jamais être supérieur au loyer payé entre le locataire et le propriétaire.

Imaginons que votre loyer est de 500 € et que vous souhaitez le sous-louer le mois de juillet pendant vos vacances, vous ne pouvez pas demander plus de 500 €.

La possibilité de louer une partie de la résidence principale

Il est tout à fait possible de louer une partie de sa résidence principale sans avoir à payer l’impôt sur le revenu et les contributions sociales.

Cependant, il faut que pour le locataire, la partie louée constitue sa résidence principale ou la résidence temporaire pour un travailleur saisonnier.

Il faut également respecter des conditions concernant le montant de la location.

Attention : Si le locataire a un accès indépendant, le loueur ne peut pas profiter de ce régime.

A noter : Pour une sous-location, il faut toujours demander l’autorisation préalable écrite du propriétaire.

Opter pour le statut de loueur en meublé de touriste

Des loueurs décident maintenant de louer exclusivement en courte durée à des personnes de passage.

Des investisseurs immobiliers décident même d’acquérir des biens pour proposer des locations de courtes durées. Cependant, si c’est le cas, il faut prendre conscience qu’il faut se déclarer en tant que loueur en meublé de tourisme afin de bénéficier du micro-BIC et de l'abattement de 71 %.

La nouvelle imposition

Les personnes qui donnent en location directe ou indirecte un logement meublé sont considérées comme exerçant une activité imposable au niveau des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

Les revenus encaissés sont à déclarer au titre de la location meublée non professionnelle.

La personne peut profiter du régime micro-BIC si les revenus ne dépassent pas 33 100 € annuels. Dans ce cas, il y a un abattement pour frais de 50 %. Dans les faits, c’est la moitié des revenus qui est soumise à l’imposition sur le revenu.

Attention : Il faut également payer les contributions sociales.

Si les revenus encaissés dépassent 33 100 € annuels, la personne est soumise à l’imposition au réel.

A noter : Le régime fiscal est plus souple pour une location d’une partie de la résidence principale si le loueur continue à vivre dedans.

L'obligation de déclarer les revenus par Airbnb

Les plateformes mentionnent les revenus que vous obtenez des locations. L’avantage est que vous pouvez contrôler facilement les revenus que vous encaissez pour éviter certains régimes quand vous risquez de dépasser les seuils.

La plateforme de location va informer l’administration fiscale des revenus que vous tirez de la location meublée à partir du 1er janvier 2019.

L’administration pourra ainsi facilement contrôler si vous déclarez tous les revenus obtenus.

L'obligation de payer des cotisations sociales

Les personnes louant des locaux d’habitation à une clientèle de passage doivent être inscrites au régime de la Sécurité sociale des indépendants dès que les sommes encaissées dépassent 23 000 € par an.

Dans ce cas, le loueur doit payer des cotisations sociales.

A noter : Il est possible de ne pas s’inscrire à ce régime et de choisir l’affiliation au régime général de la sécurité sociale. Dans ce cas, les cotisations sont encaissées par l’URSSAF.

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