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Sujet (Cloturé) initié par Keraliail y a 5 ans - 2553 vues
Bonjour,
Bonjour, La police a catégoriquement refusé d'interroger l'un de mes agresseurs. En effet, le commissaire chargé de l'enquête a prétendu ne pas avoir reçu les documents qui le concernaient, alors que c'est entièrement faux (j'ai pu récupérer mon dossier prouvant l'inverse, car la signature du commissaire y était dessus !!!).
Cet agresseur n'a jamais été questionné par la police, il est au courant qu'une plainte a été déposée contre lui car je lui ai dit. Sachant qu'il travaille auprès de personnes vulnérables (il est enseignant et se sert de son statut pour justifier ses actes) et qu'il avait déjà un casier judiciaire, je crains qu'il ne recommence.
La police a-t-elle le droit de refuser d'interroger quelqu'un qui est accusé de viol et dont l'identité a pu être prouvée ?
J'ai écrit au procureur général pour une ré-évaluation du dossier, mais j'ai peur que cet homme ne soit jamais questionné par la police à propos du viol qu'il m'a fait subir.
La majorité des viols sont perpétrés par une personne connue de la victime : un parent, un proche, une connaissance? en effet, 74% des victimes connaissent leur agresseur.le
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Bonjour Non ,la police n'a pas le droit de ne pas interroger une personne visée pour un acte aussi grave que le viol. Vous avez cependant eu le bon réflexe en écrivant au Procureur qui ne se laissera pas distraire surtout que le bourreau a déjà un passé pour les mêmes faits. Merci de préciser que la question est résolue.
Chère Madame Je vous recommande de vous faire assister d'un avocat. Vous pouvez également saisir l'IGPN d'une plainte si vous pensez que votre agresseur a été protégé. Mais sinon vous pouvez également porter plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d'instruction. La procédure avancera de manière obligatoire. Cordialement
#Meilleure réponseil y a 5 ans
Keralia
Merci pour vos réponses ! Une confrontation aurait-elle dû avoir lieu ? D'autres personnes impliquées dans l'affaire ont été interrogées, mais sur d'autres faits et non sur le viol en question. Ayant été harcelée par cet enseignant durant des mois à la suite de mon annonce de plainte, la police a de même refusé d'agir, prétextant "qu'il avait le droit de se trouver sur le même trottoir que moi et de me parler", malgré des preuves apportées (photographies où il était reconnaissable).