Signer un contrat suppose de donner un consentement libre et éclairé. Pourtant, certaines personnes acceptent un engagement sous l'effet de menaces, de pressions psychologiques ou encore d'une situation de dépendance économique dont leur cocontractant profite. Dans ces hypothèses, le droit français offre une protection : lorsqu'il est démontré que le consentement a été vicié par une violence au sens juridique, le contrat peut être annulé. Toutefois, toutes les pressions ne constituent pas une violence au sens juridique du terme. Les tribunaux apprécient chaque situation au cas par cas et exigent la réunion de conditions précises avant de prononcer la nullité de l'acte.
Contrat signé sous pression : peut-on le faire annuler ?

