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Depuis plus d'un siècle, les femmes ont le droit de s'arrêter de travailler le temps de mettre leur enfant au monde. Au cours des années, ce congé a évolué et offre aujourd'hui aux futures mères une parenthèse de 16 semaines minimum.
Toutes les femmes salariées ont le droit au congé maternité. Ce droit vaut quelque soit leur contrat de travail ou leur ancienneté dans l'entreprise.
Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.
Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).
Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.
Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.
Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.
La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.
Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.
Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.
Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).
Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.
Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.
La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.
Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).
Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.
Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.
Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).
Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.
Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.
Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).
La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).
Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.
Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.
Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).
Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.
Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).
Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.
Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).
Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.
Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.
Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).
Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.
Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.
Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.
Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).
Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).
Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.
Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.
Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).
Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.
Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.
Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.
Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.
Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.
Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).
Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.
Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).
Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).
Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.
Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.
Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.
Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.
Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.
Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.
Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).
Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.
Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.
Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).
Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).
Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.
Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.
Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.
Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.
Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.
Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.
Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.
Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié. Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.
Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".
Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation. Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.
Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire. Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.
Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat. Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.
Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise. Exemple : un manquement répété aux consignes.
Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis. Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.
Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur. Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.
Choisir un avocat préparant le dossier à distance, c'est souvent plus rapide, moins cher, et sans rendez-vous inutile.
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Le congé de maternité se compose d’un congé avant la naissance du bébé (prénatal) et d’un congé après l’accouchement (postnatal).
Les deux ont une durée variable selon le nombre d'enfants attendu et ceux que la salariée a déjà à sa charge. Ainsi, la durée des deux congés cumulés peut aller de 16 à 46 semaines.
La salariée qui attend un enfant bénéficie de 6 semaines de congé pour 1 à 2 enfants à charge ou de 8 semaines pour 3 enfants ou plus à charge. Elle bénéficiera de 12 semaines de congé si elle attend des jumeaux ou de 24 semaines en cas de triplés.
Le congé peut être avancé de 2 semaines si la salariée attend son 3ème enfant ou de 4 semaines en cas de naissances multiples.
Toutefois, la décision d'avancer la date de congé réduit le congé postnatal du temps pris avant le début légal.
Le congé peut être reporté après la naissance du bébé pour les 3 premières semaines.
Pour cela, la salariée doit disposer d'un certificat médical favorable du médecin et en avoir fait la demande à son employeur. Si ces conditions sont remplies, le report sera de droit et l'employeur ne poura pas s'y opposer.
La salariée qui attend un enfant bénéficie de 10 semaines de congé pour 1 à 2 enfants à charge ou de 18 semaines pour 3 enfants ou plus à charge. Elle bénéficiera de 22 semaines de congé si elle attend des jumeaux ou des triplés.
Le code du travail impose une période de repos obligatoire de 8 semaines au total, dont 6 après l'accouchement.
La loi ne prévoit pas d'allongement du congé postnatal en cas d'allaitement, cependant certaines conventions collectives proposent une durée plus longue.
Par ailleurs, l'allaitement sur le lieu du travail est très encadré par la loi. Pendant 1 an à partir de la naissance du bébé, l'employeur doit accorder à sa salariée 1 heure (ou 2 demi-heures) prise sur le temps de travail. La salariée peut choisir d'allaiter son enfant sur son lieu de travail ou en dehors de l'entreprise.
La salariée doit envoyer sa déclaration de grossesse à la Caisse primaire d'assurance maladie et à la Caisse d'allocations familiales (Caf). Elle doit le faire avant la 14ème semaine de grossesse, à l'aide de l'imprimé remis par le médecin.
Cette formalité permet de bénéficier des prestations de la Caf, de la prise en charge à 100 % des examens de santé obligatoires et d'indemnités journalières si les conditions sont remplies.
Concernant l'employeur, la loi ne prévoit pas d'obligation légale de délai et de forme pour l'avertir de la grossesse. Toutefois, il est recommandé de le tenir au courant le plus rapidement possible.
En effet, plus tôt il est informé, mieux la salariée sera protégée (protection absolue). De plus, la salariée fait preuve de courtoisie et permet à son employeur de s'organiser avant le début du congé de maternité.
La salariée enceinte a le droit à une autorisation d'absence pendant son temps de travail.
Cette autorisation permet de se rendre aux examens médicaux obligatoires dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement.
L’employeur ne peut s’y opposer ni pratiquer une diminution de rémunération de la salariée. En effet, ces absences sont considérées comme du temps de travail effectif.
Il peut arriver pour diverses raisons, que la durée légale du congé de maternité soit aménagée pour le confort de la mère et du bébé.
- Lorsque l’état de santé de la mère est fragile (état pathologique), le médecin peut lui prescrire un certificat médical. Ce dernier lui permet de bénéficier de 2 semaines supplémentaires avant le congé prénatal ou de 4 semaines en plus après le congé postnatal.
- Lorsque la mère accouche prématurément, la période du congé prénatal dont la salariée n'a pas bénéficié est reportée à la fin du congé postnatal.
- Lorsque la mère accouche après la date prévue, le congé prénatal continue jusqu'à la date de l’accouchement. La durée du congé postnatal reste la même et débute à la date de l'accouchement.
- Lorsque la grossesse est interrompue pour raison médicale, la salariée continue à bénéficier de l'indemnisation maternité pour la durée du congé de maternité. L'interruption de la grossesse doit intervenir à partir de la 22ème semaine d'aménorrhée ou le poids de l'enfant à la naissance doit être au moins de 500 grammes.
- En cas d’hospitalisation de l’enfant plus de 6 semaines, la salariée peut reprendre le travail avant la date prévue. Ainsi, elle peut reporter le reste de son congé de maternité à la date de retour de l’enfant dans le foyer. Concrètement, en reprenant votre travail après le congé postnatal obligatoire de 6 semaines, il restera si c'est le 1er enfant, 4semaines de congé.
- En cas de décès de l'enfant, la loi prévoit pour la mère le droit de prendre la totalité de son congé postnatal.
- En cas de décès de la mère lors de l'accouchement, le conjoint peut bénéficier du congé postnatal de la mère. Pour cela, il doit cesser son activité professionnelle.
Pendant toute la durée de la grossesse, la salariée peut bénéficier d'une prise en charge des dépenses de certains frais médicaux.
Ainsi, jusqu'à 5 mois de grossesse, seules les consultations obligatoires sont prises en charge à 100%.
A partir du 1er jour du 6ème mois de grossesse et jusqu’à 12 jours après l’accouchement, se sont tous les frais médicaux remboursables qui sont pris en charge à 100%.
La salariée bénéficie d’indemnités journalières versées par l'Assurance maladie pendant toute la durée du congé de maternité.
Celles-ci sont égales au salaire journalier de base. Ce dernier est calculé à partir de la moyenne des salaires des 3 mois précédents le congé de maternité.
Pour en bénéficier, la salariée doit :
La salariée au chômage peut également bénéficier d’indemnités journalières. Pour cela, elle doit avoir bénéficié au cours des 12 derniers mois d'une allocation de Pôle emploi ou avoir cessé son activité salariée depuis moins de 12 mois.
Son montant est calculé sur la moyenne des salaires nets des 3 derniers mois qui précèdent la date d'effet de rupture du contrat de travail.
Certaines conventions collectives prévoient le maintien du salaire pendant le congé de maternité. Pour en bénéficier, il faut se renseigner auprès de l'employeur.
A l'issue de son congé de maternité, la salariée doit pouvoir retrouver son emploi précédent ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente.
Elle doit pouvoir bénéficier, à compter de son retour, de toute augmentation de la rémunération versée à tout salarié relevant de la même catégorie professionnelle et décidée pendant la durée du congé.
La salariée a également le droit à un entretien avec son employeur en vue de son orientation professionnelle.
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