Les récentes catastrophes collectives et attentats ont mis en lumière ceux qui n'ont pas directement souffert dans leur chair mais qui, outre l'attente insupportable sur le destin de leurs proches, ont ultérieurement connu le deuil, ou le poids
quotidien des existences abimées.
Ces victimes indirectes, dites par ricochet, sont des parents, des conjoints, des enfants, voire des proches qui ont partagé une communauté de vie effective avec la victime directe, décédée ou non. Elles ont aussi des droits, que la pratique
transactionnelle ou judiciaire reconnait parfois difficilement.
Bien que plus restreints, les postes d'indemnisation dédiés n'en sont pas moins compliqués à
établir et à indemniser.
