Bonjour,
La situation suivante s'est produite.
En décembre 2025, à un arrêt de bus, ma mère a été poussée sans raison apparente par une voisine. À la suite de cette agression, ma mère s'est blessée à la jambe et, par la suite, une arthrose du genou a été diagnostiquée dans cette même jambe.
Ce jour-là, ma mère se rendait à des cours de français, auxquels assistait également cette femme. Elles se connaissaient auparavant, mais cette voisine a commencé à tenir des propos désagréables et offensants à l'égard de ma mère, ce qui a conduit ma mère à cesser tout contact avec elle.
Ma mère a alors déposé une main courante auprès de la police.
Environ trois mois plus tard, ma mère suivait des cours de français dans une autre ville. Cette même voisine s'y est également inscrite. Lors d'un cours, elle s'est installée à une place qui ne lui appartenait pas ; une remarque lui a été faite, ce qui l'a visiblement offensée.
Le même jour, à l'arrêt de bus, alors que ma mère rentrait chez elle, cette femme s'est approchée d'elle et a commencé à l'insulter publiquement, la traitant de « séparatiste » et de « clown », en présence d'autres personnes. Ma mère a répondu qu'elle allait de nouveau s'adresser à la police. En réaction, la voisine a proféré des menaces en disant qu'elle « lui créerait des problèmes ».
Ma mère est une personne malade : elle souffre d'une atrophie de la rétine de l'œil gauche ainsi que d'hypertension artérielle. À la suite de ces événements, elle s'est sentie mal. Vers 21h30, elle a demandé à un voisin de l'accompagner à l'extérieur.
À ce moment-là, la voisine est également sortie et a commencé à filmer ma mère avec son téléphone. Ma mère lui a demandé pourquoi elle la filmait, mais la voisine a continué. Lorsque ma mère s'est approchée d'elle, cette femme a frappé ma mère au visage. Ma mère a alors réagi de manière réflexe en se défendant.
Ma mère voit très mal de l'œil gauche et il faisait nuit. Comprenant que le comportement de cette femme était dangereux et instable, ma mère est rentrée chez elle. La voisine a ensuite appelé la police en affirmant que ma mère l'avait agressée.
Depuis, cette voisine continue de filmer ma mère dans la rue chaque fois qu'elle la voit.
En août, alors que nous rentrions chez nous, ma mère et moi étions assises sur la dernière rangée de sièges d'un bus. Nous voyagions également avec des amis et leur petite fille de six ans. Cette voisine se trouvait au milieu du bus. En cours de trajet, elle s'est approchée de nous avec son téléphone et a commencé à nous filmer de manière ciblée.
Je suis journaliste dans mon pays d'origine, et mon nom figure sur des listes de personnes menacées dans le cadre du conflit armé en cours. En France, je bénéficie d'une protection subsidiaire. Je ne comprends pas pourquoi cette femme nous filme, pour qui elle le fait, ni à quelles fins ces vidéos pourraient être utilisées.
Je me suis rendue au commissariat du lieu des faits, où il m'a été indiqué que ma plainte ne pouvait pas être enregistrée au motif que les vidéos n'avaient pas été publiées sur les réseaux sociaux.
Par ailleurs, la police convoque ma mère, pourtant malade, afin de l'entendre concernant la prétendue agression de cette voisine. Les agents ont également exprimé leur surprise en découvrant l'existence de la main courante déposée en décembre 2025 concernant le fait que cette voisine avait poussé ma mère, ce qui donne l'impression que ce signalement n'a jamais été réellement pris en compte.
Je souhaiterais savoir comment protéger ma mère, ainsi que comment me protéger moi-même, face à la diffamation, aux insultes, aux menaces et aux enregistrements vidéo répétés effectués sans notre consentement.
Merci de vos réponses
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