Fermer X
Se connecter
Mot de passe oublié
Vous êtes avocats ?
Inscrivez-vous gratuitement
10 mises en relation offertes
Créer mon compte avocat
Fiche pratique rédigée par Maître Ariel DAHAN
Maître DAHAN

L'employeur peut imposer un dépistage alcool ou stupéfiants à ses salariés. Explications!

Travail / Employeur / Par Maître DAHAN, Avocat, Publié le 04/09/2024 à 15h04
125
partages

La consommation de stupéfiants est interdite par la loi. C'est également un danger en termes de santé publique et de comportement immédiat.

La consommation d'alcool au travail est tout autant interdite et dangereuse.

Il existe des métiers où ces consommations, isolées ou cumulées, génèrent des prises de risque pour le salarié en premier, pour ses collègues immédiats, pour l'entreprise dans ses intérêts économiques, pour le chef d'entreprise dans sa responsabilité pénale et évidemment pour les tiers.

Vouloir contrôler cette consommation apparaît à première vue un objectif logique, qui relève bien de l'action sociale de l'entreprise.

Dans cette même logique, l'employeur a tout intérêt à interdire à ses employés de se mettre en situation de travail s'ils sont dans un état qui ne permet pas d'exercer leur métier en sécurité. Mais le contrôle de la consommation de stupéfiants par l'employeur n'est pas un chemin simple.

Je vous explique comment y procéder sans commettre de faute, et donc sans subir la censure juridictionnelle et l'annulation éventuelle d'un licenciement.

Trouvez votre avocat droit du travail
Premier rendez-vous gratuit
Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié. Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation. Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire. Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat. Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

En savoir plus
Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise. Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis. Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur. Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Plus votre explication est claire et détaillée, plus les avocats seront en mesure de vous apporter des réponses précises et pertinentes à votre situation.
En savoir plus
Continuer
Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour vous mettre en relation avec des avocats. En cliquant sur « Continuer », vous acceptez nos Conditions générales d'utilisation et consentez donc à ce que votre demande soit transmise aux avocats susceptibles de répondre à vos besoins. Conformément à la loi « informatique et libertés » et au RGPD, vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Jurisystem, 22 rue des Martyrs, 75009 Paris. Toutes les informations relatives à vos droits en matière de protection des données personnelles sont accessibles dans nos Conditions générales d'utilisation.

Quels métiers sont concernés?

La consommation de stupéfiants est interdite de manière absolue et générale. On peut donc penser que tous les métiers sont concernés. De manière étonnante, ce n'est pas le cas. Je vais vous l'expliquer!

Mon premier métier, étudiant en droit, a consisté à déterminer pourquoi une entreprise de commissionnaires en douane de l'aéroport de ROISSY supportait un taux de documents erronés anormal et récurrent. Après une enquête relativement rapide j'ai découvert qu'un des rédacteurs, compétent en temps ordinaires, se roulait son joint tous les midi, et qu'il était globalement assez loin de la réalité pendant la moitié de l'après-midi. Son état de torpeur relative expliquait les erreurs déclaratives commises, et les pénalités économiques subies par l'entreprise. Tout le monde savait mais personne ne disait rien...

Après ma prestation de serment, lorsque j'ai eu été jeune avocat un client orfèvre m'a fait part d'une situation anormale d'un de ses salariés qui refusait de porter ses habits de sécurité alors qu'il manipulait du métal en fusion à proximité d'une flamme ouverte... Ce salarié portait le cheveu long et refusait de les attacher. Il venait travailler en tong et refusait les chaussures de sécurité. Comme de juste il était quotidiennement intoxiqué et avait des gestes improbables...

Face au risque d'accident corporel pour lui et pour autrui il a été décidé de le licencier pour faute grave, mais ce licenciement ne fut pas motivé pour sa consommation de stupéfiants mais exclusivement pour son refus de porter son matériel de sécurité.

En réaction face au risque économique que le comportement d'un salarié sous emprise de stupéfiant fait peser, la tentation est grande d'imposer un dépistage systématique à tous les employés. Certains pays l'autorisent largement tels les Etats Unis, qui peuvent en faire une clause systématique des contrats de travail, et qui en font également un motif de licenciement automatique. Ce n'est pas le cas pour la France. Sous nos contrées le dépistage systématique n'est pas possible pour tous les métiers.

Des Conditions imposées par le Conseil d'Etat

La consommation de stupéfiants est interdite de manière absolue et générale. On peut donc penser que tous les métiers sont concernés. De manière étonnante, ce n'est pas le cas. Je vais vous l'expliquer!

Mon premier métier, étudiant en droit, a consisté à déterminer pourquoi une entreprise de commissionnaires en douane de l'aéroport de ROISSY supportait un taux de documents erronés anormal et récurrent. Après une enquête relativement rapide j'ai découvert qu'un des rédacteurs, compétent en temps ordinaires, se roulait son joint tous les midi, et qu'il était globalement assez loin de la réalité pendant la moitié de l'après-midi. Son état de torpeur relative expliquait les erreurs déclaratives commises, et les pénalités économiques subies par l'entreprise. Tout le monde savait mais personne ne disait rien...

Après ma prestation de serment, lorsque j'ai eu été jeune avocat un client orfèvre m'a fait part d'une situation anormale d'un de ses salariés qui refusait de porter ses habits de sécurité alors qu'il manipulait du métal en fusion à proximité d'une flamme ouverte... Ce salarié portait le cheveu long et refusait de les attacher. Il venait travailler en tong et refusait les chaussures de sécurité. Comme de juste il était quotidiennement intoxiqué et avait des gestes improbables...

Face au risque d'accident corporel pour lui et pour autrui il a été décidé de le licencier pour faute grave, mais ce licenciement ne fut pas motivé pour sa consommation de stupéfiants mais exclusivement pour son refus de porter son matériel de sécurité.

En réaction face au risque économique que le comportement d'un salarié sous emprise de stupéfiant fait peser, la tentation est grande d'imposer un dépistage systématique à tous les employés. Certains pays l'autorisent largement tels les Etats Unis, qui peuvent en faire une clause systématique des contrats de travail, et qui en font également un motif de licenciement automatique. Ce n'est pas le cas pour la France. Sous nos contrées le dépistage systématique n'est pas possible pour tous les métiers.

Mise en oeuvre de ce contrôle : le Règlement Intérieur de l'entreprise

La consommation de stupéfiants est interdite de manière absolue et générale. On peut donc penser que tous les métiers sont concernés. De manière étonnante, ce n'est pas le cas. Je vais vous l'expliquer!

Mon premier métier, étudiant en droit, a consisté à déterminer pourquoi une entreprise de commissionnaires en douane de l'aéroport de ROISSY supportait un taux de documents erronés anormal et récurrent. Après une enquête relativement rapide j'ai découvert qu'un des rédacteurs, compétent en temps ordinaires, se roulait son joint tous les midi, et qu'il était globalement assez loin de la réalité pendant la moitié de l'après-midi. Son état de torpeur relative expliquait les erreurs déclaratives commises, et les pénalités économiques subies par l'entreprise. Tout le monde savait mais personne ne disait rien...

Après ma prestation de serment, lorsque j'ai eu été jeune avocat un client orfèvre m'a fait part d'une situation anormale d'un de ses salariés qui refusait de porter ses habits de sécurité alors qu'il manipulait du métal en fusion à proximité d'une flamme ouverte... Ce salarié portait le cheveu long et refusait de les attacher. Il venait travailler en tong et refusait les chaussures de sécurité. Comme de juste il était quotidiennement intoxiqué et avait des gestes improbables...

Face au risque d'accident corporel pour lui et pour autrui il a été décidé de le licencier pour faute grave, mais ce licenciement ne fut pas motivé pour sa consommation de stupéfiants mais exclusivement pour son refus de porter son matériel de sécurité.

En réaction face au risque économique que le comportement d'un salarié sous emprise de stupéfiant fait peser, la tentation est grande d'imposer un dépistage systématique à tous les employés. Certains pays l'autorisent largement tels les Etats Unis, qui peuvent en faire une clause systématique des contrats de travail, et qui en font également un motif de licenciement automatique. Ce n'est pas le cas pour la France. Sous nos contrées le dépistage systématique n'est pas possible pour tous les métiers.

Droits du Salarié lors du contrôle

Le Salarié n'est pas nu. Il doit se voir reconnaître des droits.

1- Droit de ne pas subir le contrôle:

Le salarié peut toujours refuser de se soumettre à un contrôle. Ce droit, qui ne peut être retiré par l'employeur, a une conséquence légale : le salarié ne peut pas être sanctionné pour ce refus.

En revanche, s'il ne se soumet pas au contrôle l'employeur a le droit de refuser de le laisser exercer son activité. Il pourra dans ce cas être suspendu, sans solde, puisque le travail n'aura pas été exercé.

Enfin le cumul des suspensions sans solde, s'il génère une perturbation pour l'entreprise, constituera évidemment un motif de licenciement.

Le principe est sauvegardé : ce n'est pas le refus qui est sanctionné.

2- Droit à la confidentialité du résultat:

Le résultat du test de dépistage est soumis à la confidentialité.

La conséquence de cette confidentialité est qu'en toute logique l'employeur ne peut pas en tirer argument pour licencier le salarié qui prends son poste puisqu'il ne pourra pas en justifier.

Il peut juste constater que le test de dépistage ne permet pas de mettre le salarié en poste compte tenu de son obligation de sécurité.

Dans ce cas c'est à l'employeur d'assumer les conséquences de ce dépistage:

- Soit le salarié est réaffecté à une tâche non-dangereuse, (c'est le choix adopté par une régie parisienne de transports publiques pour ses chauffeurs dont les permis ont été suspendus par décision préfectorale ou judiciaire)

- Soit il est mis en congé sans solde pour la journée.

La situation serait inversée si le test de dépistage était effectué "pendant" l'activité professionnelle, auquel cas l'employeur devra constater une faute grave autorisant le licenciement immédiat du salarié. Je vois difficilement comment il pourrait passer outre la faute grave si le salarié s'est mis en danger, ou a mis en danger ses collègues, des clients ou des tiers.

3- Droit à une contre-expertise, laquelle contre-expertise doit être supportée intégralement par l'employeur.

Tout est dit. Le salarié testé positif au dépistage toxicologique a le droit de réclamer une contre-expertise, laquelle doit être faite aux frais de l'employeur.

Rien n'explicite les conditions de la contre-expertise.

Ce pourra être un deuxième test de dépistage réalisé immédiatement et dans les mêmes conditions.

Ce pourra être, de manière plus précautionneuse, une analyse biologique faite dans le laboratoire le plus proche, dans le temps de la mise à pied ou un temps immédiat.

Règlement Intérieur : Un processus complexe

Un règlement intérieur ne s'improvise pas. Il doit suivre un processus complexe.

Si l'entreprise a des représentants du personnel il faut évidemment ouvrir une période de concertation avec eux. Si l'entreprise n'a pas de représentants du personnel, il est toujours préférable d'indiquer aux salariés le projet de règlement intérieur et de les appeler à exprimer leurs avis, avant de l'édicter.

Même s'il n'est pas obligatoire, un avocat est en définitive quasi- indispensable pour accompagner l'entreprise dans cette démarche.

Fiche pratique rédigée par Maître Ariel DAHAN
Maître DAHAN
Une question en droit du travail ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%de réponse
Aller plus loin
Sans avoir fait d'infraction au code de la route, lors d'un banal contrôle routier, on m'a fait dans un premier temps un contrôle d'alcoolémie qui...
L'usage de produits stupéfiants est irréductiblement interdit par le droit français. mais les conséquences de cette interdictionsont multiples et recouvrent plusieurs...
Je vais subir un licenciement économique d'ici fin septembre. et j'aimerai savoir , ce que je suis en droit de demander financièrement à part les congés...
Une question en droit du travail ?
Des avocats vous répondent gratuitement sur Alexia.fr
Posez votre question

Questions résolues

En accident du travail depuis le 06/04/20 ou j'avais acquis 30 jours de congés payés non pris, le médecin conseil décide de consolider au…
Résolue par Maître SAGE
Je veux licencier mon assistante maternelle 10 semaines après son retour de conge maternité. soit le 30 aout ai je la possibilité de lui donner de…
Résolue par Maître HUE
Je suis salarié protégé et suite autorisation de licenciement et après un recours hiérarchique, je me trouve devant le tribunal administratif pour…
Résolue par Maître MATCHINDA
Victime d’harcèlement dans mon ancienne entreprise et n’ayant pas pu le résoudre après plus de 2 ans de processus interne à l’entreprise (recours…
Résolue par Maître BALA-GRODET
Si on a un avertissement, quand peut -on démissionner ? et conséquence ?…
Résolue par Maître FOREST

Avocats les plus actifs

1
Maître xavier DAUSSE
Maître xavier DAUSSE
296 problèmes résolus*
2
Maître Yann Quillevere
Maître Yann Quillevere
104 problèmes résolus*
3
Maître Abraham Assesso
Maître Abraham Assesso
64 problèmes résolus*
4
Maître Farouk Er-razki
Maître Farouk Er-razki
37 problèmes résolus*
5
Maître JORDAN MINARY
Maître JORDAN MINARY
28 problèmes résolus*

* Durant les 60 dernièrs jours

Avant d'accéder à Alexia.fr
Tout accepter
Personnaliser
Tout refuser
Nécessaire (Non modifiable)
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Liste des cookies marketing utilisés :
En savoir plusGoogle Analytics
_gat* | __utm* | _ga* | _gid
Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Tag Manager
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Ads
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 3 mois
MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
_fbp* | _fbc*
Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), mesurer l’efficacité de nos campagnes Facebook et analyser le fonctionnement du site.
Maximum 3 mois
_rdt_*
Ces cookies sont utilisés par Reddit pour suivre les conversions et mesurer l'efficacité des campagnes publicitaires diffusées sur la plateforme Reddit. Ils permettent également de recibler les utilisateurs ayant visité le site afin de leur proposer des publicités plus pertinentes.
Maximum 3 mois
Paramétrer les cookies
Enregistrer