Tout employeur, quel que soit son effectif, doit prendre en compte un objectif de suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Ces dispositions sont applicables depuis le 1er janvier 2019 pour les entreprises de plus de 250 salariés, et au plus tard au 1er janvier 2020 pour celles ayant 50 à 250 salariés.
Tout employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour supprimer lesdits écarts de rémunération.
Les entreprises disposent d'un délai de trois ans pour se mettre en conformité avec le principe d'égalité salariale entre les sexes.
En cas de défaut d'accord, l'employeur devra établir un plan d'action et établir la programmation de mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes.
Passé le délai de mise en conformité, si les résultats obtenus par l'entreprise se situent toujours en deçà du niveau défini par le décret du 8 janvier 2019, l'employeur pourra se voir appliquer une pénalité financière pouvant aller jusqu'à 1 % de la rémunération versée au cours de l'année précédant l'expiration du délai.
