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Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

L'usage du téléphone au volant : comment se défendre.

L'usage du téléphone au volant : comment se défendre.

C'est une mise au point particulièrement sévère que vient de faire la Cour de Cassation dans un domaine qui intéresse les automobilistes, et qui se veut conforme aux règles fixées par le Code de Procédure Pénale en matière probatoire.

L'arrêt a été rendu par la chambre criminelle de la Cour de cassation en date du 14 octobre 2014 dans un cas d'usage du téléphone au volant.

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Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

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Les faits étaient les suivants :

Un automobiliste est arrêté par les forces de l'ordre avec son téléphone portable en main, alorsmême qu'il conduisait son véhicule.

Le cas est, hélas, banal tant les automobilistes ayant déjà utilisé leur téléphone au volant sont nombreux.

Mais la banalité ne doit pas se confondre avec l'inconséquence du geste.

Les réflexes d'un conducteur qui téléphone en conduisant chutent dans des proportions considérables.

Ce geste, devenu courant, est ainsi à l'origine de nombreux accidents, souvent mortels.

Quoi qu'il en soit, cet automobiliste a contesté l'infraction qui lui était reprochée et a donc, à sa demande, été convoqué devant le Tribunal d'Instance pour s'expliquer et apporter toutes justifications utiles.

Le but de ce conducteur n'était pas, en l'espèce, d'échapper au paiement de l'amende de 135,00 euros prévue, mais d'échapper au retrait de points.

Pour échapper à toute condamnation, et donc à un retrait de points dans la foulée, celui-ci s'est donc employé à démontrer qu'il ne téléphonait pas au moment des faits. Et, pour prouver le bien-fondé de son axe de défense, cet automobiliste a produit le journal des appels qui révéla qu'aucun appel n'avait été émis ou reçu au moment même de l'infraction supposée.

De toute évidence, cet automobiliste était de bonne foi.

Mais la bonne foi ne suffit pas toujours, et celle-ci se heurte parfois à la rigidité des règles instituées par le Code de Procédure Pénale en matière probatoire.

En effet, lorsque l'on veut contester une contravention, il faut suivre le "mode d'emploi" qui est donné par l'article 537 du Code de Procédure Pénale, qui dispose :

" Les contraventions sont prouvées soit par procès-verbaux ou rapports, soit par témoins à défaut de rapports et procès-verbaux, ou à leur appui.

Sauf dans les cas où la loi en dispose autrement, les procès-verbaux ou rapports établis par les officiers et agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints, ou les fonctionnaires ou agents chargés de certaines fonctions de police judiciaire auxquels la loi a attribué le pouvoir de constater les contraventions, font foi jusqu'à preuve contraire.

La preuve contraire ne peut être rapportée que par écrit ou par témoins."

Si cette règle de procédure n'est pas respectée, et quand bien même vous seriez "innocent", vos arguments ne seront pas retenus.

La règle est sèche, et souvent mal vécue.

En l'espèce, le Tribunal d'Instance a rejeté l'argument de cet automobiliste au motif qu'il n'avait pas respecté les termes de l'article 537 précité.

Celui-ci aurait dû apporter la preuve de ce qu'il prétendait, soit par témoins, ce qui supposait de les faire citer à l'audience pour qu'ils puissent effectivement témoigner, soit par témoignage écrit, ce qui impliquait que ces mêmes témoins attestent par écrit avoir été présents au moment des faits et avoir constaté par eux-mêmes et librement que l'automobiliste poursuivi ne faisait pas usage de son téléphone au moment des faits.

C'est cette solution-là, et elle seule, qui s'échappe de la lecture de l'arrêt rendu par la Cour de Cassation en date du 14 octobre 2014 :

" Attendu qu'il résulte du jugement attaqué et des pièces de procédure que Monsieur X... a été cité devant la juridiction de proximité pour avoir conduit un véhicule automobile alors qu'il tenait dans sa main un téléphone portable ; que le prévenu a soutenu que s'il tenait en main son téléphone qui était tombé, il n'en activait aucune fonction, au sens de l'article R 412-6-1 du code de la route ;

Attendu que pour déclarer M. X... coupable de l'infraction, le jugement retient que, si le journal d'appels produit par celui-ci démontre qu'aucun appel n'a été reçu ou émis lors de la constatation des faits, l'intéressé ne démontre pas par écrit ou par témoins, comme l'exige l'article 537 du code de procédure pénale, n'avoir activé, à ce moment, aucune fonction du téléphone ;

Attendu qu'en se prononçant ainsi, la juridiction de proximité a justifié sa décision ; d'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ;

Par ces motifs, Rejette le pourvoi."

Que penser de cette solution ?

- Il est tout d'abord dérangeant de se dire qu'un justiciable puisse être condamné sans avoir commis d'infraction et que la seule réponse que notre système judiciaire puisse lui apporter vise une défaillance probatoire afin de ne pas aborder le débat de fond.

C'est ce qui est arrivé en l'espèce à cet automobiliste à qui le tribunal d'instance et la Cour de cassation ont répondu qu'il n'avait tout simplement pas respecté des conditions de forme malgré le fait qu'il puisse être "innocent".

En même temps, les règles contenues dans notre arsenal législatif sont là pour assurer la protection de tous et il est normal que l'on fixe un cadre.

Si l'on permet à chacun de sortir de ce cadre à sa guise, on signe très vite l'arrêt de mort de ce carcan législatif et l'on tombe dans une situation pas plus enviable qui est l'absence de droit avec toutes ses dérives. Cet automobiliste aurait mieux fait de se défendre à l'aide d'un avocat dès la première instance, c'est-à-dire devant le tribunal d'instance, car ce professionnel du droit aurait pu, avec lui, préparer le dossier de façon à le rendre conforme à l'article 537 précité.

- Certes, la Cour de Cassation se conforme aux textes qui parlent d'un "écrit" comme étant le seul élément capable de combattre une contravention.

- La solution est encore plus vraie lorsque l'automobiliste produit à la barre le journal d'appels qui apparaît sur l'écran de son téléphone portable, qui est censé faire la liste des appels émis et reçus à partir de ce même téléphone portable. Il est vrai qu'en pareille hypothèse, il est très facile, avec les différentes fonctions dont les téléphones portables sont aujourd'hui dotés, de faire disparaître certains appels et pas d'autres. Toujours est-il que le fait de montrer le journal de ses appels figurant sur l'écran de son téléphone portable ne peut être considéré, stricto sensu, comme un écrit.

- Cependant, on ne peut pas dire que la Cour de Cassation ait fait preuve de modernité et de souplesse.

- Cet arrêt ne règle donc pas un problème pourtant fréquent : quid de l'automobiliste qui est seul au volant ? Il est évident qu'en pareille hypothèse, celui-ci ne peut citer personne en qualité de témoin, ni requérir le témoignage écrit de qui que ce soit.

Enfin, et puisque nous sommes sur le terrain de la preuve par "écrit", que se passera-t-il si le conducteur produit devant le tribunal, non pas le journal des appels, obtenu à l'aide d'une fonction activée sur son téléphone portable et aisément falsifiable, mais le relevé des appels téléphoniques émis par son opérateur téléphonique et qui est en général joint à sa facture mensuelle ?

Car il subsiste alors deux questions et autant de problèmes :

- d'une part, le relevé des appels téléphoniques édité par l'opérateur téléphonique ne liste que les appels passés et pas ceux reçus.

Le parquet aura beau jeu de faire observer que le conducteur pouvait être en train de téléphoner alors qu'il conduisait son véhicule au même moment, et cela par le biais d'un appel reçu...

- d'autre part, et connaissant la vision restrictive que l'on peut avoir sur le sujet, les tribunaux considéreront-ils qu'un relevé des appels téléphoniques édité par un opérateur de téléphonie mobile est un "écrit" au sens de l'article 537 du Code de Procédure Pénale ?

En faveur de l'automobiliste, on retiendra que le texte de l'article 537 ne vise qu'un simple "écrit" et non un écrit manuscrit, ce qui permettra une interprétation plus large et plus souple.

Il pèse donc sur l'automobiliste, qui est seul dans son véhicule, une présomption irréfragable de culpabilité puisqu'il aura bien du mal à prouver l'inexistence de l'infraction qui lui est reprochée.

Une modernisation du droit de la preuve s'impose donc, surtout à une époque où tout le monde parle de présomption d'innocence comme d'un dogme inébranlable.

Enfin, et pour conclure ce tour d'horizon, rappelons qu'après la sanction pénale vient la "mesure administrative" avec le retrait de points.

En effet, l'usage d'un téléphone par le conducteur d'un véhicule en circulation est puni d'une amende forfaitaire de 135 ? et s'accompagne d'un retrait de trois points sur le permis de conduire.

Le code de la route impose au conducteur de rester constamment maître de son véhicule et "de se tenir constamment en état et en position d'exécuter commodément et sans délai toutes les man?"uvres qui lui incombent"

Le retrait de trois points sur le permis de conduire fera l'objet d'une décision administrative qu'il est possible de contester devant le tribunal administratif dans le délai de deux mois à partir duquel la décision est notifiée au conducteur.

L'argumentation juridique varie selon les circonstances :

- par définition, celui-ci a été appréhendé par les forces de police ou de gendarmerie, car il n'existe pas d'hypothèse où l'infraction serait relevée par un radar pour des raisons évidentes.

- Si le conducteur a reconnu l'infraction devant les forces de police ou de gendarmerie, et qu'il a signé pour cela le procès-verbal dressé par celles-ci, la jurisprudence actuelle ne lui permet plus de contester grand-chose.

D'où le conseil qu'il faut donner au conducteur : s'il conteste l'infraction, ne jamais la reconnaître devant les forces de police ou de gendarmerie et ne rien signer en ce sens.

En refusant de reconnaître l'infraction, vous vous réservez ainsi la possibilité d'exercer un éventuel recours le moment venu.

- Si le conducteur n'a pas reconnu l'infraction et a refusé de signer le procès-verbal qui lui était présenté par les forces de police ou de gendarmerie, il pourra exercer son recours devant le tribunal administratif en expliquant que certaines informations imposées par le code de la route ne lui ont pas été apportées lors de son appréhension sur place.

Il appartiendra alors à la partie adverse de rapporter la preuve selon laquelle ces informations obligatoires ont bel et bien été données à l'automobiliste.

En effet, ces informations constituent un élément substantiel de la procédure de retrait de points et la plupart des tribunaux administratifs, des cours administratives d'appel et même le conseil d'État considèrent que si la partie adverse échoue en ne rapportant pas la preuve de ce qui lui est imposé, le retrait de points opéré sur le permis de conduire de l'automobiliste est illégal et doit être annulé.

Ce recours pourra être exercé soit après le paiement de l'amende forfaitaire, mais il est préférable d'attendre que celle-ci soit majorée, car la jurisprudence actuelle est plus souple en cette dernière hypothèse puisque les avis de majoration, qui n'ont pas la même teneur que les avis de contravention, ne contiennent généralement pas les prescriptions imposées par le code de la route alors que tel est rarement le cas pour les avis de contravention.

Que ce soit au niveau pénal, ou au niveau administratif dans la phase du retrait de points, on se rend bien compte que le sort de l'automobiliste est particulièrement délicat en cas d'utilisation du téléphone au volant.

Cette sévérité des textes et de la jurisprudence s'explique par la dangerosité induite par ce comportement, mais l'automobiliste conserve encore un droit, particulièrement celui de se défendre.

Il faut simplement savoir jouer le jeu et respecter les règles probatoires contenues dans le code de procédure pénale ainsi que celles relatives à la procédure administrative.

Il s'agit là du prix à payer pour concilier deux impératifs que tout oppose : celui de la sécurité routière dont l'existence est parfaitement légitime et celui des droits de la défense tout aussi incontestable.

Il appartient donc aux professionnels du droit d'appliquer la règle, mais en tenant compte des exigences de la modernité.

Cela n'est certes pas simple, car le défi sera de fixer des limites à ce que l'on tolère afin que la jurisprudence ne s'égare pas dans sa tâche.

Le législateur serait donc bienvenu de s'emparer de cette question et à moderniser les règles en la matière pour résoudre les problèmes qui se sont ainsi créés.

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