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Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Le changement de domicile au regard du permis de conduire.

Le changement de domicile au regard du permis de conduire.

Les aléas de la vie conduisent chacun à changer un jour ou l'autre de domicile.

Séparation, impécuniosité, mutation, licenciement, incarcération voir une simple envie de changer d'air, bref, tout conduit le citoyen à se déplacer facilement d'un lieu de résidence à un autre.

Et pourtant... cette opération apparemment anodine peut parfois cacher des conséquences importantes au regard du permis de conduire.

Sur le permis de conduire de l'automobiliste figure en effet une adresse qui est censée être la sienne, mais qui bien souvent ne l'est plus.

On assiste à une augmentation du contentieux qui trouve sa source dans le fait que les automobilistes découvrent tardivement qu'ils ont perdu une partie ou la totalité de leurs points sur leur permis de conduire sans en avoir eu connaissance, tout simplement parce qu'ils ne résidaient plus au lieu même qu'ils avaient officiellement déclaré.

L'occasion est donc donnée de faire un vaste point sur cette question et nous verrons que, contrairement à une crainte ancrée dans l'esprit du justiciable, l'oubli de déclarer son changement de résidence peut avoir des conséquences bénéfiques.

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Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

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I. Les titres dont l'automobiliste doit être en possession.

L'automobiliste doit toujours être en possession de trois documents essentiels :

- son permis de conduire qui est le titre lui permettant de justifier de son droit à conduire un véhicule automobile.

- Le certificat d'immatriculation, plus communément appelé carte grise, qui est en quelque sorte la carte d'identité du véhicule.

- L'attestation d'assurance généralement visible grâce à l'étiquette verte que l'automobiliste colle sur son pare-brise avant, complétée par un formulaire qu'il garde sur lui.

Le permis de conduire mentionne l'identité complète de son titulaire à savoir son nom, son prénom, sa date et son lieu de naissance ainsi que son adresse au moment où le titulaire s'est vu délivrer le permis.

Le certificat d'immatriculation mentionne le numéro d'immatriculation du véhicule, la date de sa première immatriculation, le nom et le prénom et l'adresse du propriétaire du véhicule, ainsi que divers renseignements techniques concernant le véhicule.

Rappelons ici que le propriétaire d'un véhicule n'a pas à changer sa plaque d'immatriculation en cas de déménagement.

II. Le changement d'adresse et les formalités subséquentes.

En cas de déménagement, le conducteur n'a pas l'obligation de modifier son adresse sur son permis de conduire.

La plupart des conducteurs omettent donc cette formalité sans s'en inquiéter et demeurent avec un permis de conduire qui mentionne une adresse à laquelle ils ne résident plus depuis longtemps.

Sans doute faut-il y voir là une lacune dans notre droit positif que le législateur serait bien inspiré de combler.

De la même façon, il n'est pas obligatoire de déclarer son changement de résidence à son assurance.

Cela étant, si l'automobiliste oublie cette formalité, il risque de ne plus recevoir les appels de cotisations que lui adresse sa compagnie d'assurance, ce qui peut parfois entraîner un défaut de paiement de la cotisation et une résiliation du contrat d'assurance.

Là encore, il n'est pas obligatoire, mais fortement recommandé d'indiquer son changement de résidence à sa compagnie d'assurance pour éviter toute difficulté.

La situation est toute autre en ce qui concerne le certificat d'immatriculation.

La question est régie par l'article R 322-7 du code de la route qui oblige le conducteur à indiquer son changement de résidence dans le mois qui suit son déménagement.

Pour cela, le conducteur doit adresser au préfet du département une déclaration l'informant de sa nouvelle adresse.

Si le conducteur omet cette formalité, il est passible d'une contravention de la quatrième classe, c'est-à-dire d'une amende dont le montant maximum sera de 750,00 euros.

Bien évidemment, et pour des questions de preuve, il est recommandé aux automobilistes d'adresser leur courrier au préfet par lettre recommandée avec accusé de réception.

Il faut enfin savoir que l'omission de cette formalité empêche la vente du véhicule.

III. Le changement d'adresse au regard du permis à points.

Le permis de conduire de chaque automobiliste est affecté d'un nombre maximum de 12 points (6 points pour les jeunes conducteurs).

Lorsque l'automobiliste commet une infraction, celle-ci peut entraîner le retrait d'un ou plusieurs points.

Dans ce cas, l'automobiliste est informé de ce retrait, selon les cas, par lettre simple ou par lettre recommandée avec accusé de réception.

Il est évident que l'administration écrira au conducteur à la seule adresse que celle-ci connaît, c'est-à-dire à l'adresse déclarée par le conducteur.

On ne peut pas exiger des services de la préfecture ou du ministère de l'intérieur de connaître, voire de deviner, les adresses successives des automobilistes si ceux-ci restent discrets sur leurs divers déménagements.

Très souvent alors, l'administration écrit à une adresse à laquelle l'automobiliste ne réside plus.

Cela aura des conséquences sur le permis de conduire du conducteur, mais dont celui-ci pourra se prévaloir en cas de litige.

Il s'agit là d'un "joker procédural" que nous allons mettre en lumière.

Plaçons-nous pour cela dans l'hypothèse où un conducteur apprend que son permis est annulé au motif de la perte de la totalité de ses points.

De deux choses l'une :

- soit il est en possession du formulaire dit 48 SI utilisé par l'administration pour informer l'automobiliste de l'annulation de son permis.

Ce formulaire est toujours envoyé en recommandé avec accusé de réception.

- soit il n'est pas en possession de ce formulaire, mais simplement du relevé d'information intégral que chaque automobiliste peut obtenir auprès de la préfecture.

(Rappelons que le formulaire d'information intégral est un vaste récapitulatif de l'état du permis de conduire du conducteur qui recense l'ensemble des points perdus ainsi que ceux qui ont été récupérés)

Lorsque l'automobiliste apprend d'une manière ou d'une autre que son permis de conduire a été invalidé, car le solde de ses points est tombé à zéro, il peut contester cette décision en saisissant le tribunal administratif d'un recours pour excès de pouvoir.

La saisine du tribunal administratif doit se faire dans un délai de deux mois à compter de la réception du formulaire 48 SI.

a) en possession du formulaire 48 SI.

Rappelons l'hypothèse : un automobiliste a déménagé et n'a pas signalé son changement de résidence.

Le ministre de l'intérieur l'informe de l'annulation de son permis de conduire en lui envoyant par recommandé avec accusé de réception le formulaire 48 SI à la dernière adresse connue.

L'automobiliste est cependant en possession de ce formulaire.

C'est souvent le cas lorsque des couples se séparent et que l'ex-conjoint, resté dans l'ancien domicile, reçoit à la place du conducteur le formulaire 48 SI et le remet à son ancien compagnon.

Il arrive cependant que celui-ci le lui remette bien tardivement c'est-à-dire après l'expiration du délai légal de deux mois durant lequel l'automobiliste peut théoriquement saisir le tribunal administratif.

On pourrait croire que le délai de deux mois étant dépassé, l'automobiliste ne pourra plus rien faire sinon remercier son ex-conjoint qui a tardé à lui remettre le précieux document.

Il n'en est rien.

En pareille circonstance, l'automobiliste pourra malgré tout saisir le tribunal administratif et ne pourra se voir opposer l'expiration du délai de deux mois.

En effet, l'automobiliste n'a pas réceptionné lui-même le formulaire 48 SI.

Ici réside le " joker procédural ".

Le délai de deux mois courant à compter de la date de présentation de la lettre n'a pas pu courir à son encontre.

Cela a été rappelé par le Conseil d'État en date du 9 novembre 2009 qui pose un principe déjà affirmé dans un avis rendu le 18 septembre 2009, et selon lequel le titulaire d'un permis de conduire n'est pas obligé d'informer l'administration de son changement d'adresse :

" Considérant qu'aucun principe général, ni aucune disposition législative ou réglementaire ne fait obligation au titulaire d'un permis de conduire de déclarer à l'autorité administrative sa nouvelle adresse en cas de changement de domicile ;

Qu'il en résulte qu'alors même qu'il n'aurait pas signalé ce changement aux services compétents, la présentation à une adresse où il ne réside plus du pli notifiant une décision relative à son permis de conduire et prise à l'initiative de l'Administration n'est pas de nature à faire courir à son encontre le délai de recours contentieux."

Dans ces conditions, la décision prise par Monsieur le Ministre de l'Intérieur, invalidant le permis de conduire de l'automobiliste, ne peut être considérée comme régulièrement notifiée, et le recours pour excès de pouvoir introduit après l'expiration du délai de deux mois ne pourra donc être considéré comme tardif, le délai de deux mois n'ayant en réalité jamais commencé à courir.

Que penser ce premier joker procédural ?

Ce premier joker procédural permet à l'automobiliste d'échapper aux délais légaux et de contester une décision administrative à tout moment.

On soulignera que cette facilité ainsi accordée au conducteur repose au départ sur une négligence de sa part puisqu'il a sciemment oublié de déclarer son changement d'adresse en préfecture.

Cette solution est cependant conforme au droit, et principalement au droit international, dont les traités nous rappellent que chaque justiciable doit être garanti de pouvoir faire valoir ses droits en justice et d'être informé préalablement de toute sanction qui le concerne.

Dans ces conditions, et même si la façon d'y arriver peut sembler critiquable, ce joker procédural permet finalement à chaque automobiliste de faire valoir ses droits.

Après tout, si l'administration se trompe et retire illégalement des points sur le permis de conduire d'un automobiliste, il est normal que celui-ci puisse le discuter et ne se voit pas simplement opposer des arguments de forme telle que l'expiration d'un court délai de deux mois.

Bien évidemment, lorsque l'automobiliste reçoit en main propre le formulaire 48 SI, le délai légal de deux mois retrouve son entière application, car l'on peut tout de même attendre de ce conducteur qu'il agisse promptement.

Le droit a besoin de certitude et il est normal qu'une décision administrative puisse être considérée comme définitive, et donc non contestable, à partir du moment où celui à qui on l'oppose a été informé en personne de son contenu.

Lorsque tel n'est pas le cas, il est tout aussi logique de laisser au justiciable la possibilité de s'expliquer sans lui opposer de délais.

Grâce à ce joker procédural, l'équilibre est donc trouvé entre les impératifs de la sécurité routière, l'administration qui en est le socle et les droits de l'automobiliste qui doit pouvoir se défendre.

b) en l'absence du formulaire 48 SI.

L'hypothèse reste la même, mais avec une nuance : un automobiliste a déménagé et n'a pas signalé son changement de résidence.

Le ministre de l'intérieur l'informe de l'annulation de son permis de conduire en lui envoyant en recommandé avec accusé de réception le formulaire 48 SI à la dernière adresse connue.

Ce formulaire n'est pas reçu par l'automobiliste puisque celui-ci a déménagé et le courrier est retourné au ministre de l'intérieur avec la mention " n'habite plus à l'adresse indiquée " ou encore " boite aux lettres non identifiable ".

En sollicitant son relevé d'information intégral à la préfecture, l'automobiliste apprend incidemment que son permis de conduire a été invalidé

Celui-ci entend saisir le tribunal administratif pour obtenir l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur qui a annulé son permis de conduire, mais ne dispose pas du formulaire 48 SI qui a été envoyé à l'une de ses anciennes adresses.

Or, l'article R 412-1 du Code de justice administrative dispose :

" La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée, ou dans le cas mentionné à l'article R 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation."

Théoriquement, l'automobiliste doit donc produire le formulaire 48 SI en même temps qu'il introduit son recours.

Le Conseil d'État est heureusement venu au secours du justiciable.

Par trois arrêts du 27 janvier 2010, le Conseil d'État énonce expressément :

" Considérant que le titulaire du permis qui demande l'annulation d'une décision portant retrait de points ou invalidation de son permis ne peut se borner à produire le relevé d'information intégral... mais doit produire la décision elle-même telle qu'il en a reçu notification... ou, en cas d'impossibilité, apporter la preuve des diligences qu'il a accomplies pour en obtenir la communication."

Les trois arrêts, rendus le 27 janvier 2010 par le Conseil d'État, permettent au requérant d'échapper aux contraintes énoncées à l'article R 412-1 du Code de justice administrative, si celui-ci justifie des diligences qu'il a accomplies pour obtenir une copie de la décision attaquée.

Il suffira donc à l'automobiliste d'écrire immédiatement en recommandé avec accusé de réception au ministre de l'intérieur afin de solliciter une copie du formulaire 48 SI.

L'envoi de ce courrier suffira à établir les diligences requises par l'arrêt précité et permettra donc à l'automobiliste de saisir le tribunal administratif en l'absence du formulaire 48 SI.

L'automobiliste pourra saisir le tribunal immédiatement après avoir écrit au ministre sans avoir à attendre sa réponse.

Le recours sera parfaitement recevable par la seule production du relevé d'information intégral ainsi que copie du courrier envoyé au ministre et l'original de l'accusé de réception de ce dernier.

Il s'agit là d'un second " joker procédural ".

IV En conclusion.

Nous avons vu que rien n'oblige l'automobiliste à déclarer son changement d'adresse afin de faire modifier son permis de conduire.

Nous avons vu qu'il en est autrement au regard du certificat d'immatriculation.

Nous savons cependant que la plupart des automobilistes ne se soucient guère de déclarer leur changement d'adresse, qu'une peine d'amende soit encourue ou non.

Nous constatons que cette souplesse que s'accordent ainsi les automobilistes a des conséquences heureuses pour eux puisqu'elle leur permet d'échapper aux rigueurs procédurales du droit administratif.

Mais ils seraient cependant mieux inspirés de déclarer leur nouvelle adresse afin de recevoir avec certitude tous courriers les informant des retraits de points pratiqués sur leur permis de conduire et de réagir en temps réel.

En effet, n'oublions pas que la décision du Conseil d'État qui leur vient aujourd'hui en aide peut être remise en cause demain par l'édiction d'un revirement de jurisprudence.

Rien n'oblige en effet les sages du Conseil d'État de rester sur cette position : ceux-ci peuvent revenir sur leurs pas et décider du contraire d'un jour à l'autre.

N'oublions pas en effet qu'avant cette décision, la jurisprudence accordait valeur probante au relevé d'information intégral.

La Cour Administrative d'Appel de Lyon énonçait clairement :

"À l'appui de sa demande... le requérant a produit le relevé d'information intégral portant notamment sur les décisions de retraits de points...

Que l'existence et le dispositif de ces décisions du ministre de l'intérieur étaient suffisamment établis par la production de ce relevé;

Qu'ainsi, le premier juge ne pouvait pas estimer que la demande n'était pas accompagnée de la décision attaquée;

Que, par suite, le requérant est fondé à soutenir que c'est à tort que, par l'ordonnance attaquée, le tribunal administratif de Dijon a rejeté sa demande au motif qu'elle ne satisfait pas aux exigences de l'article R 412-1 du Code de Justice Administrative et a demandé l'annulation de cette ordonnance"

(Cour Administrative d'Appel de Lyon, 18.12.2008, n° 07 LY000285)

À cela, la Cour Administrative d'Appel de Versailles emboitait le pas :

"le relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de l'intéressé mentionne de manière suffisamment circonstanciée les différentes décisions de retraits de points dont il a fait l'objet de la part du ministre de l'intérieur ;

Que, par suite, lorsque l'intéressé exerce son droit d'accès à ce traitement automatisé des pertes de ses points, il prend connaissance de ces décisions et peut dès lors, le cas échéant, en contester la légalité devant le juge administratif...

Que c'est par suite à tort que le premier juge lui a adressé une mise en demeure de produire copie de la décision contestée et qu'il a rejeté sa demande comme irrecevable"

(Cour Administrative d'appel de Versailles, 18 juin 2009, n° 08VE 000 86.)

La Cour Administrative d'Appel de Paris suivait ce chemin clairement balisé :

"Le relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de l'intéressé mentionne de manière suffisamment circonstanciée les différentes décisions de retraits de points dont il a fait l'objet de la part du ministre de l'intérieur ;

Que, par suite, lorsque l'intéressé exerce son droit d'accès à ce traitement automatisé des pertes de ses points, il prend connaissance de ces décisions et peut dès lors, le cas échéant, en contester la légalité devant le juge administratif."

(Cour Administrative d'appel de Paris, 27 janvier 2009, n° 08PA000 984.)

Le Conseil d'État se prononçait dans le sillage de cette jurisprudence par trois arrêts du 24 juillet 2009 en rejetant des pourvois fondés sur la seule inopposabilité au requérant des informations mentionnées dans le relevé d'information intégral.

Le Conseil d'État acceptait donc d'accorder à ce document la même force probante et procédurale que la décision attaquée.

Entre le 24 juillet 2009 et le 27 janvier 2010, le Conseil d'État adoptait donc deux solutions différentes sur le même problème juridique.

Pour échapper à une incertitude jurisprudentielle, mieux vaut alors montrer patte blanche et indiquer où l'on réside.

Tout le monde s'y retrouvera, à commencer par l'automobiliste, car même des jokers peuvent être renversés.

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