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Tout savoir sur le testament

Successions / Par Alexia.fr , Publié le 18/12/2017 à 17h52
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La rédaction d’un testament est l’un des moyens de prévoir sa succession avant son décès. Le testateur, c’est-à-dire celui qui rédige ou fait rédiger le testament, peut ainsi désigner des légataires. Mais le testament reste soumis au respect des droits des héritiers réservataires.

La rédaction d'un testament

Un testament peut être rédigé par le testateur lui-même (il s’agit alors d’un testament « olographe ») ou par un notaire (on parle alors de testament « authentique »).Le testament olographe doit respecter trois conditions pour être valide : il doit être écrit à la main, précisément daté, et signé par son auteur.

Le testament est le plus souvent utiliser pour désigner un ou plusieurs bénéficiaires de ses biens, mobiliers ou immobiliers. Mais de façon plus générale, il permet au testateur de faire part de toutes ses dernières volontés : dons d’organes, organisation des funérailles, désignation d’un exécuteur testamentaire, d’un tuteur pour ses enfants, …

Bon à savoir

Pour qu’un testament soit valide, le testateur doit impérativement être sain d’esprit et avoir la capacité juridique de disposer de ses biens.

Les bénéficiaires d'un testament

Les bénéficiaires d’un testament sont appelés les légataires. Il existe 3 formes de legs :

  • Le legs universel : tous les biens du testateur sont légués à un ou plusieurs légataires universels. Ce qui signifie qu’ils reçoivent les biens, mais également les dettes de la succession.
  • Le legs à titre universel : le légataire reçoit une partie des biens ou une catégorie des biens du testateur.
  • Le legs particulier : le testateur désigne expressément les biens qu’il lègue au légataire.

Le testament-partage

Le testament-partage est une forme particulière de testament. Il permet au testateur d’effectuer un partage anticipé de sa succession entre ses héritiers. Il peut s’agir de ses héritiers présomptifs (héritiers qui du vivant d’une personne, ont vocation à lui succéder et recueillerait sa succession en cas de décès) ou de descendants de différents degrés, comme les petits-enfants.

Les dispositions prévues sont imposés aux héritiers. Ils peuvent les accepter ou les refuser. Un refus équivaut à une renonciation à la succession : l’héritier ne pourra pas réclamer sa part lors de la succession.

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