Dans un arrêt rendu le 11 avril 2018, la Cour de cassation a approuvé une cour d'appel qui avait retenu l'existence d'une faute grave prononcée à l'encontre d'un salarié ayant décrit la société qui l'employait en des termes peu élogieux, sur un site Internet de notation des entreprises, accessible à tous.
La liberté d'expression des salariés sur Internet a ses limites (Cass, soc, 11 avril 2018)
