Comportement étrange de la gmf suite à un accident faux arrêt de responsabilité
Je me permets de vous soumettre un dossier qui devient très inquiétant sur le plan juridique et éthique. Il concerne un accident de voiture survenu en 2024, dans lequel la GMF semble avoir pris des décisions sur la base d'éléments erronés, voire falsifiés, et depuis peu elle multiplie les clôtures abusives de mes réclamations sans réponse sur le fond.
Voici un résumé :
✅ Contexte :
Accident survenu en 2024 à Cayrols, impliquant un véhicule conduit par moi-même, sans permis (j'en conviens), mais prêté par L*** (la conductrice assurée).
Le tiers responsable (autre véhicule) était sous stupéfiants, en récidive, sans permis ni assurance.
P**** D***, père de L*** et son curateur, a fait une déclaration en gendarmerie à la place de L***, modifiant l'heure, le lieu et prétendant que L*** ignorait tout de ma conduite.
Or, L*** n'était pas inapte et n'a jamais donné sa version directement à la GMF.
📌 Courrier GMF du 24 juin 2025 :
Ils reconnaissent enfin que l'accident s'est bien déroulé à Cayrols (et non "Le Rouget", comme faussement déclaré initialement), mais continuent de s'appuyer sur la version du curateur, sans l'avoir vérifiée auprès de L***.
📌 Courrier GMF du 31 juillet 2025 :
Ils changent totalement de ligne : ils me disent désormais que le simple fait que je n'avais pas le permis suffit à exclure la garantie (en citant l'article 2.1.6 du contrat).
Ils évoquent subitement un non-respect du STOP (information jamais communiquée auparavant), sans produire aucun justificatif, ni procès-verbal.
Ils ignorent complètement l'élément central : le conducteur tiers était sous stupéfiants, ce qui semble "disparaître" du dossier.
❗ Depuis :
J'ai envoyé plusieurs signalements à la DGCCRF : les 3 derniers ont été clôturés le même jour, avec une simple phrase type disant que "la Directrice Générale a tranché" – aucune réponse sur le fond, ni sur les preuves que j'apporte.
La GMF n'évoque jamais les fausses déclarations de P**** D****, ni le fait que le PV n'était pas en leur possession lors de l'indemnisation (reconnu au téléphone par un conseiller GMF).
J'ai également saisi l'ACPR.
⚖️ Ma question :
La GMF peut-elle clôturer unilatéralement tous les signalements sans répondre sur le fond, alors même que des incohérences majeures sont établies ?
Si le dossier d'indemnisation a été vicié dès le départ (fausse déclaration, mauvaise localisation, pas de PV), peuvent-ils m'opposer une exclusion sans reprendre l'ensemble du dossier ?
Et à qui revient la charge du remboursement dans un tel cas ? L*** ? Son curateur ? L'assureur ? Moi ? Le conducteur sous stup?
J'ai vraiment l'impression que la GMF essaie de faire taire l'affaire en enterrant chaque réclamation sans se justifier. Est-ce légalement tenable ?
Et que puis-je encore faire pour faire réexaminer cette affaire sérieusement ?
Merci d'avance pour vos éclairages ou retours d'expériences.