Bonjour
Vous avez l'obligation de respecter le droit de visite de l'autre parent, et la simple réticence ou les pleurs des enfants ne suffisent en principe pas à les empêcher d'y aller, sinon vous risquez qu'on vous reproche une « non‑représentation d'enfant » (c'est uniquement dans des situations vraiment exceptionnelles que la résistance de l'enfant peut justifier que vous ne le remettiez pas, surtout pour les plus grands, autour de 15–16 ans)
En pratique, notez par écrit ce qui se passe (messages, témoignages, éventuellement certificat médical si un enfant est très perturbé), proposez à la mère de voir ensemble un médiateur familial pour apaiser la situation et si les difficultés persistent, saisissez le juge aux affaires familiales pour demander une adaptation du droit de visite (horaires, lieu neutre, accompagnement par un tiers, voire limitation en cas de danger) afin que l'organisation soit revue dans l'intérêt des enfants
Bien à vous
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il y a 11 heures
Vous pouvez d'abord saisir en urgence le juge aux affaires familiales pour demander une modification de la résidence ou des droits de visite, en expliquant précisément ce que vivent les enfants et en sollicitant, si besoin, une enquête sociale, une expertise psychologique et l'audition des enfants, qui ont le droit d'être entendus s'ils sont capables de s'exprimer clairement
En parallèle, faites constater les crises par des professionnels : médecin ou pédiatre (certificat médical), psychologue ou pédopsychiatre, école (infirmière scolaire, directeur, enseignant), qui pourront décrire par écrit l'état des enfants.
Si vous pensez qu'ils sont en danger (violences, maltraitance, climat très anxiogène), vous pouvez faire un signalement au 119 ou au procureur de la République, qui pourra saisir le juge des enfants pour des mesures de protection.
Bien à vous
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il y a 10 heures
Les enfants ont 4ans , y at il une personne assermenté pour nous accompagné le dimanche soir pour preuve a faire valoir devant le juge
il y a 10 heures
Pour faire constater la détresse de vos enfants, vous pouvez d'abord en parler rapidement à des professionnels qui les voient en semaine (médecin traitant ou pédiatre, psychologue, école, PMI) afin qu'ils notent les symptômes et, si besoin, rédigent des certificats ou comptes rendus décrivant leur souffrance, utiles devant le juge.
En cas de mal-être important ou de suspicion de danger (violences, maltraitance, climat très conflictuel), vous pouvez appeler le 119 (enfance en danger) qui pourra vous orienter, ou faire une "information préoccupante" auprès du service de protection de l'enfance du département, qui déclenchera une évaluation par une équipe pluridisciplinaire
Il n'existe pas, en pratique, de personne "assermentée" qui se déplace chaque dimanche soir pour constater les crises, mais vous pouvez garder des traces (carnet où vous notez dates, heures, comportements, messages, comptes rendus médicaux, éventuellement attestations de proches) et demander ensuite au juge une enquête sociale ou une expertise médico-psychologique de la famille, qui permettront d'objectiver la souffrance des enfants et d'adapter les décisions (garde, droit de visite, etc.) à leur intérêt
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il y a 10 heures
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