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Est-ce que je peux aller contre les propriétaires, sachant que dans mon acte rien ne dit que je suis propriétaire, mais j'ai une preuve que l'agence immobilière était au courant et me l'a caché ? Et là, j'ai eu la surprise que les réparations sont plus élevées que le prix de la maison.
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3 réponses
Bonjour,
1/ Le droit
Si les problèmes concernant le droit d'eau, les vannes ou les ouvrages existaient déjà lors de l'achat mais n'étaient pas visibles, ils peuvent éventuellement constituer des vices cachés, notamment s'ils rendent le bien inutilisable pour l'usage prévu ou nécessitent des réparations très importantes.
Dans ce cas, vous pouvez, selon les circonstances, demander une réduction du prix, une indemnisation ou, dans les situations les plus graves, l'annulation de la vente.
Par ailleurs, si le vendeur ou l'agence immobilière connaissait ces difficultés et ne vous en a pas informé alors qu'elles étaient déterminantes pour votre achat, leur responsabilité peut également être recherchée pour défaut d'information ou dol.
2/ Les solutions
Commencez par ne pas réaliser de travaux importants avant d'avoir fait constater précisément l'état des installations, sauf urgence nécessaire pour éviter une aggravation des dommages.
Faites intervenir un expert indépendant afin qu'il détermine l'état des vannes et ouvrages, l'ancienneté probable des dégradations, le coût des réparations et leurs conséquences sur l'utilisation et la valeur du bien.
Concernant le droit d'eau, rassemblez tous les documents permettant de déterminer exactement ce qui vous a été vendu : acte notarié, titre de propriété, servitudes, annonces immobilières, compromis, diagnostics et échanges avec le vendeur ou l'agence. Demandez également au notaire de vérifier juridiquement l'existence et la transmission de ce droit.
Conservez surtout les annonces et messages dans lesquels il était indiqué que le bien bénéficiait d'un droit d'eau exploitable. Ils pourront être essentiels pour démontrer que cette caractéristique était déterminante dans votre décision d'acheter.
Une fois les éléments réunis, adressez de préférence une lettre recommandée avec accusé de réception au vendeur et, si nécessaire, à l'agence immobilière, en décrivant les problèmes constatés et en demandant une solution amiable. Conservez une copie du courrier et de toutes les pièces envoyées.
En l'absence d'accord, consultez rapidement un avocat en droit immobilier, car les actions fondées notamment sur les vices cachés sont soumises à des délais qu'il est important de ne pas laisser expirer. Il pourra déterminer s'il est préférable de demander une indemnisation, une diminution du prix ou l'annulation de la vente.
Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
Merci de cliquer sur le bouton vert : « Question résolue ».
1/ Le droit
Si les problèmes concernant le droit d'eau, les vannes ou les ouvrages existaient déjà lors de l'achat mais n'étaient pas visibles, ils peuvent éventuellement constituer des vices cachés, notamment s'ils rendent le bien inutilisable pour l'usage prévu ou nécessitent des réparations très importantes.
Dans ce cas, vous pouvez, selon les circonstances, demander une réduction du prix, une indemnisation ou, dans les situations les plus graves, l'annulation de la vente.
Par ailleurs, si le vendeur ou l'agence immobilière connaissait ces difficultés et ne vous en a pas informé alors qu'elles étaient déterminantes pour votre achat, leur responsabilité peut également être recherchée pour défaut d'information ou dol.
2/ Les solutions
Commencez par ne pas réaliser de travaux importants avant d'avoir fait constater précisément l'état des installations, sauf urgence nécessaire pour éviter une aggravation des dommages.
Faites intervenir un expert indépendant afin qu'il détermine l'état des vannes et ouvrages, l'ancienneté probable des dégradations, le coût des réparations et leurs conséquences sur l'utilisation et la valeur du bien.
Concernant le droit d'eau, rassemblez tous les documents permettant de déterminer exactement ce qui vous a été vendu : acte notarié, titre de propriété, servitudes, annonces immobilières, compromis, diagnostics et échanges avec le vendeur ou l'agence. Demandez également au notaire de vérifier juridiquement l'existence et la transmission de ce droit.
Conservez surtout les annonces et messages dans lesquels il était indiqué que le bien bénéficiait d'un droit d'eau exploitable. Ils pourront être essentiels pour démontrer que cette caractéristique était déterminante dans votre décision d'acheter.
Une fois les éléments réunis, adressez de préférence une lettre recommandée avec accusé de réception au vendeur et, si nécessaire, à l'agence immobilière, en décrivant les problèmes constatés et en demandant une solution amiable. Conservez une copie du courrier et de toutes les pièces envoyées.
En l'absence d'accord, consultez rapidement un avocat en droit immobilier, car les actions fondées notamment sur les vices cachés sont soumises à des délais qu'il est important de ne pas laisser expirer. Il pourra déterminer s'il est préférable de demander une indemnisation, une diminution du prix ou l'annulation de la vente.
Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
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il y a 8 jours
Lulu
Bonjour ,
Merci pour votre réponse.
Le notaire a répondu qu'aucune information n'avait été communiquée lors de la vente, mais l'agence immobilière était présente lors d'une réunion avec le service de l'agglomération, la police des eaux, la mairie et la DDT.
Cette réunion a été faite sur place deux mois avant l'acte et mon compromis était en cours.
Merci pour votre réponse.
Le notaire a répondu qu'aucune information n'avait été communiquée lors de la vente, mais l'agence immobilière était présente lors d'une réunion avec le service de l'agglomération, la police des eaux, la mairie et la DDT.
Cette réunion a été faite sur place deux mois avant l'acte et mon compromis était en cours.
il y a 8 jours
Vous pouvez envisager une action contre les vendeurs et l'agence immobilière, mais pour des motifs différents.
Si les problèmes étaient cachés au moment de l'achat et rendent la maison difficilement utilisable ou nécessitent des travaux très importants, vous pouvez éventuellement invoquer un vice caché. Selon la gravité, vous pourriez demander une diminution du prix, une indemnisation ou l'annulation de la vente.
Concernant l'agence, si elle connaissait les problèmes avant la vente, notamment parce qu'elle avait participé à une réunion avec les services techniques, mais ne vous en a pas informé, sa responsabilité peut être recherchée pour défaut d'information ou de conseil, voire pour dissimulation volontaire.
Pour le notaire, il faudrait démontrer qu'il connaissait également ces difficultés avant la signature.
Rassemblez donc tous les mails, comptes rendus, convocations, attestations et documents techniques, puis faites chiffrer les travaux par un expert. Ces éléments permettront à un avocat de déterminer contre qui agir et s'il vaut mieux demander une indemnisation ou l'annulation de la vente.
Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
Merci de cliquer sur le bouton vert : « Question résolue ».
Si les problèmes étaient cachés au moment de l'achat et rendent la maison difficilement utilisable ou nécessitent des travaux très importants, vous pouvez éventuellement invoquer un vice caché. Selon la gravité, vous pourriez demander une diminution du prix, une indemnisation ou l'annulation de la vente.
Concernant l'agence, si elle connaissait les problèmes avant la vente, notamment parce qu'elle avait participé à une réunion avec les services techniques, mais ne vous en a pas informé, sa responsabilité peut être recherchée pour défaut d'information ou de conseil, voire pour dissimulation volontaire.
Pour le notaire, il faudrait démontrer qu'il connaissait également ces difficultés avant la signature.
Rassemblez donc tous les mails, comptes rendus, convocations, attestations et documents techniques, puis faites chiffrer les travaux par un expert. Ces éléments permettront à un avocat de déterminer contre qui agir et s'il vaut mieux demander une indemnisation ou l'annulation de la vente.
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il y a 7 jours
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