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RésoluMon généraliste ainsi que l urgentissime du chu diagnostic une urgence . Un nerf coincé me faisant perdre l autonomie et la validité de mon pied droit. Le chirurgien dans le service a l étage refuse d opérer. Préférant la médication. Je fini par aller dans une clinique privée qui m opère en stipulant « ont va sauver ce qui est sauva le » séquelles physiques, douleur, diminution physique,perte de mon métier et de mon commerce. » cela a eu lieu le 06 /01/2021. Puis je encore porter plainte ? Svp . Merci d avance
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Bonjour,
1/ Le droit applicable
En matière de responsabilité médicale, le délai pour agir est en principe de 10 ans à compter de la consolidation du dommage, conformément à l'article L. 1142-28 du Code de la santé publique.
La consolidation correspond au moment où votre état de santé est considéré comme stabilisé, même si vous conservez des séquelles importantes. Le point de départ du délai n'est donc pas nécessairement la date de l'erreur médicale supposée, de l'hospitalisation ou de l'opération.
Dans votre situation, puisque les faits remontent à 2021, vous n'êtes donc a priori pas hors délai. Il faudra néanmoins vérifier précisément la date à laquelle votre état a été ou pourrait être considéré comme consolidé ainsi que l'existence d'éventuelles procédures ou décisions déjà intervenues.
Pour obtenir une indemnisation, il faudra ensuite déterminer s'il existe une faute médicale, par exemple un retard fautif de prise en charge, une erreur d'appréciation ou éventuellement un défaut d'information, et établir un lien entre cette faute et tout ou partie de vos séquelles.
Cette question nécessite généralement une expertise médicale.
2/ Les solutions et démarches
Commencez par demander une copie complète de votre dossier médical auprès de tous les établissements et professionnels ayant participé à votre prise en charge depuis 2021.
Il est notamment important d'obtenir les comptes rendus des urgences et consultations, examens et imageries, comptes rendus d'hospitalisation et opératoires, courriers entre médecins ainsi que les documents expliquant pourquoi une intervention a été refusée ou différée.
Établissez ensuite une chronologie précise : apparition du problème, première prise en charge, examens réalisés, décision du chirurgien de ne pas intervenir, évolution de votre état, nouvelles consultations, intervention éventuellement réalisée ultérieurement et séquelles actuelles.
Réunissez parallèlement les preuves de vos préjudices : arrêts de travail, pertes de revenus, frais médicaux, frais de déplacement, besoin éventuel d'assistance et conséquences sur votre vie personnelle et professionnelle.
Avec ce dossier, consultez rapidement un avocat intervenant en responsabilité médicale ou une association d'aide aux victimes afin de déterminer la procédure la plus adaptée.
Une première possibilité consiste à saisir la Commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) lorsque les conditions sont réunies. Cette procédure peut permettre l'organisation d'une expertise médicale et l'examen d'une éventuelle indemnisation. Sa saisine a également des effets sur le cours de la prescription qu'il conviendra de vérifier précisément dans votre dossier.
Une procédure judiciaire peut également être envisagée, notamment pour obtenir une expertise judiciaire. La juridiction compétente dépendra en particulier du statut public ou privé de l'établissement ou du professionnel mis en cause.
L'expertise sera déterminante : l'expert devra notamment rechercher si, compte tenu de votre état en 2021, un autre médecin placé dans les mêmes circonstances aurait normalement dû intervenir plus rapidement et si cette intervention aurait permis d'éviter ou de diminuer vos séquelles.
Enfin, même si les faits datent seulement de 2021 et que vous semblez a priori encore dans les délais, je vous conseille de ne pas attendre davantage. Il faut faire vérifier précisément la date de consolidation et engager, si nécessaire, une démarche permettant de préserver vos droits.
Votre priorité est donc de récupérer votre dossier médical complet, de faire vérifier la prescription et de solliciter une expertise médicale permettant de déterminer s'il existe une faute et un lien avec vos séquelles.
Votre bien dévoué,
Xavier DAUSSE
Merci de cliquer sur le bouton vert : « Question résolue ».
1/ Le droit applicable
En matière de responsabilité médicale, le délai pour agir est en principe de 10 ans à compter de la consolidation du dommage, conformément à l'article L. 1142-28 du Code de la santé publique.
La consolidation correspond au moment où votre état de santé est considéré comme stabilisé, même si vous conservez des séquelles importantes. Le point de départ du délai n'est donc pas nécessairement la date de l'erreur médicale supposée, de l'hospitalisation ou de l'opération.
Dans votre situation, puisque les faits remontent à 2021, vous n'êtes donc a priori pas hors délai. Il faudra néanmoins vérifier précisément la date à laquelle votre état a été ou pourrait être considéré comme consolidé ainsi que l'existence d'éventuelles procédures ou décisions déjà intervenues.
Pour obtenir une indemnisation, il faudra ensuite déterminer s'il existe une faute médicale, par exemple un retard fautif de prise en charge, une erreur d'appréciation ou éventuellement un défaut d'information, et établir un lien entre cette faute et tout ou partie de vos séquelles.
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Il est notamment important d'obtenir les comptes rendus des urgences et consultations, examens et imageries, comptes rendus d'hospitalisation et opératoires, courriers entre médecins ainsi que les documents expliquant pourquoi une intervention a été refusée ou différée.
Établissez ensuite une chronologie précise : apparition du problème, première prise en charge, examens réalisés, décision du chirurgien de ne pas intervenir, évolution de votre état, nouvelles consultations, intervention éventuellement réalisée ultérieurement et séquelles actuelles.
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#Meilleure réponseil y a 9 jours
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