Selon les chiffres 2020 de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), seulement 12 % des enfants dont les parents sont séparés vivent en résidence alternée.
Ce mode de garde minoritaire suppose effectivement la continuation d'une certaine entente entre les parents car une mésentente trop marquée entre ces derniers se répercute nécessairement sur la qualité de vie de l'enfant, et ce avec encore plus d'intensité dans le cadre d'une résidence alternée.
En réalité, la majorité des procédures passant devant le Juge aux affaires familiales ne trouvent malheureusement pas un accord sur les modalités liées à l'exercice de l'autorité parentale et l'enfant se retrouve trop souvent l'objet d'un véritable conflit de loyauté entre ses parents...
