Sur le plan fiscal, les entreprises d'individuelles (E.I.) présentent l'avantage d'une grande simplicité de création et de fonctionnement et bénéficient le plus souvent à leur début des régimes fiscaux favorables dits " micro " en matière d'impôt sur le revenu (généralement, " micro BIC " pour les activités industrielles et commerciales et " micro BNC " pour les activités non commerciales).
Pour autant, avec la croissance de leur volume d'affaires, ces activités peuvent franchir les seuils des régimes micro et basculer à l'IR selon le régime de droit commun qui peut se révéler relativement onéreux (barème progressif de l'IR jusqu'à 45%, charges déductibles selon les frais réels à justifier, déficits fiscaux dont l'imputation et le report peuvent être limités, prélèvements sociaux sur les revenus d'activité).
Dans ce contexte, le passage de l'EI à l'impôt sur les sociétés peut se révéler pertinent et a été sécurisé par la Loi de Finance pour 2026.
