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Lorsqu'un accident de la circulation survient, une procédure est mise en place en vue de l'indemnisation de des victimes. Cette procédure est régie de manière très spécifique par la loi du 5 juillet 1985, dite loi "Badinter". La loi impose aux assureurs certaines obligations à respecter, afin de s'assurer que les victimes, qui ne connaissent généralement pas les règles en la matière, ne soient pas oubliées.
Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.
Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.
Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.
La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.
Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.
Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).
Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).
Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.
Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).
Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).
Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.
Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.
Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.
Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.
Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).
Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.
Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.
Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.
Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.
Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.
Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).
Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.
Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).
Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.
Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.
Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.
Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.
Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).
Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.
Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.
La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.
Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).
Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.
Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.
Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.
Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.
Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.
Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.
Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.
Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.
Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.
Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).
La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).
Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).
Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.
Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.
Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).
Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).
Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.
Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.
Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).
Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.
Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.
Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.
Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.
Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.
Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.
Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).
Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.
Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).
Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).
Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.
Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.
Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).
Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.
Choisissez cette réponse si vous avez subi le dommage ou si vous agissez pour une victime. Exemple : un parent remplit le formulaire pour son enfant blessé.
Choisissez cette réponse si l'on vous reproche d'avoir causé le dommage ou si vous représentez la personne mise en cause. Exemple : vous êtes convoqué après un accident dans lequel votre responsabilité est évoquée.
Choisissez cette réponse si la demande concerne une mise en cause ou une question liée à des soins. Exemple : une clinique veut préparer sa défense après une réclamation d'un patient.
Choisissez cette réponse si vous intervenez pour une compagnie d'assurance ou un gestionnaire du dossier d'indemnisation. Exemple : votre compagnie souhaite vérifier une offre d'indemnisation.
Indiquez clairement votre qualité exacte si vous n'entrez pas dans les catégories prévues. L'objectif est d'éviter une mauvaise orientation du dossier et de comprendre à quel titre vous demandez l'aide d'un avocat.
Choisissez cette réponse si le dommage vous concerne personnellement. Exemple : vous avez été blessé dans un accident de la route.
Choisissez cette réponse si vous agissez après le décès d'une victime et que vous souhaitez faire valoir vos droits. Exemple : un enfant demande conseil après le décès d'un parent.
Choisissez cette réponse si vous agissez officiellement pour une personne qui ne peut pas agir seule. Exemple : un parent agit pour son enfant mineur.
Choisissez cette réponse si le dommage est lié à un véhicule en mouvement ou en circulation : voiture, moto, vélo, trottinette, bus, camion, etc. Cela oriente le dossier vers les règles propres aux accidents de la route et à l'indemnisation des victimes. Exemple : un piéton renversé sur un passage protégé choisit cette réponse.
Choisissez cette réponse si l'accident s'est produit pendant votre travail ou sur le trajet habituel entre votre domicile et votre lieu de travail. Ce parcours sert aussi à traiter certaines questions proches de la maladie professionnelle. Exemple : une chute sur le parking de l'entreprise en arrivant au travail peut entrer dans cette catégorie.
Choisissez cette réponse si le dommage ne relève ni de la route, ni du travail, ni d'un acte médical, mais d'un fait de la vie quotidienne. L'enjeu est souvent d'identifier un tiers responsable, une assurance ou une preuve utile. Exemple : une chute dans un escalier mal entretenu d'un immeuble relève de cette catégorie.
Choisissez cette réponse si le dommage est apparu à l'occasion de soins, d'une opération, d'un diagnostic, d'un traitement, d'une infection contractée lors des soins ou d'un médicament. Cela oriente vers les règles spécifiques de responsabilité médicale et d'indemnisation. Exemple : une complication grave après une intervention chirurgicale peut relever de cette catégorie.
Choisissez cette réponse si le dommage est lié à des violences, des coups, une agression sexuelle ou un fait voisin ayant provoqué un préjudice corporel ou psychologique. Le parcours tient compte des suites pénales et des dispositifs d'indemnisation des victimes. Exemple : une personne frappée à la sortie d'un bar choisit cette réponse.
Un EDPM est un engin de déplacement personnel motorisé, comme une trottinette électrique, un gyropode ou un hoverboard. Cette réponse sert à préciser que vous n'étiez ni piéton ni passager d'un véhicule classique. Exemple : vous circuliez en trottinette électrique quand vous avez été percuté.
Il s'agit d'un acte, d'une décision ou d'un manque de vigilance d'un professionnel ou d'un établissement qui aurait provoqué le dommage. L'enjeu est souvent de prouver que le soin n'a pas été conforme à ce qui était attendu. Exemple : un mauvais geste technique pendant une opération peut relever d'une faute médicale.
Une infection nosocomiale est une infection attrapée au cours ou à la suite d'une prise en charge dans un établissement de santé, alors qu'elle n'était pas présente au départ. Cette qualification peut avoir un effet important sur la responsabilité et l'indemnisation. Exemple : une infection grave apparue après une intervention chirurgicale à l'hôpital peut entrer dans cette catégorie.
Un aléa thérapeutique désigne un dommage lié à un acte de soin sans faute et sans erreur, mais dont la conséquence est anormale et grave. Dans certains cas, l'indemnisation peut passer par un organisme public plutôt que par la responsabilité d'un médecin. Exemple : une complication exceptionnelle et grave survient malgré un acte réalisé correctement.
Cette réponse concerne le cas où vous n'avez pas été suffisamment informé des risques, des alternatives ou des conséquences possibles d'un soin. Exemple : vous auriez refusé l'opération si on vous avait parlé d'un risque lourd qui s'est réalisé.
Cette catégorie vise les dommages pouvant être liés à un médicament, un implant, une prothèse, un dispositif médical ou un autre produit utilisé pour soigner. L'enjeu est d'identifier si le dommage vient du produit lui-même ou de son utilisation. Exemple : une prothèse qui casse ou un traitement qui provoque un effet grave peut relever de cette catégorie.
Choisissez cette réponse si la responsabilité reprochée est liée à un accident impliquant un véhicule en circulation. Les questions suivantes servent à savoir quel lien vous avez avec le véhicule. Exemple : le propriétaire d'une voiture impliquée dans un choc choisit cette réponse.
Choisissez cette réponse si la responsabilité reprochée ne concerne ni la route ni le travail ni un acte médical, mais un fait de la vie quotidienne. Le dossier tourne souvent autour du rôle occupé, des lieux et de la garantie d'assurance. Exemple : une chute chez vous, une morsure de chien ou un dommage lors d'un événement privé peuvent relever de cette catégorie.
Choisissez cette réponse si les faits reprochés concernent des violences, menaces, coups ou un comportement de même nature ayant causé un dommage corporel. Le dossier se situe alors souvent à la frontière du pénal et du dommage corporel. Exemple : vous êtes convoqué après une altercation ayant conduit à une blessure.
Choisir un avocat préparant le dossier à distance, c'est souvent plus rapide, moins cher, et sans rendez-vous inutile.
Vous êtes pris en charge par un avocat compétent et spécialisé, oú que vous soyez.
Il peut intervenir partout en France, avec l'appui d'un confrère local si nécessaire - sans démarches supplémentaire pour vous.
La première obligation des assureurs est de déterminer les circonstances de l'accident. Pour cela, ils ont accès au rapport d'enquête de police lorsque les forces de l'ordre l'ont rédigé, ce qui prend plusieurs mois (en moyenne entre 3 et 6 mois). Lorsque les circonstances sont simples et que les faits ne sont pas contestés par les conducteurs en cause, les assureurs peuvent se contenter des déclarations de sinistre.
Lorsque les circonstances sont connues, les assureurs ont obligation de prendre position sur les responsabilités, c'est-à-dire déterminer le ou les responsables de l'accident. Il s'agit d'une question généralement sensible, surtout en fonction de l'importance du sinistre.
Il n'est pas rare que les assureurs tentent de diminuer le droit à indemnisation d'un conducteur lorsqu'une faute peut lui être reprochée. L'exemple le plus fréquemment rencontré est l'hypothèse du conducteur d'un deux-roues circulant entre les voies de circulation, et qui se retrouve percuté par un véhicule qui change de voies sans actionner son clignotant. Les assureurs proposent systématiquement une importante diminution du droit à indemnisation dans cette hypothèse, dans des proportions généralement plus importantes que la jurisprudence habituelle des tribunaux.
Il reste à noter que seuls les conducteurs peuvent se voir opposer une faute ayant pour conséquence de diminuer partiellement voire totalement leur droit à indemnisation. Les passagers d'un véhicule et les usagers de la voie publique n'utilisant pas un véhicule terrestre à moteur (piéton, cycliste, rollers...) seront indemnisés même en cas de faute (sauf cas de faute inexcusable, dont la définition est très restrictive).
Lorsque le droit à indemnisation est établi, en partie ou en totalité, les assureurs ont pour obligation de mettre en place une expertise médicale.
Pour cela, ils désignent l'un des médecins-conseils de leur réseau pour procéder à l'examen du blessé. Celui-ci établira alors un rapport détaillé dans lequel il procédera à une évaluation médico-légale des préjudices subis.
L'étape de l'expertise est d'une importance capitale. C'est à ce stade que les préjudices vont être évalués, et l'indemnisation dépendra de cette évaluation.
Pour cette raison, il est indispensable d'être assisté lors de cette expertise. En outre, le code des assurances octroie à la victime un droit de récusation du médecin-conseil désigné par la compagnie d'assurances. Ce droit de récusation n'est toutefois utile que lorsque la victime (ou son conseil) connait ce médecin-conseil. Un avocat ou un médecin-conseil exerçant dans cette matière connait généralement les médecins-conseils des compagnies d'assurances.
Il convient de garder à l'esprit qu'une évaluation médico-légale est en grande partie subjective, et certains médecins-conseils sont plus restrictifs que d'autres.
L'étape de l'expertise médicale est d'une telle importance qu'il faut impérativement qu'elle se déroule dans de bonnes conditions pour garantir de bonnes bases afin d'obtenir une indemnisation juste.
Lorsque les conditions ne sont pas réunies pour que l'expertise soit juste, il faut alors saisir le tribunal compétent pour solliciter la désignation d'un expert judiciaire, c'est-à-dire un médecin spécialiste de la réparation du dommage corporel indépendant.
La dernière obligation prévue par le code des assurances est celle d'adresser une offre d'indemnisation aux victimes.
Cette offre est provisoire, lorsque le droit à indemnisation est établi, et avant que l'expertise médicale ne se soit déroulée. Dans cette situation, l'assureur doit verser une provision à la victime, c'est-à-dire une avance sur l'indemnisation qu'elle percevra.
Elle est ensuite définitive, lorsque l'expertise médicale a eu lieu et que le rapport d'expertise a été déposé.
Aucun texte de loi ne prévoit de barème précis pour l'indemnisation de chaque poste de préjudice. Les assureurs doivent en principe se référer à la jurisprudence des tribunaux, qui n'est pas fixe et qui diffère en fonction des régions, voire des départements. Bien entendu, l'objectif des compagnies d'assurance est de limiter leurs pertes, et par conséquent l'indemnisation des victimes. Il est fortement préférable d'être représenté à ce stade par un professionnel qui connait parfaitement les montants alloués par les tribunaux et les moyens pour adresser une réclamation complète.
En cas de désaccord sur le montant de l'indemnisation, il faut alors saisir le tribunal compétent, qui sera généralement le tribunal de grande instance, avec représentation obligatoire par avocat.
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