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SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Harcellement aidante (en handicap) de son pere usufruitier d'un bien en indivis

Sujet (Cloturé) initié par Faienceil y a 1 an - 1267 vues
Bonjour,

Je suis aidante faliliale depuis plus de 5 ans, pour ma mère en fin de vie à domicile décédée en 2020 puis pour mon père Alzheimer très atteint qui a pu beneficier jusqu'à aujourd'hui de son maintien à domicile. Je suis mandataire santé et patrimoine (enrichi par mon travail) avec procuration générale.
Je suis en reconnaissance handicap depuis 2013 avec soucis reconnus de santé avant cela tout en apportant support notable à mes parents qui étaient en grand conflit avec un frère et toute sa famille. Nous sommes en attente de jugement à cause du blocage de ce frère pour le partage succession de ma mère, principalement attendu que mon père puisse bénéficier de l'attribution de logement afin que je puisse le vendre sans passer par ce frere des que mon père l'aura quitté. Or mon père a de très mauvais résultats médicaux dont la solution de chirurgie est très incertaine.
Je subis du harcèlement malveillant de la famille de ce frère qui veut de l'argent et se permet de débarquer sans prévenir. J'ai du porter plainte.
Je n'ai aucune intention de rester dans ce logement pour subir leurs assaults et cherche a partir avec mise au secret de ma prochaine adresse et ordonnance de maintien à distance.
Si mon père décède précipitamment, quels sont mes recours pour pouvoir rester le temps de trouver une solution et de garder ce droit de ne pas les laisser rentrer ou s'installer, droit que j'ai en tant que mandataire de protection de mon père usufruitier.
De plus j'ai beaucoup d'affaires à moi. Et souhaiterais racheter le mobilier auquel je suis la seule attachée, pour lui éviter de partir aux enchères car c'est le triste destin de la maison d'être vendu aux enchères malgré mes années d'investissement et de lourd entretien. Ma situation d'aidant familial et en handicap qui a porté plainte peut elle m'aider à affronter cette épreuve. J'ajoute mon désarroi et colère de devoir m'occuper autant de ma sauvegarde que de la fin de vie de mon père. Je subissais déjà du harcèlement dans les derniers doulreux mois de ma mère. Mais la c'est pire et je crains vraiment pour ma sécurité.

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SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

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Ma mère de 81 ans vend sa maison. mon père est décédé il y a 10 ans. il y a 3 enfants. un acquéreur l'achète pour un montant de 150 000€. pouvez-vous me dire à
Ma mère avait été placée en ehpad, mon frère a vidé son appartement (dont elle était usufruitière et nous nus-proprietaires) sans son accord (ni le mien
Ai je le droit d'acheter la maison de ma mère de son vivant, en ce moment je lui loue... sans pour autant léser mes freres et soeurs ?... merci de votre réponse
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BELIGHA
Chère Madame,

Votre situation est extrêmement difficile et complexe, cumulant le deuil imminent, des litiges successoraux lourds, le harcèlement familial et vos propres problèmes de santé. Il est tout à fait légitime que vous soyez en colère et désemparée. Vous avez tout mon soutien face à cette épreuve.

Il est absolument crucial de comprendre que vous devez agir avec l'aide d'un avocat spécialisé dans les plus brefs délais. Ce dossier comporte de multiples facettes (succession, droit des personnes, droit pénal) qui doivent être traitées de manière coordonnée.

Voici les éléments de réponse à vos interrogations, en priorisant votre sécurité et vos droits :

I. Votre Sécurité et la Gestion du Harcèlement (Priorité Absolue)

Votre plainte est un premier pas essentiel. Ne la laissez pas sans suite.

Ordonnance de protection (urgence) :

C'est la mesure la plus rapide pour obtenir une protection juridique concrète. Vous pouvez demander une ordonnance de protection auprès du juge aux affaires familiales (JAF).

Le harcèlement et les menaces, même venant de votre frère et sa famille, peuvent justifier une telle ordonnance, surtout si vous craignez pour votre sécurité.

Elle peut interdire à votre frère et sa famille d'entrer en contact avec vous, d'approcher votre domicile, de pénétrer dans le logement de votre père (même si vous y êtes), et même de leur imposer une distance géographique.

Votre plainte, les témoignages éventuels, les messages, les récits précis des intrusions et agressions verbales sont des preuves fortes.

Ces ordonnances sont rendues dans des délais très courts, justement en raison de l'urgence de la situation.

"Mise au secret" de votre adresse future :

Si vous déménagez, ne communiquez pas votre nouvelle adresse à votre frère et sa famille. Informez les administrations, votre banque, etc., de ne pas la divulguer.

Votre avocat pourra également vous conseiller sur les précautions à prendre et les clauses à insérer dans un éventuel bail pour protéger vos coordonnées.

Renforcer la surveillance et la sécurité du domicile actuel :

Tant que vous êtes dans le logement, n'hésitez pas à appeler la police/gendarmerie à chaque nouvelle intrusion ou agression. Chaque appel renforce votre dossier de harcèlement.

II. Vos Droits sur le Logement en Cas de Décès de Votre Père

C'est le point le plus délicat, car le décès de votre père va modifier radicalement la situation juridique du logement.

Fin de l'usufruit de votre père :

Au décès de votre père, l'usufruit qu'il détient sur le logement s'éteint automatiquement.

Le bien tombe alors en pleine propriété dans la communauté successorale de votre mère (s'il s'agissait d'une communauté universelle, cela tombera directement dans la succession de votre père pour les biens propres). Si la maison est en indivision entre les enfants (vous et votre frère, et éventuellement d'autres héritiers) et que votre père en avait l'usufruit, elle sera désormais en indivision en pleine propriété entre les héritiers de votre mère (et de votre père pour sa part).

Votre droit à rester dans le logement :

En tant qu'indivisaire (co-propriétaire), vous n'avez pas un droit automatique et illimité à rester dans le logement après le décès de votre père.

Accord des co-indivisaires : Idéalement, vous devriez obtenir l'accord écrit de tous les autres indivisaires (y compris votre frère, hélas) pour occuper le logement temporairement. En l'absence d'accord, vous seriez redevable d'une indemnité d'occupation à l'indivision (c'est-à-dire à l'ensemble des héritiers, y compris vous-même au prorata de votre part).

Si votre frère s'y oppose et que vous ne pouvez pas obtenir son accord, vous devrez saisir le Juge aux Affaires Familiales (JAF) ou le Président du Tribunal Judiciaire en référé (en urgence) pour demander l'autorisation de rester dans le logement le temps de la liquidation de la succession, moyennant le versement d'une indemnité d'occupation. Votre situation d'aidante ayant longtemps vécu sur place, votre handicap, et le harcèlement familial seront des arguments majeurs pour le juge.

Votre droit de mandataire de protection : Ce droit cesse au décès de votre père. Vous ne pourrez plus vous en prévaloir pour exclure votre frère ou sa famille après le décès. Cependant, vous pourrez toujours appeler la police si un indivisaire entre de force ou commet des troubles, car même en indivision, on ne peut pas forcer l'entrée du domicile de l'occupant.

Exclure la famille de votre frère du logement :

Si une ordonnance de protection est obtenue (voir point I), elle devrait empêcher votre frère et sa famille de s'approcher du logement et donc d'y entrer.

Même sans ordonnance, si vous occupez légalement le logement (avec ou sans l'accord des co-indivisaires, mais en vertu d'une décision de justice si besoin), vous pouvez toujours empêcher toute intrusion non autorisée. Votre statut d'indivisaire vous donne un droit de jouissance, mais il ne permet pas aux autres indivisaires de venir à leur guise sans votre accord si vous l'occupez.

III. Le Mobilier et la Succession

Vos affaires personnelles :

Assurez-vous de bien distinguer vos affaires personnelles (meubles, objets que vous avez achetés ou qui vous ont été donnés personnellement et prouvablement) de celles qui appartiennent à la succession (mobilier de vos parents).

Conservez toutes les preuves d'achat, factures, ou photos de vos biens pour prouver qu'ils vous appartiennent et ne font pas partie de la succession.

Rachat du mobilier :

Oui, vous avez tout à fait le droit de racheter le mobilier auquel vous êtes attachée.

Cela se fait au moment de la liquidation et du partage de la succession. Les meubles seront inventoriés et estimés. Vous pourrez proposer de racheter les biens qui vous intéressent. Leur valeur sera imputée sur votre part d'héritage, ou vous devrez payer la différence si la valeur dépasse votre part.

Il n'est pas nécessaire de passer par des enchères si un accord est trouvé entre les héritiers. Les enchères sont la solution ultime en cas de désaccord persistant sur la valeur ou l'attribution des biens.

IV. Comment Votre Situation d'Aidante, de Personne Handicapée et de Victime de Harcèlement Peut Vous Aider

Tous ces éléments sont des arguments très forts en votre faveur devant un juge :

Votre rôle d'aidante : Il démontre un investissement personnel et financier considérable dans l'entretien et la vie du domicile, ainsi que votre dévouement à vos parents. Cela peut justifier des facilités ou des considérations particulières de la part du juge.

Votre handicap et soucis de santé : Ils justifient une protection accrue et la nécessité de ne pas subir de stress supplémentaire ou de se retrouver sans solution de logement. Le juge en tiendra compte pour apprécier la situation d'urgence et l'opportunité des mesures de protection ou des délais.

Le harcèlement et la plainte : C'est un élément déterminant. Il prouve la malveillance de votre frère et de sa famille, justifie pleinement votre besoin de protection (ordonnance, secret de l'adresse), et peut influencer le juge dans la gestion de l'indivision (par exemple, en refusant à votre frère toute prérogative sur la gestion tant qu'il vous harcèle).

V. Votre Désarroi et Colère

Votre désarroi et votre colère sont pleinement justifiés. Vous avez assumé une charge immense en tant qu'aidante dans des conditions familiales très difficiles, tout en gérant vos propres problèmes de santé. Ce n'est pas "normal" de devoir vous occuper autant de votre sauvegarde que de la fin de vie de votre père.

Action la plus urgente et indispensable :

Contactez IMMÉDIATEMENT votre avocat (celui qui gère la succession de votre mère) ou un avocat spécialisé en droit des successions et en droit des personnes. Expliquez-lui l'urgence liée à l'état de santé de votre père et le harcèlement. Il est le seul à pouvoir :

Vous aider à obtenir une ordonnance de protection au plus vite.

Anticiper les démarches après le décès de votre père pour le logement et les biens.

Vous conseiller sur les preuves à rassembler.

Vous défendre face au blocage de votre frère dans les successions.

Ne restez pas seule face à cette adversité. Votre situation d'aidante et votre handicap, combinés au harcèlement, vous donnent des arguments de poids pour demander une protection et une aide juridique.

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#Meilleure réponseil y a 1 an
Faience
Merci beaucoup Maître,
Pour votre longue et complète réponse. À moi de préciser que j'ai un autre frère à 500 km qui me soutient et peut accepter par écrit mon maintient à domicile même s'il s'inquiète et veut que je disparaisse des que possible.
'est ce que son accord suffirait pour être en plein droit dans le logement ?
L' avocat de la succession ne semble pas utiliser mon handicap ni rôle d'aidant et n'a pas encore lancé de demande de protection car il estime que la plainte à besoin du complément d'enquête de la gendarme en vacances ainsi que de l'adresse inconnue du harceleur.
C'est la raison pour laquelle je cherche à avancer en écrivant ici.
il y a 1 an
BELIGHA
Je comprends tout à fait votre besoin d'avancer et le sentiment d'urgence face à l'inertie, surtout quand votre sécurité est en jeu. Votre précision concernant l'autre frère et la position de votre avocat sont très importantes.

La situation est la suivante : au décès de votre père, l'usufruit s'éteint, et la maison tombera en indivision en pleine propriété entre tous les héritiers.

L'accord écrit de votre frère qui vous soutient est un atout très important. Il représente 50% des parts de l'indivision (si vous êtes les deux seuls héritiers de vos parents, ou si votre père avait une part et que vous et votre frère avez la même part).

Est-ce que ça suffit pour être en plein droit ? Oui, si vous et ce frère détenez la majorité des droits indivis (plus de 50%, ce qui semble être votre cas si vous êtes les deux seuls enfants). Dans une indivision, les décisions de gestion courante (comme l'occupation du bien par un indivisaire) peuvent être prises à la majorité des deux tiers des droits indivis, mais un accord entre les indivisaires est toujours préférable.

L'existence du frère harceleur complique les choses. Même si vous avez la majorité avec votre frère soutenant, le frère harceleur pourrait contester votre occupation et demander une indemnité d'occupation, voire exiger une sortie de l'indivision (la vente).

Malgré l'accord de votre frère, si le frère harceleur refuse catégoriquement et s'oppose à votre maintien, vous pourriez quand même avoir besoin de l'intervention d'un juge. Le juge pourra alors :

Autoriser votre maintien dans les lieux, potentiellement avec une indemnité d'occupation à verser à l'indivision.

Prendre en compte l'accord de l'autre frère pour justifier votre demande.

Prendre en compte le harcèlement pour protéger votre occupation du bien et éviter les intrusions de l'autre branche de la famille.

L'accord écrit de votre frère qui vous soutient est une excellente base. Il ne vous garantit pas à 100% l'absence de conflit, mais il renforce considérablement votre position pour rester dans le logement face à l'opposition de l'autre frère, surtout si vous devez saisir un juge pour trancher la question.

Je comprends votre frustration face à l'inaction perçue de votre avocat sur les points de protection et de reconnaissance de votre situation d'aidante/handicap.

L'argument de l'enquête de gendarmerie en cours et de l'adresse inconnue du harceleur pour ne pas lancer de demande d'ordonnance de protection est contestable.

Une ordonnance de protection est une mesure civile urgente, elle n'est pas subordonnée à l'avancement d'une enquête pénale (plainte). Elle vise à protéger la victime immédiatement.

L'adresse du harceleur n'est pas toujours nécessaire pour démarrer la procédure d'ordonnance de protection, même si elle est utile pour la signification. Le juge peut prononcer des mesures provisoires même sans signification immédiate à l'autre partie.

Exprimez clairement à votre avocat votre crainte pour votre sécurité et votre volonté prioritaire d'obtenir cette ordonnance de protection. Insistez sur l'urgence. S'il refuse toujours d'engager cette procédure, cela peut être une raison de remettre en question son adéquation avec vos besoins immédiats. C'est votre sécurité qui prime.

Il est vrai que pour la stricte procédure de succession et de partage des biens, ces éléments ne sont pas toujours des arguments "juridiques" directs pour changer les parts d'héritage.

Cependant, ils sont fondamentaux et doivent absolument être utilisés :

Le juge prendra en compte votre fragilité (handicap) et votre dévouement (aidante familiale) pour décider de vous autoriser à rester dans les lieux, éventuellement avec des délais aménagés pour quitter le logement si une vente forcée est décidée.

Le harcèlement subi en tant qu'aidante, alors que vous êtes vous-même en situation de handicap, renforce le préjudice moral que vous pourriez demander.

Pour justifier un traitement particulier de votre dossier : Ces éléments peuvent peser sur la décision du juge pour accélérer certaines procédures ou prendre des mesures protectrices.

Puisque vous cherchez à avancer et que la situation est urgente :

Demandez-lui une réunion (téléphonique ou physique) dédiée à la protection de votre personne et à l'urgence de la situation immobilière après le décès de votre père. Préparez vos arguments, notamment sur l'ordonnance de protection.

Je comprends tout à fait votre besoin d'avancer et le sentiment d'urgence face à l'inertie, surtout quand votre sécurité est en jeu. Votre précision concernant l'autre frère et la position de votre avocat sont très importantes.

L'accord de votre frère pour le maintien à domicile après le décès de votre père

La situation est la suivante : au décès de votre père, l'usufruit s'éteint, et la maison tombera en indivision en pleine propriété entre tous les héritiers.

L'accord de votre frère soutenant : L'accord écrit de votre frère qui vous soutient est un atout très important. Il représente 50% des parts de l'indivision (si vous êtes les deux seuls héritiers de vos parents, ou si votre père avait une part et que vous et votre frère avez la même part).

Est-ce que ça suffit pour être en plein droit ? Oui, si vous et ce frère détenez la majorité des droits indivis (plus de 50%, ce qui semble être votre cas si vous êtes les deux seuls enfants). Dans une indivision, les décisions de gestion courante (comme l'occupation du bien par un indivisaire) peuvent être prises à la majorité des deux tiers des droits indivis, mais un accord entre les indivisaires est toujours préférable.

Votre situation est particulière : L'existence du frère harceleur complique les choses. Même si vous avez la majorité avec votre frère soutenant, le frère harceleur pourrait contester votre occupation et demander une indemnité d'occupation, voire exiger une sortie de l'indivision (la vente).

Le rôle du juge reste probable : Malgré l'accord de votre frère, si le frère harceleur refuse catégoriquement et s'oppose à votre maintien, vous pourriez quand même avoir besoin de l'intervention d'un juge. Le juge pourra alors :

Autoriser votre maintien dans les lieux, potentiellement avec une indemnité d'occupation à verser à l'indivision.

Prendre en compte l'accord de l'autre frère pour justifier votre demande.

Prendre en compte le harcèlement pour protéger votre occupation du bien et éviter les intrusions de l'autre branche de la famille.

En résumé : L'accord écrit de votre frère qui vous soutient est une excellente base. Il ne vous garantit pas à 100% l'absence de conflit, mais il renforce considérablement votre position pour rester dans le logement face à l'opposition de l'autre frère, surtout si vous devez saisir un juge pour trancher la question.

La position de votre avocat et la demande de protection

Je comprends votre frustration face à l'inaction perçue de votre avocat sur les points de protection et de reconnaissance de votre situation d'aidante/handicap.

Harcèlement et Ordonnance de Protection :

L'argument de l'enquête de gendarmerie en cours et de l'adresse inconnue du harceleur pour ne pas lancer de demande d'ordonnance de protection est contestable.

Une ordonnance de protection est une mesure civile urgente, elle n'est pas subordonnée à l'avancement d'une enquête pénale (plainte). Elle vise à protéger la victime immédiatement.

L'adresse du harceleur n'est pas toujours nécessaire pour démarrer la procédure d'ordonnance de protection, même si elle est utile pour la signification. Le juge peut prononcer des mesures provisoires même sans signification immédiate à l'autre partie.

Mon conseil : Exprimez clairement à votre avocat votre crainte pour votre sécurité et votre volonté prioritaire d'obtenir cette ordonnance de protection. Insistez sur l'urgence. S'il refuse toujours d'engager cette procédure, cela peut être une raison de remettre en question son adéquation avec vos besoins immédiats. C'est votre sécurité qui prime.

Votre handicap et rôle d'aidant :

Il est vrai que pour la stricte procédure de succession et de partage des biens, ces éléments ne sont pas toujours des arguments "juridiques" directs pour changer les parts d'héritage.

Cependant, ils sont fondamentaux et doivent absolument être utilisés :

Le juge prendra en compte votre fragilité (handicap) et votre dévouement (aidante familiale) pour décider de vous autoriser à rester dans les lieux, éventuellement avec des délais aménagés pour quitter le logement si une vente forcée est décidée.

Le harcèlement subi en tant qu'aidante, alors que vous êtes vous-même en situation de handicap, renforce le préjudice moral que vous pourriez demander.

Ces éléments peuvent peser sur la décision du juge pour accélérer certaines procédures ou prendre des mesures protectrices.

Puisque vous cherchez à avancer et que la situation est urgente :

Demandez-lui une réunion (téléphonique ou physique) dédiée à la protection de votre personne et à l'urgence de la situation immobilière après le décès de votre père. Préparez vos arguments, notamment sur l'ordonnance de protection.

Continuez à documenter le harcèlement (dates, heures, propos tenus, témoins si possible). Conservez aussi toutes les preuves de votre rôle d'aidante (factures, attestations de soutien, frais engagés pour vos parents) et de votre handicap.

Si votre avocat actuel ne répond pas à vos préoccupations urgentes en matière de protection, n'hésitez pas à consulter rapidement un deuxième avocat pour un avis. Parfois, un autre professionnel aura une approche différente et plus proactive sur ces aspects cruciaux pour vous. Vous avez le droit de changer d'avocat si la confiance n'est plus là ou si vous estimez que vos besoins ne sont pas pris en compte.

Votre colère est justifiée. Ne restez pas seule face à cette violence et à ces blocages. Vous avez des droits, et des moyens d'action existent pour vous protéger et défendre vos intérêts.
il y a 1 an
Faience
Merci Maître, je ne pourrai pas m'occuper de tout, mais commencer par la lettre de mon frère qui me permet d'être majoritaire par 2 sur 3 au décès de notre pere et insister auprès de cet avocat qui a été mis au courant de la situation avant qu'elle ne se complique encore plus d'une mise en examen de cette autre frère. J'ai été interrogée comme témoin clé et victime avec prescription et mes témoignages ne les arrangent pas du tout.
il y a 1 an
Faience
Aussi je voulais ajouter que la gendarme prenant ma plainte à affirmé que les harcèlements d'appels malveillants et menaçants n'englobaient pas Comme facteur aggravant de s'en prendre à des personnes vulnérables.
il y a 1 an
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