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Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Reexamen dossier cts

Sujet (Cloturé) initié par Sosoil y a 1 an - 1433 vues
Bonjour,
Dans le cadre du réexamen de mon dossier,la préfecture m'a délivré par le biais de mon avocat un récépissé mention"visiteur" qui ne m'autorise pas à travailler,le temps que la commission statue.L'avocat leur a demandé de changer cette mention avec l'autorisation de travail,(article juridique à l'appui)car auparavant j'ai eu des titres de séjour étudiant qui m'autorisaient à travailler . Aujourd'hui j'ai été licenciée,je suis sans ressources et ne sait pas si j'aurai des indemnités avec ce type de récépissé.La préfecture a dit a l'avocat qu'il ne change pas cette mention au motif que j'ai été en situation irrégulière longtemps depuis mon dernier titre de séjour datant de plus de 10ans étudiante,et que ma demande passera en 1ere demande de titre de séjour,au lieu d'une AES.Ma question est la suivante : pourquoi une telle réponse de la préfecture,alors que le reexamen par la commission est toujours en cours?Que peut faire mon avocat à ce stade de la procédure ?je ne peux ni travailler,et je suis sans ressources ?Est ce légal que la préfecture "ne prend plus en compte"mes précédents titres de séjour et de considérer ma demande comme première demande ??si vous pouvez éclairer ma lanterne car je suis dans une situation précaire.sachant qu'après la CTS,ce sera à l'appréciation du préfet de délivrer un nouveau titre ?je vous remercie pour votre aide.

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Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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BELIGHA
Bonjour,

Je comprends votre désarroi et votre situation est effectivement très précaire et complexe. Il est essentiel d'éclaircir les raisons de la position de la préfecture et de comprendre les leviers d'action possibles.

Pourquoi la préfecture refuse-t-elle l'autorisation de travailler et considère-t-elle votre demande comme une première demande ?

La position de la préfecture est fondée sur une interprétation stricte de votre parcours et de la loi, même si elle vous semble inéquitable.

Le statut "visiteur" et l'absence d'autorisation de travail :

Le récépissé "visiteur" est délivré pour un séjour sans activité professionnelle. C'est le statut par défaut lorsqu'une demande de titre de séjour est en cours d'examen et que la préfecture n'est pas encore convaincue de la régularisation.

Même si vous avez eu des titres de séjour "étudiant" par le passé, la préfecture considère que ces titres sont devenus caducs.

Tant que votre situation n'est pas régularisée sur un fondement précis vous donnant droit à travailler (vie privée et familiale, salarié, etc.), le récépissé délivré est souvent celui qui correspond au statut le plus restrictif, en l'occurrence "visiteur".

La "situation irrégulière" et la non-prise en compte des anciens titres :

C'est le cœur du problème. La préfecture vous reproche une période d'irrégularité prolongée (plus de 10 ans depuis votre dernier titre étudiant). Pour elle, cette longue période d'irrégularité rompt la continuité de votre séjour régulier en France.

En conséquence, même si vous avez eu des titres de séjour par le passé, la préfecture les considère comme n'ayant plus d'effet juridique sur votre situation actuelle, car ils ont été suivis par une longue période d'interruption de votre séjour régulier. Votre situation est donc traitée comme si vous demandiez un titre de séjour pour la première fois après une période d'irrégularité.

Ce n'est pas une question d'AES (Admission Exceptionnelle au Séjour) versus première demande, mais plutôt la qualification de votre demande au regard de votre historique. Une AES est justement une régularisation pour les personnes ayant séjourné irrégulièrement, et elle est accordée à titre discrétionnaire par le préfet. La préfecture vous dit qu'elle va statuer comme si c'était une nouvelle entrée, même si c'est pour une AES.

Le lien avec la commission et l'appréciation du préfet :

Le fait que la commission statue est une étape consultative. La commission est chargée d'émettre un avis sur votre situation.

Cependant, l'avis de la commission n'est que consultatif. La décision finale de vous délivrer un titre de séjour et de quel type (avec ou sans autorisation de travail) revient au préfet, qui a un pouvoir discrétionnaire. Le préfet n'est pas tenu de suivre l'avis de la commission, bien qu'il en tienne généralement compte.

Le refus de l'autorisation de travail sur le récépissé actuel est une position préalable de la préfecture en attendant cette décision définitive.

Est-ce légal que la préfecture "ne prenne plus en compte" vos précédents titres de séjour ?

Oui, d'un point de vue strict et formel, c'est légalement possible pour la préfecture.

Si une personne a passé une longue période en situation irrégulière après l'expiration de son dernier titre de séjour, l'administration est en droit de considérer qu'il y a eu une rupture de séjour. Les anciens titres n'établissent plus un droit acquis à la régularisation ou au renouvellement dans la continuité. Votre demande est alors analysée comme une nouvelle demande d'accès au séjour, potentiellement via l'Admission Exceptionnelle au Séjour (AES) si votre situation le permet.

C'est une position malheureusement courante des préfectures face aux longues périodes d'irrégularité.

Que peut faire votre avocat à ce stade de la procédure ?

Votre avocat a un rôle crucial pour contester cette position et défendre vos intérêts.

Insister sur l'article juridique pertinent :

L'article juridique qu'il a invoqué doit être celui qui permet d'obtenir une autorisation de travailler sur le récépissé de première demande, même en AES. C'est l'article R. 5221-1 du Code du travail (qui prévoit que l'autorisation de travail est délivrée au moment de la remise du premier titre de séjour autorisant à travailler). Cependant, la préfecture peut estimer que cette disposition ne s'applique pas à une situation d'attente d'une décision d'AES, et que le récépissé "visiteur" est la règle transitoire.

L'argument doit être centré sur le fait que l'autorisation de travail est nécessaire pour la viabilité de votre projet de régularisation et pour subvenir à vos besoins en attendant la décision.

Argumenter la situation humaine :

L'avocat doit insister sur votre situation de précarité extrême (licenciement, sans ressources).

Il doit aussi rappeler votre parcours antérieur régulier et sérieux (titres étudiants, même s'ils sont anciens) pour montrer que vous n'êtes pas une personne cherchant à abuser du système, mais que vous êtes dans une situation de détresse.

Si vous avez des attaches familiales en France, des preuves d'intégration, de la volonté d'avoir une vie digne et autonome, cela doit être mis en avant.

Demander une "autorisation provisoire de travail" (APT) spécifique :

Dans certaines situations d'attente prolongée ou de nécessité absolue, il est parfois possible de solliciter une autorisation provisoire de travail spécifique auprès de la DIRECCTE (maintenant DREETS) ou de la préfecture, en dehors du récépissé. C'est une démarche difficile et rarement accordée pour les récépissés "visiteur", mais votre avocat peut explorer cette voie si elle n'a pas déjà été faite.

Préparer la suite :

L'avocat doit préparer au mieux l'audience devant la commission et le dossier qui sera soumis au préfet. Il doit anticiper les motifs de refus possibles et apporter tous les éléments pour les contrer.

Si l'avis de la commission est négatif ou si le préfet refuse de délivrer un titre de séjour, l'avocat préparera le recours contentieux devant le Tribunal Administratif. C'est souvent là que les décisions de la préfecture peuvent être annulées si elles sont jugées illégales ou entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de votre situation personnelle.

Indemnités chômage (Pôle Emploi/France Travail) avec un récépissé "visiteur" ?

C'est une situation très difficile. Pour bénéficier des allocations chômage (ARE), il faut remplir plusieurs conditions, dont celle d'être en situation régulière de séjour et être autorisé à travailler.

Un récépissé portant la mention "visiteur" et n'autorisant pas à travailler ne vous ouvre malheureusement pas droit aux indemnités chômage. Pôle Emploi exige un titre ou un récépissé autorisant expressément à travailler.

Le fait que vous ayez travaillé auparavant est une chose, mais votre situation au moment de l'inscription et de la demande d'indemnisation est déterminante.

Votre avocat est la personne clé pour vous aider à ce stade. Il pourra discuter directement avec la préfecture et, si nécessaire, préparer les recours pour faire valoir vos droits. Expliquez-lui bien votre situation financière et votre urgence.

Bon courage dans cette épreuve.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
il y a 1 an
Soso
Je vous remercie beaucoup Maître,j'ai pris le temps de lire votre argumentaire.bien évidemment je verrai avec l'avocat comment elle peut rentrer en jeu pour continuer a défendre mes intérêts comme elle toujours bien fait depuis le début,et surtout par rapport à ma situation du moment(sans ressources,ni travail,).Pour le moment,nous n'avons pas encore reçu de convocation pour la commission de titre de séjour .,on ne sait pas quand elle aura lieuPour ce qui est des attaches familiales je n'en ai pas ici,toute la famille est dans mon pays d'origine,j'ai juste une cousine qui vit ici.c'est une question que j'avais déjà traité avec elle lors de notre procédure en appel,elle m'a fait remplir des attestations témoins amicaux etc... des associations qui ont été présentés en audience en appel.Pour ce qui est de la demande d'autorisation auprès de la directe,je ne sais pas si la demande pourra aboutir déjà a cause de mon récépissé qui ne m'autorise pas à travailler...c'est très dur cette situation
il y a 1 an
BELIGHA
Bonjour,

Je comprends votre situation et le poids de l'incertitude et de la précarité. C'est effectivement une période extrêmement difficile à traverser.

Je réitère : votre avocat est votre meilleur atout dans cette situation. Le fait qu'elle ait déjà votre dossier, qu'elle connaisse votre parcours et qu'elle ait déjà défendu vos intérêts en appel est un point très positif.

Points clés et leviers d'action pour votre avocat :

L'attente de la convocation à la Commission de Titre de Séjour (CTS) :

Le délai d'attente pour une convocation à la CTS peut être très variable selon les préfectures et leur charge de travail. Cela peut prendre plusieurs mois.

Le rôle de votre avocat est de s'assurer que votre dossier est complet et bien préparé pour cette commission. Même si elle n'a qu'un avis consultatif, un avis favorable est un atout majeur pour la décision finale du préfet.

Votre avocat peut éventuellement relancer la préfecture pour connaître l'état d'avancement de la planification de cette commission, mais cela ne garantit pas une accélération.

L'absence d'attaches familiales en France :

C'est un élément que la préfecture prendra en compte. Cependant, comme votre avocate l'a déjà fait, l'accent doit être mis sur d'autres aspects de votre vie en France qui démontrent votre insertion :

Votre parcours académique sérieux : L'obtention de diplômes en France, même s'ils datent.

Vos expériences professionnelles : Le fait que vous ayez travaillé légalement auparavant est une preuve d'intégration économique.

Votre insertion sociale et culturelle : Les attestations de témoins (amis, associations, anciens collègues, professeurs), même non-familiers, sont très importantes pour prouver la solidité de votre vie en France, vos activités bénévoles, votre maîtrise de la langue française, etc.

Votre projet de vie : Votre volonté de vous insérer durablement et de manière autonome.

L'autorisation de travailler et la situation de précarité (sans ressources, sans travail) :

C'est le point le plus critique et le plus urgent.

Votre avocate doit continuer à insister auprès de la préfecture sur la nécessité absolue de vous octroyer une autorisation de travailler. L'argument est double :

Nécessité humanitaire : Vous êtes sans ressources, ce qui met votre dignité et votre santé en péril. L'administration a une obligation générale de ne pas porter atteinte à la dignité des personnes.

Légalité potentielle : Certains arguments juridiques peuvent être avancés pour demander une autorisation de travail sur un récépissé d'une demande de régularisation (même si la préfecture se montre réticente). Votre avocate connaît l'article qu'elle a invoqué et sa pertinence.

La possibilité d'une Autorisation Provisoire de Travail (APT) : Même si le récépissé "visiteur" n'autorise pas le travail, il existe des APT dérogatoires qui peuvent être délivrées dans des situations très particulières. Votre avocate doit explorer cette piste, même si elle est difficile. Il s'agirait de démontrer que, compte tenu du temps d'instruction de votre dossier, et de votre situation de détresse financière, le refus de vous permettre de travailler est une atteinte disproportionnée à vos droits fondamentaux.

Le rôle de l'avocat face à la position de la préfecture :

La préfecture campe sur sa position ("situation irrégulière longue", "première demande"). Votre avocate peut néanmoins :

Continuer à correspondre avec la préfecture pour tenter de les faire changer d'avis sur l'autorisation de travail, en insistant sur l'urgence de votre situation.

Si cette insistance n'aboutit pas, et si la situation devient intenable, votre avocate pourrait envisager un référé-liberté ou un référé-suspension devant le Tribunal Administratif pour obtenir l'autorisation de travail. C'est une procédure d'urgence mais elle est soumise à des conditions strictes (urgence, atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale). Le fait d'être sans ressources et de pouvoir justifier d'une période de travail antérieur pourrait être un argument.

Préparer au mieux le dossier pour la décision finale du préfet, qui est la plus importante. Il s'agit de prouver que, malgré la période d'irrégularité, votre insertion en France est réelle et que la décision de ne pas vous régulariser porterait une atteinte disproportionnée à votre vie privée et familiale (même sans famille directe sur place, le concept de "vie privée et familiale" est large et inclut votre vie sociale, professionnelle passée, et votre ancrage).

Votre situation est une course contre la montre et la précarité :

Poursuivez la communication avec votre avocate. Elle est la seule à avoir tous les éléments de votre dossier et à pouvoir évaluer la meilleure stratégie juridique.

Insistez sur l'urgence de votre situation financière. C'est un argument humain et potentiellement juridique puissant pour débloquer l'autorisation de travail.

Soyez assurée que votre avocate est confrontée à une situation fréquente et qu'elle explorera toutes les voies possibles. Tenez bon.

Je vous remercie d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.

Bien à vous
il y a 1 an
Soso
Bonjour, j'entends bien ce que vous dites...pour demander une autorisation à la Direect,ne faut-il pas un contrat de travail obligatoirement ?je veux préciser que c'est depuis 2022 que je suis dans cette lutte administrative, j'avais fait une demande de régularisation par le travail avec l'accord de mon employeur de l'époque et la préfecture avait rejeté mon dossier en me donnant une OQTF au motif que je n'avais pas assez de preuves de vie sur le territoire, d'où le recours jusqu'à la cour d'appel dont j'ai gagné en audience,fait par mon avocat pour demander une AES vie privée familiale,au vu nombre d'années sur le territoire.est ce qu'en demandant cette autorisation de travail,la Direect ne nous renverra pas vers la préfecture ?qui elle n'a pas encore statué par rapport à la CTS qui ne nous a pas encore convoqué ? J'ai 1000 et une questions...
il y a 1 an
BELIGHA
Je comprends parfaitement vos interrogations. Vous avez raison de soulever ces points, car le processus administratif de régularisation par le travail ou par la vie privée et familiale est complexe et semé d'embûches.

Clarifions ensemble ces questions cruciales, surtout au vu de votre historique.

1. Faut-il un contrat de travail pour demander une autorisation à la DIRECCTE (maintenant DREETS) ?

Oui, dans la majorité des cas de demande d'autorisation de travail initiale (hors certaines situations très spécifiques), un contrat de travail ou une promesse d'embauche est indispensable.

Lorsque vous aviez fait une demande de régularisation par le travail, l'accord de votre employeur (souvent formalisé par le Cerfa correspondant et les justificatifs de l'entreprise) constituait la base de votre demande d'autorisation de travail. C'est la DREETS (ex-DIRECCTE) qui instruit ces demandes.

Le fait que votre dossier ait été rejeté par la préfecture avec une OQTF n'était pas lié à l'absence de contrat de travail (puisque vous l'aviez), mais à un motif de "preuves de vie sur le territoire" insuffisantes, ce qui relève de l'appréciation de l'intégration et non directement de la DREETS.

2. La DREETS va-t-elle vous renvoyer vers la préfecture ?

Oui, très probablement.

Votre dossier est actuellement en cours de réexamen pour une Admission Exceptionnelle au Séjour (AES) vie privée et familiale, suite à votre recours victorieux en appel. C'est la préfecture qui est l'interlocuteur principal pour ce type de demande.

La DREETS (qui gère les autorisations de travail) intervient généralement :

Sur saisine de la préfecture : Quand un dossier de régularisation par le travail (ou parfois vie privée et familiale avec intégration professionnelle) est considéré comme recevable par la préfecture, celle-ci peut saisir la DREETS pour avis ou décision sur la partie "autorisation de travail".

Sur demande directe du ressortissant dans des cas très spécifiques : Mais cela reste rare pour une première autorisation en situation de régularisation en cours.

Étant donné que votre situation n'est pas encore statuée par la Commission du Titre de Séjour (CTS), qui dépend de la préfecture, la DREETS considérera probablement que la décision d'octroi du titre de séjour (et donc de l'autorisation de travailler qui lui est souvent liée) relève avant tout de la préfecture.

En clair : Si vous sollicitez directement la DREETS pour une autorisation de travail sans un dossier déjà bien avancé avec la préfecture, il y a de fortes chances qu'elle vous indique que la délivrance d'une autorisation de travail est subordonnée à l'obtention d'un titre de séjour (ou d'un récépissé en portant la mention) et que la décision finale revient à la préfecture.

3. Votre situation actuelle et le rôle de l'avocate

Vous êtes dans une phase délicate de votre procédure : vous avez gagné en appel, ce qui est une excellente nouvelle et prouve la reconnaissance de vos années de présence en France pour une AES vie privée et familiale. Cependant, la procédure n'est pas encore finalisée tant que la CTS ne vous a pas convoqué et que la préfecture n'a pas statué.

Récépissé "ne m'autorisant pas à travailler" : C'est le nœud du problème. Un récépissé ne valant pas autorisation de travail vous met dans une situation de grande précarité.

Stratégie de votre avocate : Votre avocate connaît toutes les subtilités de votre dossier.

Si elle a déjà tenté de demander une autorisation auprès de la DREETS ou a soulevé cet argument devant la préfecture, c'est qu'elle a évalué la faisabilité et les articles de loi pertinents.

Elle doit continuer à insister auprès de la préfecture sur votre situation financière critique. L'absence de ressources et la durée de la procédure sont des arguments de poids pour demander une Autorisation Provisoire de Travail (APT) dérogatoire, même si elles sont rares et délivrées au compte-gouttes. Il s'agirait de démontrer que le délai de traitement de votre dossier (qui vous est imputable) et votre dénuement total constituent une atteinte disproportionnée à vos droits fondamentaux.

Elle pourrait également envisager un référé-liberté devant le Tribunal Administratif pour contester le refus implicite ou explicite de vous accorder une autorisation de travail face à votre situation de dénuement, en se fondant sur une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler et à la dignité. C'est une procédure d'urgence qui exige de très solides arguments et preuves de dénuement.

Conclusion

Vous avez raison d'avoir "mille et une questions", car la procédure est complexe et frustrante.

Pour obtenir une autorisation de travail, un contrat est généralement requis, et c'est la DREETS qui l'instruit, mais sur saisine ou après une décision favorable de la préfecture concernant votre titre de séjour.

Si vous saisissez directement la DREETS sans avancée significative avec la préfecture, il est très probable qu'elle vous renvoie vers la préfecture.

La priorité de votre avocate est de presser la préfecture pour la convocation à la CTS et la décision finale sur votre titre de séjour, et en parallèle, de militer pour une Autorisation Provisoire de Travail en raison de votre situation de dénuement. C'est un combat difficile, mais elle est la mieux placée pour le mener.

Continuez à dialoguer étroitement avec votre avocate, c'est votre meilleure alliée dans cette situation.

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#Meilleure réponseil y a 1 an
Soso
Je vous remercie beaucoup Me pour vos précieux conseils depuis le début de mes questionnements.je vais continuer d'échanger avec elle comme vous le dites.merci encore je finis par penser que vous travaillez comme elle en'prenant de votre temps de bien expliquer.
il y a 1 an
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