Lorsque l'on veut vendre le bien pour partager la somme qui gère le montant ? Et est ce que le prix sera plus intéressant pour l'un des deux ?
Trouvez votre avocat en droit de la famille et des personnes
Gratuit et sans engagement
Continuer
À voir également
Aller plus loin
Lorsque l'on veut vendre le bien pour partager la somme qui gère le montant ? et est ce que le prix sera plus intéressant pour l'un des deux ?
En instance de divorce, nous ne sommes pas d'accord sur le prix de vente du bien immobilier, une différence même après estimation d'environ 50000€. qui dans
De nombreux sites permettent de comparer les prix de différents biens et services, en offrant aux consommateurs des comparateurs ; il peut s'agir de publicité comparatice, qui
Voir plus de contenus
Quelle est la responsabilité de l'agent immobilier qui sous estime ou surestime le bien sans qu'il y est de compromis de vente et qui surestime ou sous
Une croyance commune est que le divorce est nécessairement une ruine, ce qui est faux. ... pour comprendre si le prix proposé pour un divorce est cher ou pas, il
Lors d'une liquidation de succession (2018) avec deux héritiers réservataires et une légataire universelle , a été fixé la réduction dues aux héritiers
Voir plus de contenus
Que valent les avocats qui proposent des divorces à prix bas sur internet ? comment distinguer une arnaque d'un avocat sérieux ? nous avons mis en relation plus
Ma femme et moi somme pacsé et comptons nous séparer. elle veux vendre la maison en particulier et pas en agence. je souhaiterais la garder en rachetant sa part pour
Combien coûte un divorce par consentement mutuel ? pour un divorce amiable il faut compter en moyenne 2000€ (soit 1000€ par époux). certes les prix trouvés sur
Voir plus de contenus
Qui est l'avocat le moins cher ? ... alexia.fr a mis en place un comparatif des avocats les moins chers et vous propose de faire votre devis gratuit en ligne. vos
Une question en droit de la famille et des personnes ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%
de réponse
3 réponses
Maître Maturin PETSOKO
ContacterAvocat au barreau de Paris
36 avocats recommandent
7079 questions résolues
2 publications
Bonjour
Lorsqu'un bien immobilier est vendu pour permettre le partage entre deux personnes, c'est le notaire qui gère le produit de la vente. Il centralise les fonds sur son compte séquestre et s'assure que chacun reçoit sa part selon ses droits.
Cela inclut la vérification des quotes-parts, l'application d'un éventuel jugement ou accord, et la prise en compte des frais ou impôts liés à la vente. Le notaire est donc garant d'une répartition équitable et conforme au cadre légal.
Le prix obtenu ne favorise pas nécessairement l'un des deux. En cas d'indivision, chacun reçoit un montant proportionnel à sa part (par exemple 50/50 si aucun autre accord n'est établi). En revanche, si le bien est en démembrement de propriété (usufruit et nue-propriété), la répartition peut être plus complexe.
Elle peut suivre un barème fiscal officiel ou une évaluation économique, et dans certains cas, l'usufruitier peut percevoir une part plus importante, notamment s'il occupait le bien comme résidence principale (ce qui peut entraîner une exonération de la plus-value).
Enfin, il est possible d'opter pour un mécanisme appelé « quasi-usufruit » sur le prix de vente : l'usufruitier reçoit l'ensemble de la somme et contracte une dette envers le nu-propriétaire. Ce dispositif peut simplifier la gestion à court terme, mais implique une reconnaissance formelle de l'obligation de restitution.
Je me tiens à votre disposition pour vous conseiller et vous assister
Merci d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
Lorsqu'un bien immobilier est vendu pour permettre le partage entre deux personnes, c'est le notaire qui gère le produit de la vente. Il centralise les fonds sur son compte séquestre et s'assure que chacun reçoit sa part selon ses droits.
Cela inclut la vérification des quotes-parts, l'application d'un éventuel jugement ou accord, et la prise en compte des frais ou impôts liés à la vente. Le notaire est donc garant d'une répartition équitable et conforme au cadre légal.
Le prix obtenu ne favorise pas nécessairement l'un des deux. En cas d'indivision, chacun reçoit un montant proportionnel à sa part (par exemple 50/50 si aucun autre accord n'est établi). En revanche, si le bien est en démembrement de propriété (usufruit et nue-propriété), la répartition peut être plus complexe.
Elle peut suivre un barème fiscal officiel ou une évaluation économique, et dans certains cas, l'usufruitier peut percevoir une part plus importante, notamment s'il occupait le bien comme résidence principale (ce qui peut entraîner une exonération de la plus-value).
Enfin, il est possible d'opter pour un mécanisme appelé « quasi-usufruit » sur le prix de vente : l'usufruitier reçoit l'ensemble de la somme et contracte une dette envers le nu-propriétaire. Ce dispositif peut simplifier la gestion à court terme, mais implique une reconnaissance formelle de l'obligation de restitution.
Je me tiens à votre disposition pour vous conseiller et vous assister
Merci d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
il y a 1 an
BELIGHA
Bonjour Soso,
Je comprends que vous avez des questions sur la gestion du prix de vente d'un bien immobilier lors d'un partage, probablement dans le cadre d'un divorce ou d'une succession. C'est une situation où plusieurs facteurs peuvent influencer le processus et le prix final.
Qui gère le prix du bien à vendre ?
Lorsque des personnes sont copropriétaires d'un bien (par exemple, des ex-époux ou des héritiers), la gestion du prix de vente doit idéalement se faire d'un commun accord.
Accord amiable :
C'est la situation la plus simple et la plus rapide. Les copropriétaires s'entendent sur la mise à prix, le choix de l'agence immobilière (ou la vente de particulier à particulier), et les conditions de la vente. Ils ont tout intérêt à collaborer pour obtenir le meilleur prix possible, car cela bénéficiera à chacun. Un notaire est souvent impliqué pour conseiller les parties, évaluer le bien et authentifier l'acte de vente et de partage.
Désaccord entre les parties :
Si les copropriétaires ne parviennent pas à s'entendre sur le prix ou sur la mise en vente du bien, la situation se complique et des solutions judiciaires deviennent nécessaires :
Dans le cadre d'un divorce : Le Juge aux Affaires Familiales (JAF) peut ordonner la licitation du bien (sa vente forcée aux enchères) si les époux ne s'entendent pas. Avant cela, le juge peut tenter de les concilier ou de nommer un expert pour évaluer le bien.
Dans le cadre d'une succession (indivision) : Si les héritiers sont en désaccord, un juge (Juge aux Affaires Familiales ou Juge des Contentieux de la Protection selon le cas) peut également ordonner la licitation du bien. La procédure est alors régie par l'article 815 du Code civil : "Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision."
Le prix sera-t-il "bradé" ?
Le risque que le prix soit "bradé" dépend fortement de la manière dont la vente est effectuée :
Vente amiable (accord entre les copropriétaires) :
Moins de risque de braderie : Si les parties sont d'accord, elles ont tout intérêt à fixer un prix réaliste mais optimisé pour le marché. Elles peuvent choisir plusieurs agences pour des estimations, comparer les prix des biens similaires dans le secteur, et négocier librement avec les acquéreurs potentiels. Dans ce cas, le prix ne sera pas "bradé", mais correspondra au prix du marché, voire à une bonne transaction si le bien est attractif.
Vente forcée (licitation judiciaire aux enchères) :
Risque de braderie plus élevé : Si le bien est vendu aux enchères sur décision du juge (licitation), il y a un risque que le prix de vente soit inférieur au prix du marché.
Mise à prix basse : Le bien est généralement mis à prix à un niveau inférieur à sa valeur marchande pour attirer les acheteurs.
Publicité limitée : La publicité des ventes aux enchères judiciaires est moins large que celle des ventes classiques par agence immobilière.
Absence de "coup de cœur" : Les acheteurs aux enchères sont souvent des investisseurs ou des professionnels cherchant de bonnes affaires, moins sensibles au "coup de cœur" et plus enclins à acheter en dessous du marché.
Cependant, si plusieurs enchérisseurs sont intéressés, les enchères peuvent monter et se rapprocher du prix du marché.
Le prix est-il plus intéressant pour l'un des deux ?
Non, le prix de vente, qu'il soit bon ou "bradé", est le même pour les deux copropriétaires. La somme obtenue est ensuite partagée selon les droits de chacun (généralement 50/50 en cas de communauté réduite aux acquêts dans un divorce, ou selon la quote-part de chacun dans une succession).
Ce qui peut être "plus intéressant" pour l'un des deux, ce n'est pas le prix de vente en lui-même, mais la stratégie :
Si l'un des copropriétaires est pressé de vendre et que l'autre non, celui qui est pressé pourrait être plus enclin à accepter un prix plus bas pour conclure rapidement.
Si l'un des copropriétaires espère un prix très élevé que l'autre juge irréaliste, le désaccord peut mener à une vente judiciaire potentiellement moins avantageuse pour les deux.
En résumé, l'idéal est de trouver un terrain d'entente avec l'autre partie pour gérer la vente à l'amiable et au meilleur prix. Si cela est impossible, la voie judiciaire vous permettra de vendre, mais avec un risque de prix potentiellement moins favorable pour tous les deux.
N'hésitez pas si vous avez d'autres questions sur ce processus !
Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
Je comprends que vous avez des questions sur la gestion du prix de vente d'un bien immobilier lors d'un partage, probablement dans le cadre d'un divorce ou d'une succession. C'est une situation où plusieurs facteurs peuvent influencer le processus et le prix final.
Qui gère le prix du bien à vendre ?
Lorsque des personnes sont copropriétaires d'un bien (par exemple, des ex-époux ou des héritiers), la gestion du prix de vente doit idéalement se faire d'un commun accord.
Accord amiable :
C'est la situation la plus simple et la plus rapide. Les copropriétaires s'entendent sur la mise à prix, le choix de l'agence immobilière (ou la vente de particulier à particulier), et les conditions de la vente. Ils ont tout intérêt à collaborer pour obtenir le meilleur prix possible, car cela bénéficiera à chacun. Un notaire est souvent impliqué pour conseiller les parties, évaluer le bien et authentifier l'acte de vente et de partage.
Désaccord entre les parties :
Si les copropriétaires ne parviennent pas à s'entendre sur le prix ou sur la mise en vente du bien, la situation se complique et des solutions judiciaires deviennent nécessaires :
Dans le cadre d'un divorce : Le Juge aux Affaires Familiales (JAF) peut ordonner la licitation du bien (sa vente forcée aux enchères) si les époux ne s'entendent pas. Avant cela, le juge peut tenter de les concilier ou de nommer un expert pour évaluer le bien.
Dans le cadre d'une succession (indivision) : Si les héritiers sont en désaccord, un juge (Juge aux Affaires Familiales ou Juge des Contentieux de la Protection selon le cas) peut également ordonner la licitation du bien. La procédure est alors régie par l'article 815 du Code civil : "Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision."
Le prix sera-t-il "bradé" ?
Le risque que le prix soit "bradé" dépend fortement de la manière dont la vente est effectuée :
Vente amiable (accord entre les copropriétaires) :
Moins de risque de braderie : Si les parties sont d'accord, elles ont tout intérêt à fixer un prix réaliste mais optimisé pour le marché. Elles peuvent choisir plusieurs agences pour des estimations, comparer les prix des biens similaires dans le secteur, et négocier librement avec les acquéreurs potentiels. Dans ce cas, le prix ne sera pas "bradé", mais correspondra au prix du marché, voire à une bonne transaction si le bien est attractif.
Vente forcée (licitation judiciaire aux enchères) :
Risque de braderie plus élevé : Si le bien est vendu aux enchères sur décision du juge (licitation), il y a un risque que le prix de vente soit inférieur au prix du marché.
Mise à prix basse : Le bien est généralement mis à prix à un niveau inférieur à sa valeur marchande pour attirer les acheteurs.
Publicité limitée : La publicité des ventes aux enchères judiciaires est moins large que celle des ventes classiques par agence immobilière.
Absence de "coup de cœur" : Les acheteurs aux enchères sont souvent des investisseurs ou des professionnels cherchant de bonnes affaires, moins sensibles au "coup de cœur" et plus enclins à acheter en dessous du marché.
Cependant, si plusieurs enchérisseurs sont intéressés, les enchères peuvent monter et se rapprocher du prix du marché.
Le prix est-il plus intéressant pour l'un des deux ?
Non, le prix de vente, qu'il soit bon ou "bradé", est le même pour les deux copropriétaires. La somme obtenue est ensuite partagée selon les droits de chacun (généralement 50/50 en cas de communauté réduite aux acquêts dans un divorce, ou selon la quote-part de chacun dans une succession).
Ce qui peut être "plus intéressant" pour l'un des deux, ce n'est pas le prix de vente en lui-même, mais la stratégie :
Si l'un des copropriétaires est pressé de vendre et que l'autre non, celui qui est pressé pourrait être plus enclin à accepter un prix plus bas pour conclure rapidement.
Si l'un des copropriétaires espère un prix très élevé que l'autre juge irréaliste, le désaccord peut mener à une vente judiciaire potentiellement moins avantageuse pour les deux.
En résumé, l'idéal est de trouver un terrain d'entente avec l'autre partie pour gérer la vente à l'amiable et au meilleur prix. Si cela est impossible, la voie judiciaire vous permettra de vendre, mais avec un risque de prix potentiellement moins favorable pour tous les deux.
N'hésitez pas si vous avez d'autres questions sur ce processus !
Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
RGPD
Je suis propriétaire de ma maison, j'ai dissolu le PACS. Mon ex conjoint souhaiterais racheter la maison me verser la moitié. J'ai l'impression d'être la perdante car en revendant mon bien. Le notaire le mettra au prix le plus bas lui aura la maison et moi j'aurais la moitié. Sachant que la vente par notaire sera plus basse que par une agence je serai perdante. Quel possibilité j'ai ? peut-on le faire comme un héritier et que je garde la maison? Ou sous forme de viager
il y a 1 an
Partagez la question sur :
Le forum met à votre disposition un espace où vous pouvez échanger avec vos confrères et obtenir des conseils sur vos problématiques juridiques.
Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.
De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.
Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.
Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.
Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.
De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.
Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.
Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.