Bonjour,
La situation que vous décrivez peut justifier plusieurs démarches concrètes devant le juge aux affaires familiales.
Le premier point important est que la mère est tenue d'informer l'autre parent de son lieu de résidence, surtout lorsqu'elle y accueille l'enfant pendant ses droits de visite et d'hébergement. Ne pas communiquer cette adresse constitue un manquement que vous pouvez invoquer devant le juge. De même, le fait que l'enfant ne soit jamais hébergé à l'adresse déclarée au jugement est un élément factuel sérieux.
Pour agir efficacement, il est conseillé de commencer par consigner par écrit tous les incidents, les dates où elle n'a pas respecté le calendrier, les retours de l'enfant sale ou sans devoirs faits, les changements de lieux d'hébergement. Si l'enfant confie des choses inquiétantes, notez-les également avec les dates. Ces éléments constitueront un journal de bord utile devant le juge.
Vous pouvez ensuite saisir le juge aux affaires familiales d'une requête en modification des modalités du droit de visite et d'hébergement, en demandant notamment que l'adresse d'hébergement de l'enfant soit communiquée préalablement à chaque période de garde, et en sollicitant éventuellement une enquête sociale ou une mesure d'investigation pour évaluer les conditions d'accueil chez la mère.
Si la situation venait à présenter un danger pour l'enfant, une saisine du procureur ou une information préoccupante auprès de la cellule de recueil des informations préoccupantes de votre département serait également envisageable.
N'hésitez pas à indiquer le sujet comme résolu si cela vous a aidé.
il y a 8 jours
Merci beaucoup pour ce retour rapide, cela nous éclaire énormément car jusqu'à aujourd'hui nous avons pas su comment faire, l'avocate de mon conjoint lui disait qu'il ne pourra rien faire de plus..
Grâce à vous on sait quoi faire maintenant, encore merci
il y a 8 jours
Le silence de votre avocate est étonnant, car la dissimulation d'adresse par le parent titulaire d'un droit de visite est une faute grave permettant de saisir le Juge aux Affaires Familiales en urgence.
Vous devez agir sur deux fronts : d'abord, exigez par mise en demeure l'adresse exacte où l'enfant est hébergé, conformément à l'obligation d'information mutuelle.
Ensuite, constituez un dossier de preuves (photos de l'état de l'enfant au retour, témoignages, carnets de correspondance scolaire non signés) pour demander une révision des modalités du droit de visite.
Le juge peut ordonner que les visites se déroulent dans un lieu médiatisé ou imposer une enquête sociale pour vérifier la salubrité et la stabilité de l'accueil chez les tiers.
Le non-respect du calendrier de garde justifie également une demande de suppression ou de restriction du droit de visite au profit d'un cadre plus protecteur.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 8 jours
Merci beaucoup, effectivement nous trouvons son silence étrange, surtout lors du jugement, ou la maman a évoquer avoir un logement à elle mais sans bail, évoquer avoir 1800 euros de revenu sans fiche de paie... pleins de choses fausses car on sait de notre côté mais aucun justificatif a été demander.. Le jugement fut très étrange, on avait également indiquer à l'avocate le fait qu'elle ai fait un faux permis pour que son entourage croit qu'elle l'a et a rouler 1 an sans permis avec son fils afin de montrer l'irresponsabilité mais sans suite.. nous allons refaire un jugement avec un nouvel avocat de ce fait
il y a 8 jours
Changer d'avocat est une décision judicieuse, car un défaut de contestation sur l'absence de bail ou de fiches de paie fragilise la sincérité des débats devant le JAF.
Dans votre nouveau dossier, l'élément du faux permis est crucial : conduire un enfant sans titre de séjour valide constitue une mise en danger délictuelle qui justifie à elle seule une restriction drastique des droits de visite.
Votre futur conseil devra solliciter une enquête sociale pour lever le voile sur la réalité matérielle de son hébergement et de ses revenus. Pensez également à demander une expertise psychologique pour l'enfant afin de matérialiser son instabilité émotionnelle liée aux déménagements incessants chez des tiers.
Le fait qu'elle ait menti au juge sur sa situation financière et son autonomie peut être qualifié de fraude, permettant d'obtenir un cadre de garde beaucoup plus protecteur et stable pour le petit.
Rassemblez bien toutes les preuves de ses mensonges passés pour que le nouveau juge puisse constater l'absence totale de fiabilité de la mère.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 7 jours
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