Bonjour,
Plusieurs points doivent être distingués.
Sur le contrôle d'alcoolémie, le fait d'être à l'arrière du véhicule ne suffit pas à exclure l'infraction. Si les forces de l'ordre considèrent qu'il avait la possibilité de conduire ou venait de conduire, l'infraction peut être retenue. Cela dépend des circonstances concrètes.
Sur le délai de notification de la suspension, le délai de 72 heures concerne la rétention du permis par les forces de l'ordre. Ensuite, le préfet peut prendre un arrêté de suspension qui est notifié ultérieurement. Le fait de recevoir l'arrêté quelques jours après n'est donc pas en soi illégal.
Sur la situation liée à la commission médicale, c'est un point important. Si son permis n'était plus valide dans l'attente des nouveaux tests psychotechniques, il n'avait effectivement pas le droit de conduire, même sans information claire. Cela peut aggraver sa situation.
Concernant la mise en fourrière, elle est possible en cas d'infraction liée à l'alcool. Le fait qu'il ne soit pas propriétaire du véhicule ne change rien. Le délai de 7 jours correspond souvent à des délais administratifs avant restitution ou destruction si non récupéré, ce n'est pas anormal.
Conclusion :
la procédure semble globalement régulière, mais certains éléments peuvent être discutés selon les circonstances exactes du contrôle
Merci d'indiquer la réponse comme résolue si cela vous a aidé.
il y a 2 mois
Précisons que mon fils se trouvait à l'arrière du véhicule et qu'il dormait qu'il a été réveillé par les forces de l'ordre que la clé de contact était dans sa poche et que concernant l'avis de rétention il n'a rien signé on lui a rien signifié il est convoqué en audition libre pour être entendu samedi prochain
il y a 2 mois
La situation de votre fils présente plusieurs failles juridiques sérieuses. Pour l'alcoolémie, l'infraction de conduite sous l'empire d'un état alcoolique exige la démonstration d'un acte de conduite.
Si votre fils dormait à l'arrière, moteur éteint et clés en poche, l'élément matériel de l'infraction fait défaut.
En l'absence de flagrance ou de mouvement du véhicule, le contrôle est contestable. Concernant la suspension, le préfet dispose de 120 heures (depuis la loi de 2019) pour prendre l'arrêté après la rétention ; le délai de 72h ne concerne que la phase initiale de rétention par les gendarmes.
Si aucun avis de rétention ne lui a été remis le 22 mars, la procédure est irrégulière.
Pour le véhicule, la mise en fourrière immédiate est possible même si le conducteur n'est pas le propriétaire (Art. L. 325-1-1 du Code de la route), mais le propriétaire peut demander la mainlevée anticipée s'il prouve qu'il n'a pas commis de faute.
Enfin, concernant le permis non prorogé, la conduite sans titre valide est une infraction distincte : le passage en commission ne vaut pas autorisation de conduire tant que le nouveau titre n'est pas édité.
Lors de l'audition de samedi, il est crucial de maintenir qu'il n'a jamais conduit ce soir-là. Une relaxe pour absence d'acte de conduite annulerait la suspension et les poursuites.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 2 mois
Bonsoir
Mon fils a reçu son arrêté de suspension de permis de conduire
Est t'il logique que sur le lieu de l'infraction il n'y ait que la commune de noter sans précision d'adresse est ce pas un cas de litige contestable
Cordialement
il y a 2 mois
L'absence d'adresse précise n'est pas, en soi, une cause d'annulation de la suspension préfectorale si la commune et les circonstances permettent d'identifier l'infraction.
La jurisprudence considère que l'arrêté est régulier dès lors que le procès-verbal initial (PV) contient, lui, les détails nécessaires à la défense.
Un recours pour "vice de forme" sur ce seul motif a très peu de chances d'aboutir, sauf si l'imprécision crée une confusion réelle sur la réalité des faits commis.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
il y a 2 mois
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