Les salariés qui soumis au forfait-jours sont rémunérés, non pas en fonction de leurs horaires (exemple : 35 heures par semaine), mais sur la base d'un nombre annuel de jours de travail.
Ce forfait-jours s'applique :
- Aux cadres qui disposent d'une autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps et dont la nature des fonctions les conduit à ne pas suivre l'horaire collectif ;
- Aux salariés dont la durée de travail ne peut-être prédéterminée et qui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps.Lorsque le forfait-jours est mis en place en dehors des conditions imposées par la loi, il peut être déclaré nul par le juge saisi, ce qui le rend définitivement inopposable au salarié.
Dans ce cas, le salarié peut alors solliciter l'application des règles de droit commun de décompte et de rémunération de leurs heures de travail (majoration de salaire et, le cas échéant, de droit à repos compensateurs).
Les conditions imposées par la loi sur le forfait-jours sont synthétisées ci-après.

