Le travail en France des étudiants étrangers non-européens est régi par des dispositions conventionnelles et nationales. A l'exception des étudiants algériens, ils bénéficient d'office d'une autorisation de travail à titre accessoire, en raison de 60% du temps de travail annuel, soit 20h/semaine. Au-delà de cette limite, le contrat de travail est soumis à une demande préalable d'autorisation de travail. A défaut, il devient illicite.
Cependant, il existe une controverse entre employeurs et salariés sur la question de la charge de cette formalité (1), et les conséquences sur le contrat de travail en cas d'inobservation de celle-ci (2).
