Nous utilisons des cookies et autres technologies pour :
Vous offrir les fonctionnalités essentielles
Analyser l'audience et les performances
Si vous cliquez sur « Tout accepter », nous et nos partenaires, dont Google, utiliserons également des cookies et autres technologies, notamment pour :
Personnaliser les annonces
Mesurer et améliorer l'efficacité des annonces
Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment via le lien « Gérer les cookies » disponible en bas de toutes les pages.
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Objet : Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Information complémentaire : Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur.
Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Nom : MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Objet : Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), de mesurer l'efficacité de nos campagnes Facebook et d'analyser le fonctionnement du site.
Obtenir un financement bancaire n'est jamais un droit acquis. Une banque reste libre d'apprécier le risque qu'elle accepte de prendre et peut, en principe, refuser d'accorder un crédit sans avoir à justifier sa décision. Ce principe, consacré de longue date par la jurisprudence, repose sur la liberté contractuelle : la banque n'est pas tenue de financer un projet simplement parce que l'emprunteur présente une situation financière satisfaisante ou que l'opération paraît économiquement viable.
Cette liberté doit toutefois être nuancée. Le régime applicable dépend notamment de la nature du concours sollicité : un refus de nouveau crédit ne se confond pas avec la rupture d'un crédit déjà accordé. Par ailleurs, certaines dispositions permettent désormais au client d'obtenir des explications sur les éléments ayant conduit à une décision de notation. Enfin, un refus peut engager la responsabilité de la banque lorsqu'il intervient dans des circonstances abusives ou déloyales.
Trouvez votre avocat en droit bancaire
Gratuit et sans engagement
Continuer
Une liberté de principe, mais qui connaît certaines limites
La Cour de cassation affirme de manière constante que, sauf engagement antérieur, le banquier est libre de proposer, d'accorder ou de refuser un crédit, sans avoir à justifier sa décision, quelle que soit sa forme (Cass. ass. plén., 9 oct. 2006, n° 06-11.056 et 06-11.307).
Ainsi, le simple refus d'un prêt, d'une augmentation de découvert ou d'un renouvellement de concours arrivé à son terme n'est, en principe, pas fautif. La banque peut notamment considérer que le niveau de risque est trop important, que les garanties proposées sont insuffisantes ou que la situation financière du demandeur ne justifie pas l'octroi du financement.
Il convient toutefois de distinguer le refus d'un nouveau crédit de la rupture d'un concours existant. Lorsqu'une banque met fin à un concours à durée indéterminée, comme un découvert bancaire, elle doit respecter les dispositions de l'article L. 313-12 du Code monétaire et financier et, en principe, un préavis écrit de 60 jours. Une rupture immédiate n'est admise que dans certaines situations, notamment en cas de comportement gravement répréhensible du client ou de situation irrémédiablement compromise.
La banque doit également exercer son droit de manière loyale. Sa responsabilité peut être recherchée lorsque le refus ou la rupture procède d'une intention de nuire, présente un caractère brutal ou intervient dans des circonstances déloyales. La situation est notamment différente lorsque le comportement antérieur de la banque a pu faire naître chez son client une confiance légitime dans la poursuite du concours.
Le client peut-il néanmoins obtenir des explications ?
Si le banquier n'est donc pas tenu de motiver systématiquement un refus de crédit, le législateur a progressivement renforcé la transparence des décisions bancaires.
Depuis la loi du 19 octobre 2009, l'article L. 313-12-1 du Code monétaire et financier prévoit que la personne concernée peut demander à la banque une explication sur les éléments ayant conduit aux décisions de notation la concernant. Ce dispositif est particulièrement intéressant lorsque la décision de la banque repose sur une notation interne ou une appréciation du risque.
Il ne faut toutefois pas en déduire que la banque doit désormais fournir au demandeur un exposé complet et détaillé des raisons pour lesquelles elle refuse son crédit. Le principe demeure celui de la liberté de décision du banquier : le droit à l'explication porte sur les éléments de notation dans les conditions prévues par le texte, et non sur l'existence d'un droit général au financement.
Des règles particulières peuvent également imposer une information ou une motivation dans certains domaines. C'est notamment le cas de certains mécanismes spécifiques prévus par la loi ou, dans le cadre de la Médiation du crédit, lorsque la banque refuse de suivre les recommandations du médiateur.
En pratique, face à un refus, il est donc essentiel d'identifier la nature exacte de la décision bancaire : simple refus d'un nouveau financement, non-renouvellement d'un concours, rupture anticipée d'un crédit existant ou décision fondée sur une notation. Selon le cas, les obligations de la banque et les recours du client peuvent être très différents.
À retenir : une banque n'a pas, en principe, à justifier le simple refus d'un crédit. Cette liberté n'est toutefois pas absolue : elle peut être encadrée par la loi et sa mise en oeuvre peut engager la responsabilité de l'établissement lorsqu'elle devient abusive, brutale ou déloyale.
Bon nombre d'étrangers qui aspirent à venir étudier en france pensent qu'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur leur assure l'obtention d'un titre de...
Au moment de la conclusion du contrat d'assurance votre assureur se moque totalement de la manière dont vous avez acheté votre véhicule. en espèces, par virement bancaire ou...
La pratique des assureurs consistant à refuser l'indemnisation d'un sinistre en l'absence de justificatif par l'assuré de l'achat du véhicule souventconsécutif à un achat en...
Voilà, un contrôleur de la caf va venir me visiter et me demande plusieurs document, je suis ok mais je souhaiterais savoir sur ma banque , la personne va me demander...
Lorsqu'un étranger dépose une demande de titre de séjour, la question du récépissé devient rapidement cruciale. ce document provisoire atteste que la demande a bien été...
J'ai signé un compromis de achat de fonds de commerce. et je demandais un prêt à la banque en apportant des dossiers. et quelques heures après, j'ai eu la...
Nous sommes actuellement dans une situation de refus de prêt (assez particulière de notre point de vue, ainsi que celui de notre entourage) et malheureusement au delà...
Obtenir un visa pour rendre visite à sa famille ou faire du tourisme en france peut sembler simple, mais les refus sont nombreux, parfois injustifiés, souvent incompris. À...
La naturalisation par décret est une procédure d'acquisition de la nationalité française. l'admission de la demande de naturalisation n'est pas systématique, celle-ci est...