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Sujet (Cloturé) initié par Kaddouril y a 1 an - 869 vues
Dans le cadre de l'application de la nouvelle convention collective de la métallurgie, entrée en vigueur le 1er janvier 2023, notre entreprise (Daher Aerospace site de Tarbes) a tardé à mettre en oeuvre la nouvelle couverture de prévoyance prévue par les dispositions conventionnelles.
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Je suis en situation d'invalidité catégorie 1 depuis 2013, licenciée par mon entreprise pour inaptitude médicale. souhaitant garder un semblant de dignité
Si l indu est une erreur de la caisse car elle n a pas tenue compte de l envoi de notification précisant un changement de situation et a continuer à verser l
Paiement de prévoyance indu de plus de deux ans, dette édité le 23 mars 2022, est elle prescrite, sachant que je suis pas passé au tribunal, malgré que j'ai
A chaque sollicitation de la cpam, je déclare tous mes revenus trimestriellement via mon espace améli depuis des années (salaire + primes + indemnités de prévoyance)
Lettre huissier pour réclamation indu à la cpam date du 22/12/2025 et la 1re lettre de notification de l'indu date du 13/03/2023, il y a donc bien plus de 2 ans de
En 2022 nous avons reçu de l'assurance de notre promoteur, suite au passage d'un expert, la somme de 6600? qui nous avait été octroyée après devis. 4 postes de
J'ai d'abord reçu des lettres recommandées avec accusé de réception de chez klézia me menaçant. suite à un de mes messages ils ont annulé mon "contrat" jamais souscrit par moi
Je suis agent cnrs (assistant ingénieur en informatique), et je sors d'un congé longue maladie. cependant malgré ma demande de reprise anticipé, le comité
Selon le Code civil (article 1302-1), « tout paiement suppose une dette ; ce qui a été reçu sans être dû est sujet à restitution ». Cela signifie que l'employeur peut en principe demander le remboursement d'un trop-perçu, même s'il résulte d'une erreur de sa part.
Cependant, plusieurs éléments peuvent limiter ou contester cette récupération :
Si le retard d'application de la convention collective est imputable à l'entreprise, cela peut être considéré comme une faute de gestion.
Les salariés n'ont commis aucune fraude ni dissimulation, ce qui renforce leur bonne foi.
La jurisprudence reconnaît que l'erreur unilatérale de l'employeur ne crée pas un droit acquis, mais elle peut rendre la récupération injuste ou abusive, notamment si elle intervient tardivement ou brutalement.
Si les salariés ont légitimement cru que la couverture plus favorable était conforme à leurs droits, la restitution peut être contestée.
Le Conseil de prud'hommes peut considérer que le salarié n'a pas à supporter les conséquences d'une mauvaise application de la convention collective par l'employeur.
L'employeur ne peut pas prélever plus de 10 % du salaire net mensuel sans l'accord écrit du salarié.
Toute retenue doit être précédée d'une information claire et écrite.
Que faire concrètement ? Demander à l'employeur un détail précis du calcul du trop-perçu.
Vérifier si la convention collective ou un accord d'entreprise prévoit des modalités spécifiques de régularisation.
En cas de désaccord, saisir les représentants du personnel, l'inspection du travail ou le Conseil de prud'hommes.
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#Meilleure réponseil y a 1 an
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