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ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Partage de la vente d'une maison avec une différence d'apport

Sujet (Cloturé) initié par BDil y a 1 an - 2495 vues
Bonjour,

J'ai acquis une maison à hauteur de 50% avec mon ex-conjoint. Seul le montant global de l'apport (31k€) est indiqué sur l'acte d'achat.
Nous étions pacsés en régime de séparation de biens au moment de l'acquisition et aujourd'hui le PACS est dissout. Nous allons bientôt signer le compromis de vente de ce bien. Monsieur commence déjà à me dire qu'il veut récupérer ses 27€ d'apports en prouvant ce qu'il a apporté avec des relevés bancaires. Je n'ai pu apporter que 4k€ car son choix de carrière professionnelle m'a coûté 2 ans de chômage pendant lesquels je ne pouvais pas mettre d'argent de côté et d'pù mon faible apport.
Question : au moment du partage de la somme restante après avoir remboursé les créanciers, vais-je récupérer 50% de ce qu'il reste ou bien la moitié de la somme restante après récupération des apports individuels de chacun ?

Merci de vos réponses

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Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

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Avec mon ex conjoint, nous avons acheté une maison ensemble 50/50. pas marié, ni pacsé et pas d enfants non plus. séparé depuis janvier 2023, je me suis relogée, mr a
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BELIGHA
Bonjour,

C'est une situation fréquente et délicate après la dissolution d'un PACS, surtout quand les apports initiaux pour un bien en indivision n'étaient pas égaux. La clé de la réponse réside dans le régime de votre PACS et la manière dont l'acte d'achat a été rédigé.

Lorsque vous acquérez un bien en indivision à 50/50 sous le régime de la séparation de biens du PACS, la loi et les tribunaux considèrent généralement que chacun est propriétaire à hauteur de sa quote-part indiquée dans l'acte d'achat, quelle que soit la contribution financière réelle au moment de l'acquisition, sauf preuve contraire explicite.

Dans votre cas :

L'acte d'achat indique que vous avez acquis la maison à hauteur de 50% chacun.

Vous étiez pacsés en séparation de biens.

Cela signifie que, en principe, au moment de la vente, vous êtes censés vous partager la somme restante (après remboursement du prêt et des autres créanciers) à 50% chacun, conformément à votre quote-part dans l'acte de propriété.

La contestation de Monsieur et la "créance entre concubins/pacsés"

Votre ex-conjoint veut récupérer ses 27 000 € d'apport et prouver sa contribution avec des relevés bancaires. Il tente de faire valoir ce qu'on appelle une "créance entre pacsés" ou une "règle des récompenses" applicable aux régimes séparatistes.

Si un des partenaires a financé plus que sa quote-part pour un bien qui a été acquis en indivision, il peut en théorie demander à récupérer le surplus qu'il a avancé. C'est le cas s'il a mis 27 000 € et vous 4 000 € pour un apport total de 31 000 €, alors que vous êtes propriétaires à 50/50. Monsieur a mis 23 000 € de plus que vous.

Monsieur devra prouver non seulement qu'il a payé la somme (avec ses relevés bancaires), mais surtout que ce paiement a été fait dans l'intérêt exclusif du bien et qu'il n'y avait pas d'intention libérale (c'est-à-dire pas l'intention de vous faire un cadeau de sa part de l'apport). C'est là que la difficulté peut apparaître pour lui.

Votre défense : L'intention libérale et la contribution aux charges du ménage

Vous avez un argument très important : son choix de carrière professionnelle vous a coûté 2 ans de chômage, ce qui a limité votre capacité à épargner et à contribuer à l'apport.

L'intention libérale implicite : Les juges considèrent souvent que les contributions supérieures d'un concubin ou pacsé à l'acquisition d'un bien commun, notamment quand il y a un déséquilibre des revenus ou un projet de vie commun, peuvent avoir été faites avec une intention libérale (c'est-à-dire comme un don ou une contribution aux charges du ménage/participation au projet de vie). Si l'intention libérale est prouvée, Monsieur ne pourrait pas récupérer la différence.

Votre situation (chômage dû à son choix de carrière) est un argument fort pour dire que cet apport plus important de sa part était une contribution aux charges du ménage et une compensation pour votre sacrifice professionnel, et non un simple prêt à récupérer.

Les charges du ménage (y compris le logement) ne se limitent pas aux dépenses courantes. Elles incluent aussi la contribution à l'acquisition du logement familial.

La présomption d'indivision par moitié : L'acte d'achat fait foi. Si vous êtes propriétaires à 50/50, il appartient à Monsieur de prouver que son apport était un "prêt" et non une participation au financement du logement familial. Cette preuve est souvent difficile à rapporter pour l'époux qui a contribué davantage, surtout si l'inégalité était connue et acceptée au moment de l'achat.

Conclusion : Ce que vous êtes susceptible de récupérer

Au moment du partage de la somme restante après avoir remboursé les créanciers :

La règle de base est que vous devriez récupérer 50% de ce qu'il reste. C'est ce que dit l'acte d'achat.

Monsieur tentera de contester cette répartition en faisant valoir sa créance de 23 000 € (27 000 - 4 000).

Votre défense sera de prouver que son apport supérieur était fait avec une intention libérale ou en contribution aux charges du ménage, compte tenu du déséquilibre de vos situations financières lié à son choix de carrière.

Il y a donc une forte chance que vous puissiez récupérer 50% de la somme restante après avoir remboursé les créanciers, sans que Monsieur ne puisse récupérer sa "créance" de 23 000 € avant le partage égal.

Que faire maintenant ?

Ne signez rien sans avis juridique .Surtout, ne signez aucun document (compromis, acte de vente) qui inclurait une clause sur cette répartition des apports sans avoir consulté un professionnel.

Avant la signature du compromis, il est impératif de consulter un avocat spécialisé en droit de la famille.

L'avocat pourra analyser l'acte d'achat, la convention de PACS, vos relevés bancaires respectifs et tous les éléments de preuve concernant vos apports.

Il pourra vous conseiller sur la meilleure stratégie pour défendre vos droits, et éventuellement négocier avec l'avocat de Monsieur avant que la situation ne devienne contentieuse.

Il préparera les arguments juridiques concernant l'intention libérale ou la contribution aux charges du ménage.

Votre situation est défendable. Ne vous laissez pas intimider par les affirmations de votre ex-conjoint.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
BD
Je vous remercie pour votre réponse claire.

Un élément me revient : la mère de mon ex-conjoint lui avait donné 10k€ pour que l'achat puisse se faire.

Cette somme devait financer un mariage mais comme nous ne voulions pas nous marier, cette somme a permis a Monsieur d'avoir un apport plus conséquent. Malheureusement, je n'ai aucune preuve de cela.

Est-ce que cela peut changer quelque chose ?
il y a 1 an
BELIGHA
C'est un élément important qui complexifie un peu la situation, car il introduit une tierce partie (la mère de votre ex-conjoint) et une nouvelle intention (le mariage).

Analyse de ce nouvel élément:

L'origine des fonds : Les 10 000 € proviennent de la mère de votre ex-conjoint. Cela signifie que ce n'était pas votre argent, ni directement de l'argent initialement commun à vous deux.

L'intention initiale : La somme était destinée au mariage, un projet commun à l'époque.

L'utilisation finale : Elle a servi à augmenter l'apport de Monsieur pour l'achat de la maison.

Impact potentiel sur la "créance entre pacsés" de Monsieur

Votre ex-conjoint cherche à prouver qu'il a apporté plus que vous (27 000 € contre 4 000 €) pour réclamer la différence.

Si les 10 000 € lui ont été donnés personnellement par sa mère :

Ces 10 000 € sont considérés comme des fonds propres de Monsieur.

Son apport "personnel" était donc de 27 000 €.

Votre argumentation principale restera la même : prouver que l'écart entre son apport et le vôtre (les 23 000 € de différence : 27 000 - 4 000) était dû à une intention libérale de sa part ou à une contribution aux charges du ménage justifiée par le déséquilibre de vos revenus (votre chômage lié à son choix de carrière). Les 10 000 € ne changent pas la nature de votre faible apport, ni la raison pour laquelle il a mis plus.

L'argument de "l'argent du mariage" :

Vous pourriez tenter d'argumenter que cet argent, bien que venant de sa mère, était destiné au projet commun du mariage, et par extension au projet commun d'acquisition de la maison. Dans ce cas, la destination initiale "commune" (le mariage) pourrait affaiblir sa demande de restitution de ces 10 000 € spécifiquement comme un apport "personnel" donnant lieu à créance.

Cependant, sans preuve, cet argument est difficile à étayer.

Le problème du manque de preuve

C'est là que réside la difficulté majeure : vous n'avez aucune preuve de cette conversation ou de l'intention derrière ces 10 000 €. Monsieur, en revanche, pourra prouver que la somme est arrivée sur son compte depuis celui de sa mère, puis a été versée pour l'apport de la maison.

En l'absence de preuve (écrit, témoignage, etc.), il sera très difficile de démontrer que cet argent était initialement "pour le mariage" ou que son intention de départ était autre qu'un don à son fils pour son propre apport.

Les juges se basent sur des faits prouvés. Une simple déclaration verbale est rarement suffisante.

Conclusion sur l'impact

L'existence de ces 10 000 € et leur origine ne changent pas fondamentalement la nature de votre défense :

Vous restez propriétaire à 50% de la maison selon l'acte.

Votre ex-conjoint devra prouver sa créance, c'est-à-dire qu'il a bien apporté 27 000 € et que cette somme n'était pas une contribution aux charges du ménage ou un don implicite.

Votre argument principal reste solide : le déséquilibre de vos apports est lié à la contribution aux charges du ménage et à votre situation de chômage due à un choix de vie commun. Ces 10 000 € ont juste augmenté le montant total de son apport, mais la nature de l'écart (23 000 €) et les raisons de cet écart demeurent.

Cependant, il est possible que votre ex-conjoint utilise ces 10 000 € pour renforcer son argument selon lequel il a personnellement mis plus d'argent. Il pourrait dire que même les 10 000 € n'étaient pas pour vous.

Il est absolument crucial d'aborder ce point avec votre avocat.

Votre avocat pourra évaluer si cet élément (les 10 000 € de la mère) pourrait affaiblir votre argument sur l'intention libérale ou la contribution aux charges du ménage.

Il cherchera si des éléments indirects peuvent étayer votre version (ex : des conversations écrites, des témoins du don et de son intention initiale, le contexte général de vos finances à l'époque).

Même sans preuve directe, le fait que l'apport disproportionné ait été fait alors que vous étiez dans une situation de chômage liée à un projet de vie commun reste un argument fort devant un juge. Les juges apprécient souvent la solidarité familiale et la contribution aux charges du ménage de manière large dans les couples non mariés.

Ne laissez pas cet élément vous décourager, mais assurez-vous que votre avocat en soit pleinement informé pour qu'il puisse anticiper la stratégie de votre ex-conjoint et préparer la meilleure défense possible.

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il y a 1 an
Maitre Abraham ASSESSO
Maître Abraham ASSESSO
Avocat au barreau de Hauts-de-seine - Nanterre
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Bonjour,

En régime de séparation de biens, chacun est propriétaire de sa part selon ce qu'il a effectivement apporté ou financé. Cependant, si l'acte d'achat indique que vous êtes copropriétaires à 50% chacun, cela signifie que légalement vous détenez chacun la moitié du bien.

Au moment de la vente, la somme totale sera partagée en parts égales sauf disposition contraire. La question de la restitution des apports peut être complexe, car :

* Si l'apport initial est considéré comme un prêt entre vous deux, il peut y avoir remboursement différencié.

* S'il n'y a pas d'accord préalable sur une compensation liée aux apports, la règle s'applique sur la base des parts (50%-50%).

* En l'absence d'accord ou de clause particulière, la vente sera répartie à parts égales, même si les apports étaient inégaux.

Il est conseillé de formaliser par écrit tout arrangement relatif à la restitution des apports avant la vente, afin d'éviter les conflits. Sinon, en cas de litige, il faudra saisir un juge pour trancher.

Merci de valider ma réponse.
il y a 1 an
BD
Je vous remercie pour votre réponse.

Dois-je comprendre que si Monsieur réclame à récupérer ses 27k€ et que je m'y oppose, alors le partage de la somme de la vente n'aura pas lieu et donc l'argent sera bloqué chez le notaire ?
il y a 1 an
BELIGHA
Oui, c'est exactement ce que vous devez comprendre.

Si votre ex-conjoint réclame de récupérer ses 27 000 € d'apport et que vous vous y opposez (ce qui est votre droit), le notaire ne pourra pas procéder au partage de la somme de la vente.

Pourquoi l'argent serait-il bloqué chez le notaire ?

Désaccord sur le partage : Le rôle du notaire est d'établir l'acte de vente et de répartir le prix de cette vente entre les vendeurs. Si les vendeurs (vous et Monsieur) sont en désaccord sur la répartition, le notaire ne peut pas trancher. Il n'a pas un pouvoir de décision.

Fonds séquestrés : Dans une telle situation de désaccord persistant, le notaire sera obligé de séquestrer les fonds de la vente. Cela signifie qu'il gardera l'argent sur un compte spécifique (compte séquestre) en attendant qu'un accord soit trouvé ou qu'une décision de justice intervienne. L'argent ne vous sera pas versé, ni à vous, ni à Monsieur.

Conséquences :

Blocage des liquidités : Vous n'aurez pas accès à votre part de la vente tant que le litige n'est pas réglé.

Procédure judiciaire inévitable : Si vous et Monsieur ne parvenez pas à un accord amiable, la seule solution sera de saisir le Tribunal Judiciaire. Vous devrez alors chacun présenter vos arguments et vos preuves (sur l'intention libérale, la contribution aux charges du ménage, ou la créance) au juge, qui tranchera sur la répartition de la somme.

Coûts et délais : Une procédure judiciaire est longue (plusieurs mois, voire années) et coûteuse (honoraires d'avocat, éventuels frais d'expertise).

Ce qu'il faut retenir

Votre opposition est légitime et basée sur les arguments que nous avons discutés (l'acte de propriété à 50/50, l'intention libérale, la contribution aux charges du ménage en raison de votre chômage lié à son choix de carrière).

Mais cette opposition, si elle persiste et qu'aucun accord amiable n'est trouvé, mènera au blocage des fonds chez le notaire et nécessitera une intervention judiciaire pour débloquer la situation.

C'est pourquoi il est crucial que votre avocat intervienne le plus tôt possible pour tenter une négociation amiable avec l'avocat de Monsieur, afin d'éviter le blocage des fonds et la procédure judiciaire. Votre avocat pourra lui expliquer les faibles chances de Monsieur d'obtenir gain de cause devant un tribunal, au regard des règles du PACS en séparation de biens et de votre situation particulière.

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il y a 1 an
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