Chargement en cours

Attention vous n'êtes pas connecté à internet.
Avant d'accéder à Alexia.fr

Nous utilisons des cookies et autres technologies pour :

  • Vous offrir les fonctionnalités essentielles
  • Analyser l'audience et les performances

Si vous cliquez sur « Tout accepter », nous et nos partenaires, dont Google, utiliserons également des cookies et autres technologies, notamment pour :

  • Personnaliser les annonces
  • Mesurer et améliorer l'efficacité des annonces

Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix à tout moment via le lien « Gérer les cookies » disponible en bas de toutes les pages.

Plus d'informations : Confidentialité · CGU · Infos sur les cookies · Traitement de vos données par Google

Paramétrer les cookies
Nécessaire (non modifiable)

Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.

Fonctionnel

Les cookies et traceurs fonctionnels servent à vous rendre un service que vous demandez, sans mesurer votre navigation ni alimenter de publicité. Ils sont actifs par défaut ; les refuser désactive la messagerie d'assistance, le reste du site continue de fonctionner.

Liste des traceurs fonctionnels utilisés :

Nom : crisp-client* | crisp-loader (stockage local du navigateur, et non cookies)

Objet : Crisp fait fonctionner la messagerie d'assistance de votre demande de devis. Le traceur conserve votre conversation d'une page à l'autre et rattache vos messages à votre dossier, afin que vous n'ayez pas à tout réexpliquer.

Information complémentaire : Le chargement de la messagerie contacte client.crisp.chat et client.relay.crisp.chat. Aucune donnée n'est utilisée à des fins publicitaires.

Période de stockage : Jusqu'à effacement des données de navigation

Marketing

Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.

Liste des cookies marketing utilisés :

Google AnalyticsEn savoir plus

Nom : _gat* | __utm* | _ga* | _gid

Objet : Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.

Information complémentaire : Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google Tag ManagerEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.

Période de stockage : Maximum 12 mois

Google AdsEn savoir plus

Nom : _dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid

Objet : Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.

Période de stockage : Maximum 3 mois

Nom : _fbp* | _fbc*

Objet : Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), de mesurer l'efficacité de nos campagnes Facebook et d'analyser le fonctionnement du site.

Période de stockage : Maximum 3 mois

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Quel jugement suivre jaf ou je

Sujet (Cloturé) initié par Sophieil y a 1 an - 3503 vues
Bonjour Maître,
Suite a un information préoccupante signalée au 119 pour mon fils en danger chez sa maman , j'ai saisi le JAF en parallèle une enquête a été faite par les services sociaux qui a averti le Procureur de République qui a demandé de saisir le juge des enfants qui a établi une aemor.
J'ai reçu en premier lieu , le jugement JAF en avril, ayant la garde mon fils a plain temps et quelques droit de visite seulement avec sa maman 3h /2 fois par mois en milieu ouvert sans aucune autre restriction puis en juin j'ai reçu le jugement du JE qui lui ordonne les droits de visites avec sa maman en organisme en milieu neutre sans autorisation de sortie 3h /2 fois par mois .
l'ASE me dit qu'il faut suivre le jugement JAF pour les visites , mais je ne comprend pas pourquoi le juge des enfants a établi un jugement après celui du JAF et ne doit pas être suivi

Merci de vos réponses

Trouvez votre avocat en droit pénal

Gratuit et sans engagement
Pour quel type de problème juridique avez-vous besoin d'un avocat ?
PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Ce champ est requis
Continuer

À voir également

Aller plus loin
Suite a un information préoccupante signalée au 119 pour mon fils en danger chez sa maman , j'ai saisi le jaf en parallèle une enquête a été faite par les
Un juge des enfants a ordonné le placement des enfants a mon domicile ainsi qu une suspension des droits de visite pour la maman en mars dernier
Je viens d’avoir la décision du jaf , j’ai obtenu la garde exclusive de notre enfant mais cela reste des mesures provisoires dans l’attente d’une enquête sociale et
Une question en droit pénal ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%
de réponse
BELIGHA
Chère madame,

Votre situation est source de confusion, et c'est compréhensible car il y a effectivement une interaction complexe entre deux juridictions aux rôles distincts mais parfois complémentaires : le Juge aux Affaires Familiales (JAF) et le Juge des Enfants (JE).

Distinction des rôles du JAF et du Juge des Enfants :

Le Juge aux Affaires Familiales (JAF) :

Il statue sur l'organisation des relations familiales après une séparation : autorité parentale, résidence de l'enfant (garde), droit de visite et d'hébergement, pension alimentaire pour l'enfant.

Sa décision vise à organiser la vie de l'enfant entre les parents, en fonction de l'intérêt de l'enfant, mais dans un cadre de normalité et de confiance mutuelle (même si la confiance est parfois faible).

Le Juge des Enfants (JE) :

Il intervient lorsque la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation d'un enfant sont en danger ou risquent de l'être (c'est le cas après un "signalement" ou une "information préoccupante").

Sa mission est de protéger l'enfant par des mesures d'assistance éducative (comme l'AEMO - Assistance Éducative en Milieu Ouvert).

Les mesures ordonnées par le JE peuvent restreindre ou modifier les modalités d'exercice de l'autorité parentale ou des droits de visite et d'hébergement fixées par le JAF, si cela est nécessaire pour assurer la protection de l'enfant.

Pourquoi le jugement du JE est-il différent et quelle est sa portée ?

Le fait que le Juge des Enfants soit intervenu après une information préoccupante et une enquête des services sociaux, et qu'il ait mis en place une AEMO, signifie qu'il a estimé que votre fils était en situation de danger ou de risque de danger.

La décision du JE, qui ordonne des droits de visite en milieu neutre et sans autorisation de sortie, est clairement une mesure de protection renforcée de l'enfant. Elle vise à sécuriser les rencontres avec la mère compte tenu des risques identifiés.

Un jugement du Juge des Enfants dans le cadre de l'assistance éducative prime sur une décision du JAF pour les points qu'il règle spécifiquement pour la protection de l'enfant. Autrement dit, si le JAF a dit "milieu ouvert" mais que le JE, constatant un danger, dit "milieu neutre", c'est la décision du JE qui s'applique pour la sécurité de l'enfant.

Le jugement du JE est postérieur et est fondé sur un motif de protection spécifique (le danger de l'enfant), ce qui lui donne la prééminence sur ce point précis.

Pourquoi l'ASE vous dit-elle de suivre le jugement JAF ?

C'est là que réside la confusion et l'incompréhension légitime. L'avis de l'ASE est surprenant et potentiellement erroné dans ce contexte précis.

Il est possible que l'ASE se base sur le principe général que le JAF fixe le cadre habituel.

Cependant, dès lors qu'une mesure d'assistance éducative est prononcée par le Juge des Enfants et qu'elle contient des modalités spécifiques pour les droits de visite visant à protéger l'enfant (comme le milieu neutre), ces modalités priment tant que la mesure du JE est en cours.

Le fait de ne pas suivre la décision du JE (qui est plus protectrice) pourrait même être interprété comme une non-exécution d'une décision de justice relevant de la protection de l'enfance, ce qui n'est pas souhaitable.

Que devez-vous faire ?

Clarifiez la situation formellement avec l'ASE :

Demandez à l'ASE une explication écrite et motivée de leur position, en leur rappelant l'existence du jugement du Juge des Enfants de juin et le fait qu'il est intervenu suite à une information préoccupante.

Demandez-leur précisément sur quelle base légale ils vous conseillent de ne pas suivre un jugement du Juge des Enfants.

Consultez un avocat :

C'est la démarche la plus sûre et la plus importante. Prenez rendez-vous avec un avocat spécialisé en droit de la famille et/ou en droit des mineurs (protection de l'enfance).

Munissez-vous des deux jugements (JAF d'avril et JE de juin), de l'information préoccupante, et de tout document des services sociaux.

L'avocat pourra interpréter précisément les deux décisions, confirmer la primauté du jugement du JE sur les modalités de visite protectrices, et vous conseiller sur la conduite à tenir, y compris vis-à-vis de l'ASE.

Priorisez la sécurité de votre fils :

Dans l'attente de clarifications, il est généralement recommandé de privilégier la solution la plus protectrice pour l'enfant, qui est celle ordonnée par le Juge des Enfants (milieu neutre). Suivre le jugement du JE est le plus prudent pour la sécurité de votre fils et pour vous-même sur le plan légal.

La situation doit être clarifiée au plus vite pour éviter toute ambiguïté et garantir la sécurité et le bien-être de votre fils.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
Sophie
l'ASE veut que je suive le JAF car pour eux le JE n'a pas le droit de statuer sur des droits de visites dans une aemor qu'il a lui même établi.
Y aurait il un article du code pénal pour leur faire comprendre que le JE est prioritaire lorsqu'il y a une mise en danger de l'enfant ?
Merci par avance de votre retour.
il y a 1 an
BELIGHA
Votre question est très importante car elle touche à la hiérarchie des compétences entre le Juge aux Affaires Familiales (JAF) et le Juge des Enfants (JE) en matière de droits de visite, en particulier lorsque la protection de l'enfant est en jeu.

Votre sentiment est juste : lorsque le Juge des Enfants est saisi dans le cadre de l'assistance éducative (dont l'AEMO - Action Éducative en Milieu Ouvert - fait partie), ses décisions priment sur celles du JAF concernant l'exercice de l'autorité parentale, y compris les droits de visite et d'hébergement, si elles sont prises dans l'intérêt supérieur de l'enfant en danger.

Il n'y a pas d'article du Code Pénal qui indique cette priorité juridictionnelle. Le Code Pénal définit les infractions et leurs sanctions. La question de la compétence des juges et de la primauté des décisions relève du Code Civil et du Code de l'Organisation Judiciaire, ainsi que du Code de l'Action Sociale et des Familles.

L'article clé du Code Civil
L'article qui fonde le pouvoir du Juge des Enfants sur les droits de visite dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative est l'Article 375-7 du Code civil.

Cet article dispose :

"Les décisions prises en matière d'assistance éducative ne dispensent pas les parents de leurs obligations. Sauf disposition contraire du jugement, elles ne modifient pas les règles de l'exercice de l'autorité parentale. Toutefois, le juge des enfants peut exceptionnellement, dans l'intérêt de l'enfant, décider de confier l'exercice d'un ou plusieurs attributs de l'autorité parentale au service ou à l'établissement à qui l'enfant est confié ou à un tiers digne de confiance."

Explication et implications pour votre situation :
Principe de non-modification des règles de l'autorité parentale (sauf disposition contraire) : Par principe, une mesure d'AEMO n'est pas censée modifier les règles d'exercice de l'autorité parentale (fixées par le JAF ou les parents).

L'exception qui confirme la règle : le pouvoir du JE en cas de danger : L'article 375-7 CC permet au Juge des Enfants de déroger à ce principe et de prendre des décisions qui vont impacter l'exercice de l'autorité parentale, y compris les droits de visite et d'hébergement.

Si le JE estime que l'exercice des droits de visite, tels qu'ils sont définis, met l'enfant en danger ou est contraire à son intérêt supérieur (par exemple, si le comportement d'un parent pendant les visites est préjudiciable à l'enfant), il peut :

Les restreindre (par exemple, visites médiatisées).

Les suspendre.

Ou les encadrer différemment.

Ces décisions sont prises "dans l'intérêt de l'enfant" et ont une portée exécutoire.

Pourquoi l'ASE a tort sur ce point (si c'est une affirmation absolue) :
L'affirmation de l'ASE selon laquelle le JE n'aurait "pas le droit de statuer sur des droits de visite dans une AEMO qu'il a lui-même établie" est fausse si elle est prise dans un sens absolu. Si l'enfant est en danger, le JE a non seulement le droit mais le devoir de prendre toutes les mesures nécessaires pour le protéger, et cela peut inclure la régulation ou la restriction des droits de visite. Son pouvoir découle directement de sa mission de protection et de l'article 375-7 du Code civil.

L'ASE est un service qui exécute les décisions du JE. Si l'ASE vous dit cela, c'est peut-être qu'elle estime que la modification des droits de visite devrait être demandée au JAF. Or, si la dangerosité est liée à l'exercice de ces droits et que le Juge des Enfants a ouvert une mesure d'assistance éducative, c'est bien à lui de prendre les décisions appropriées pour la protection de l'enfant.

Comment faire valoir ce point :
Vous pouvez, avec l'aide d'un avocat si vous en avez un, ou en vous appuyant sur cet article :

Saisir le Juge des Enfants : Si vous estimez que les droits de visite actuels mettent l'enfant en danger, vous pouvez demander au Juge des Enfants qui suit le dossier AEMO de réexaminer la situation et de prendre une décision concernant les droits de visite. Le JE est le seul à pouvoir modifier ou suspendre les droits de visite pendant la durée de la mesure d'assistance éducative.

Insister sur l'article 375-7 du Code Civil auprès de l'ASE, si elle maintient sa position. Cet article est le fondement juridique de l'intervention du JE sur les attributs de l'autorité parentale en cas de danger.

Le Juge des Enfants est le garant de la protection de l'enfant lorsqu'il est en danger. Son rôle est prioritaire sur celui du JAF dès lors qu'une mesure d'assistance éducative est ouverte et que des décisions spécifiques sont nécessaires pour la sécurité de l'enfant.
il y a 1 an
Maitre Maturin PETSOKO
Maître Maturin PETSOKO
Avocat au barreau de Paris
36 avocats recommandent
7078 questions résolues
2 publications
Contacter
Bonjour

En principe, le JAF est compétent pour statuer sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale, notamment la résidence de l'enfant et les droits de visite et d'hébergement. C'est lui qui intervient dans les séparations parentales et les conflits familiaux. Le JE, quant à lui, intervient uniquement lorsqu'un enfant est en danger, dans le cadre d'une procédure d'assistance éducative prévue par l'article 375 du Code civil. Il peut alors prendre des mesures de protection, y compris restreindre les droits de visite, si cela est nécessaire pour garantir la sécurité de l'enfant.

Lorsque les deux juges sont saisis, leurs décisions peuvent parfois sembler contradictoires. Toutefois, selon la jurisprudence récente de la Cour de cassation (arrêt du 20 octobre 2021, n° 19-26.152), le JE ne peut modifier les droits de visite fixés par le JAF que si une mesure de placement est ordonnée ou si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour l'enfant est survenu après la décision du JAF. En l'absence de ces conditions, c'est bien la décision du JAF qui doit prévaloir.

Dans votre cas, si le JE n'a pas ordonné de placement et si aucun fait nouveau n'est intervenu après le jugement du JAF, alors l'ASE a raison de vous indiquer que c'est le jugement du JAF qui doit être suivi. Le jugement du JE peut être vu comme complémentaire, mais il ne peut pas modifier les droits fixés par le JAF sans respecter les conditions strictes posées par la loi et la jurisprudence.

Si vous estimez que le jugement du JE crée une confusion ou une contradiction injustifiée, vous pouvez envisager de saisir le JAF à nouveau pour clarifier les modalités de visite ou demander à votre avocat d'interroger le parquet ou le service de l'ASE sur la base juridique de leur position.

Je me tiens à votre disposition pour vous conseiller et vous assister
Merci d'indiquer la question comme résolue en cliquant sur le BOUTON VERT
il y a 1 an
Sophie
Le JE a ordonné le placement de mon fils à mon domicile et cela pendant 1 an avec visite en lieu neutre sans autorisation de sortie en vue d'une mise en danger pour mon fils .
Donc pourquoi suivre le JAF alors que le danger est présent et confirmer par enquête des services sociaux suite a informations préoccupante d'ou le JE a été saisi a la demande du Procureur de la République ?
Je n'arrive pas à comprendre.
il y a 1 an
BELIGHA
Votre précision est essentielle et confirme mes explications précédentes.

Le fait que le Juge des Enfants (JE) ait ordonné le placement de votre fils à votre domicile avec des conditions aussi strictes (visites en lieu neutre, sans autorisation de sortie), spécifiquement en raison d'une mise en danger confirmée par une enquête et à la demande du Procureur de la République, change tout le contexte.

Pourquoi ne pas suivre le JAF dans ce cas précis ?
Le JE est le juge de la protection de l'enfant en danger : Sa saisine fait suite à une information préoccupante et à l'intervention du Procureur de la République, ce qui signifie que l'existence d'un danger ou d'un risque de danger pour votre fils est officiellement reconnue et judiciairement établie. C'est précisément la mission du JE.

Les mesures du JE sont des mesures de protection : Les conditions de visite que le JE a fixées ("visite en lieu neutre sans autorisation de sortie") ne sont pas des modalités ordinaires d'exercice du droit de visite. Ce sont des mesures protectrices, décidées par le JE parce qu'il y a un danger avéré. Elles ont pour but de garantir la sécurité de l'enfant lors des rencontres avec l'autre parent.

La primauté des décisions du JE en matière d'assistance éducative : Comme mentionné précédemment, lorsque le JE est saisi et met en place une mesure d'assistance éducative (comme l'AEMO, même si l'enfant est maintenu à domicile), ses décisions concernant l'exercice de l'autorité parentale (y compris les droits de visite) priment si elles sont contraires à une décision du JAF et si elles sont prises dans l'intérêt de l'enfant en danger.

L'Article 375-7 du Code civil est très clair : "Sauf disposition contraire du jugement [du JE], elles ne modifient pas les règles de l'exercice de l'autorité parentale. Toutefois, le juge des enfants peut exceptionnellement, dans l'intérêt de l'enfant, décider de confier l'exercice d'un ou plusieurs attributs de l'autorité parentale au service ou à l'établissement à qui l'enfant est confié ou à un tiers digne de confiance."

Cela signifie que si le JE a estimé nécessaire de restreindre les visites pour la protection de l'enfant, cette décision est légitime et prévaut.

Le JAF est incompétent pour les situations de danger sous mesure de protection : Le JAF intervient pour fixer les modalités "ordinaires" de l'autorité parentale en l'absence de danger (garde, droits de visite, pension alimentaire, etc.). Il n'a pas vocation à intervenir sur des situations où le JE est déjà saisi et a pris des mesures de protection spécifiques liées à un danger avéré. Le JAF ne peut pas remettre en cause une décision du JE prise dans le cadre de l'assistance éducative sur les modalités de contact liées à la protection.

Ce que vous pouvez faire face à l'ASE :
L'avis de l'ASE semble erroné sur ce point précis, étant donné le contexte de danger et la décision spécifique du JE. Vous pouvez leur rappeler :

Que le JE a déjà statué sur les modalités des visites ("visite en lieu neutre sans autorisation de sortie") précisément en raison d'une mise en danger confirmée.

Que ces modalités ne sont pas de "simples" droits de visite, mais des mesures de protection décidées dans le cadre de l'assistance éducative.

Que, selon l'Article 375-7 du Code civil, le JE a le pouvoir de prendre de telles décisions dans l'intérêt de l'enfant en danger, et que ces décisions l'emportent sur toute décision contradictoire du JAF en matière de protection.

Si vous avez un avocat, demandez-lui de clarifier cette situation avec l'ASE et, si nécessaire, de saisir à nouveau le JE pour une précision ou un rappel de sa décision aux services. Le JE est le seul habilité à modifier les modalités de sa propre mesure de protection si la situation évolue.
il y a 1 an
Sophie
Merci pour votre retour .
il y a 1 an
Posez votre question
Domaine
Le titre de votre question
Le contenu de votre question
En validant, vous acceptez les conditions générales d'utilisation d'Alexia.fr.
Communauté : Un forum est avant tout une communauté, il ne faut pas espérer obtenir de réponses des membres si vous ne cherchez pas vous-même à trouver des réponses pour eux. Nous encourageons donc nos membres à répondre en priorité à ceux qui ont répondu à d'autres membres en premier lieu.
Clarté : Il faut poster ces messages dans le thème le plus approprié. Il faut mettre un objet clair, il faut par exemple éviter "Urgent" ou "Besoin d'aide", qui ne donne aucune information quant au contenu de votre question. Vos objets doivent plutôt ressembler à cela : "Divorcer d'avec un étranger", ou "licenciement durant un congé maternité", par exemple. D'autre part, il faut éviter le style télégraphique ou le langage texto. Il est aussi préférable de se relire plusieurs fois, et de s'assurer d'avoir mis tous les éléments qui pourraient permettre à un membre de vous répondre avec précision. Si vous souhaitez obtenir une réponse précise à une question, Il faut éviter de polluer votre message avec de éléments qui n'apportent rien à la compréhension du problème, cantonnez-vous aux faits et aux dates. A l'inverse, si vous souhaitez discuter avec les autres membres de vos sentiments ou de vos expériences personnelles, les tribunes libres de chacun des domaines sont là pour ça.
Courtoisie : Quand un membre répond à votre question, il est préférable de le remercier. D'autre part, si vous estimer que la réponse qui vous a été fournie ne correspond pas à votre attente, ne reposez pas la même question dans un autre message, mais précisez votre demande dans le même message.
Le forum met à votre disposition un espace où vous pouvez échanger avec vos confrères et obtenir des conseils sur vos problématiques juridiques.

Seuls les avocats peuvent échanger grâce à cette fonctionnalité.

De la même façon, vous pouvez aider vos confrères en répondant à leurs interrogations.

Vous avez le choix de poser votre question en gardant votre profil visible ou en étant anonyme.

Vous vous interrogez sur un point de droit ? Échangez avec vos confrères sur le forum.