Merci de cliquer sur le bouton : question répondue.
Bien à vous.
il y a 9 jours
Maître DAUSSE bonjour et surtout merci pour votre réponse.
Pourriez-vous toutefois me préciser deux points (avant que je clique sur le bouton "question répondue").
1/ De ce que j'ai trouvé, la Cour de cassation s'est prononcée le 26 mai 2011 (Pourvoi n°10-16.735 - Chambre civile 2) sur la définition de la chose jugée.
Maître DAUSSE, lorsque vous écrivez; "la jurisprudence admet clairement qu'en présence de faits nouveaux ou d'un droit né après la première décision, une nouvelle action est recevable", de quelle jurisprudence s'agit-il? Auriez-vous s'il vous plaît les références?
2/ Dans ma procédure d'appel, il s'est passé 18 mois entre la déclaration d'appel et l'audience de plaidoirie. Or la Cour d'appel de Paris a souligné dans son arrêt du 5 mai 2009 que "constitue une faute lourde de l'État, au sens de l'article L. 141-1 du Code de l'organisation judiciaire, la violation du droit pour tout justiciable de voir statuer sur ses prétentions dans un délai raisonnable". Et en 2015, TGI de Paris (1re ch. 1re sect., 4 nov. 2015, n° 14/15296) a estimé qu'un délai de 9 mois avait été excessif. Enfin, le 10 février 2020, le Tribunal Judiciaire de Paris (RG n° 19/04964) a estimé que n'était pas raisonnable un délai supérieur à 6 mois entre la déclaration d'appel et l'audience de plaidoirie.
A la vue de cette jurisprudence, puis-je soutenir que la Cour d'appel a commis une faute lourde puisque la procédure a duré 18 mois?
Respectueusement.
il y a 8 jours
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