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En France, vos enfants êtes en principe « réservataires » : votre père ne pouvait pas vous déshériter totalement sur son patrimoine successoral (biens, comptes, etc.), mais il pouvait avantager fortement votre belle‑mère dans la limite de ce que la loi appelle la « quotité disponible » (la part dont il peut disposer librement) et, en l'absence de contestation dans les délais, ces choix deviennent définitifs.
En revanche, l'assurance‑vie obéit à des règles particulières : le capital versé au bénéficiaire (ici, votre belle‑mère) ne fait pas partie de la succession et échappe en principe aux règles protégeant la réserve des enfants, sauf cas très particuliers de « primes manifestement exagérées » qui doivent être démontrées devant le juge
Pour savoir si vos droits réservataires ont été respectés sur le reste du patrimoine (hors assurance‑vie) et si une action est encore possible, il faut faire vérifier par un notaire ou un avocat : la valeur totale des biens laissés par votre père, ce que votre belle‑mère a reçu (donation, testament) et s'il y a eu ou non dépassement de la part disponible ouvrant droit à une action en réduction
Bien à vous Merci de cliquer sur le bouton vert: question résolue
il est théoriquement interdit de déshériter ses enfants grâce à la réserve héréditaire, qui vous garantit une part minimale de la succession (la moitié si vous êtes seul, les deux tiers pour deux enfants, les trois quarts pour trois ou plus).
Cependant, l'assurance-vie est un outil particulier : elle est "hors succession", ce qui signifie que le capital est versé directement au bénéficiaire désigné sans tenir compte de la réserve, sauf si les primes versées étaient manifestement exagérées.
Quant au testament, votre père a pu léguer à votre belle-mère la quotité disponible (la part qui n'est pas réservée) ou lui accorder l'usufruit total de ses biens, ce qui vous empêche de toucher quoi que ce soit avant son propre décès.
Si elle a reçu l'intégralité en pleine propriété, il est possible qu'elle ait bénéficié d'une clause spécifique dans un contrat de mariage ou que la valeur des biens ne dépasse pas sa part légale.
Si vous n'avez rien reçu du tout, une action en réduction aurait dû être engagée par un avocat au moment du règlement de la succession pour contester cet empiètement sur votre réserve.
Attention, le délai pour contester un partage est généralement de cinq ans, ce qui rend toute action aujourd'hui très urgente ou prescrite.
En France, vos enfants êtes en principe « réservataires » : votre père ne pouvait pas vous déshériter totalement sur son patrimoine successoral (biens, comptes, etc.), mais il pouvait avantager fortement votre belle‑mère dans la limite de ce que la loi appelle la « quotité disponible » (la part dont il peut disposer librement) et, en l'absence de contestation dans les délais, ces choix deviennent définitifs.
En revanche, l'assurance‑vie obéit à des règles particulières : le capital versé au bénéficiaire (ici, votre belle‑mère) ne fait pas partie de la succession et échappe en principe aux règles protégeant la réserve des enfants, sauf cas très particuliers de « primes manifestement exagérées » qui doivent être démontrées devant le juge
Pour savoir si vos droits réservataires ont été respectés sur le reste du patrimoine (hors assurance‑vie) et si une action est encore possible, il faut faire vérifier par un notaire ou un avocat : la valeur totale des biens laissés par votre père, ce que votre belle‑mère a reçu (donation, testament) et s'il y a eu ou non dépassement de la part disponible ouvrant droit à une action en réduction
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En France, vos enfants êtes en principe « réservataires » : votre père ne pouvait pas vous déshériter totalement sur son patrimoine successoral (biens, comptes, etc.), mais il pouvait avantager fortement votre belle‑mère dans la limite de ce que la loi appelle la « quotité disponible » (la part dont il peut disposer librement) et, en l'absence de contestation dans les délais, ces choix deviennent définitifs.
En revanche, l'assurance‑vie obéit à des règles particulières : le capital versé au bénéficiaire (ici, votre belle‑mère) ne fait pas partie de la succession et échappe en principe aux règles protégeant la réserve des enfants, sauf cas très particuliers de « primes manifestement exagérées » qui doivent être démontrées devant le juge
Pour savoir si vos droits réservataires ont été respectés sur le reste du patrimoine (hors assurance‑vie) et si une action est encore possible, il faut faire vérifier par un notaire ou un avocat : la valeur totale des biens laissés par votre père, ce que votre belle‑mère a reçu (donation, testament) et s'il y a eu ou non dépassement de la part disponible ouvrant droit à une action en réduction
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il y a 6 mois
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