Maître,
En effet, ma SCI familiale envisage d'acquérir un appartement composé de deux lots, qui ont été réunis il y a plus de 25 ans par le percement d'un mur semi porteur (création d'une ouverture de type porte d'environ 80 × 220 cm), sans autorisation préalable de la copropriété en 1998.
Ma question précédente s'inscrivait dans la perspective où notre SCI deviendrait ultérieurement venderesse, afin d'évaluer les risques potentiels liés à cette situation.
Après l'acquisition, nous envisageons de faire reboucher cette ouverture (ancienne porte) par une entreprise de travaux pour avoir les lots distincts, qui auront les deux locations distinctes.
Lors de la revente, nous prévoyons de mentionner cet élément comme un éventuel vice caché (non apparente) dans la promesse, à savoir : un ancien percement de mur de la taille d'une porte, réalisé sans autorisation de la copropriété en 1998. À ce jour, aucune réclamation n'a été formulée par la copropriété ni par les voisins, tant lors de notre acquisition que postérieurement. Par ailleurs, notre SCI aura procédé à la remise en état du mur en rebouchant l'ouverture.
il y a 2 heures
Dès lors que vous rebouchez l'ouverture par un professionnel, le mur retrouve son état initial et le trouble de jouissance pour la copropriété disparaît, rendant le risque de recours quasi nul.
Mentionner cet historique dans la promesse est une excellente stratégie pour purger tout grief futur, mais techniquement, un mur remis en état n'est plus un vice caché.
La prescription pour les travaux illégaux en copropriété étant de 10 ans, l'infraction de 1998 est de toute façon largement prescrite.
En tant que SCI non-professionnelle, votre responsabilité ne pourrait être engagée que si le rebouchage lui-même causait un désordre structurel non signalé.
Merci d'indiquer que la question est résolue.
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