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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.
Maître DAUSSE
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Maître Xavier DAUSSE
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Congés maternité sous convention alifsa

Sujet (Cloturé) initié par Ekouakouil y a 3 mois - 1790 vues
Bonjour,
Je travaille en crèche associative qui dépend de la convention collective ALIFSA.
J'ai été embauché en octobre 2024 et je suis enceinte et partirai en congés maternité en novembre 2026 ce qui fera donc 2 ans d'ancienneté.
Il m'a été dit que c'est la sécurité sociale qui me paiera mes indemnités journalières avec une baisse de 21% qui correspondent à je ne sais quoi. Est ce normal ?
D'autant plus que j'ai une collègue qui était partie en congés maternité en 2025 qui elle a bénéficié d'un maintien de salaire.
Je ne comprends pas. Je n'ai pas encore posé la question mais je souhaite avoir tous les éléments avant de pouvoir parler à la RH.
J'ai parcouru la convention alifsa j'ai vu qu'il y a maintien de salaire et si non c'est la sécurité sociale effectivement mais l'entreprise fait un complément d'indemnité pour qu'il y ait 100% de salaire.
Pouvez vous m'aider à comprendre svp ?
En vous remerciant.

Merci de vos réponses

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TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

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Maitre Xavier DAUSSE
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Bonjour,

1/ Le droit

Pendant votre congé maternité, votre contrat de travail est suspendu. Cela signifie que vous n'exercez temporairement plus votre activité professionnelle, mais que votre contrat n'est pas rompu : vous restez salariée de l'entreprise.

Pendant cette période, la rémunération n'est pas nécessairement versée selon les mêmes modalités que lorsque vous travaillez.

En principe, l'Assurance maladie vous verse des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS), sous réserve que vous remplissiez les conditions d'ouverture des droits.

Ces indemnités ont pour objectif de compenser la perte de salaire pendant votre congé maternité.

En revanche, la loi n'impose pas nécessairement à tous les employeurs de maintenir intégralement le salaire pendant cette période.

Un complément de rémunération peut toutefois être prévu par votre convention collective, un accord d'entreprise, votre contrat de travail ou un usage applicable dans l'entreprise.

Dans votre situation, vous indiquez que la convention collective ALISFA semble prévoir un maintien de salaire pendant le congé maternité.

Il convient donc de vérifier précisément les dispositions applicables, notamment leur rédaction actuelle et les conditions prévues.

La convention collective peut notamment fixer :

– une condition d'ancienneté ;

– une durée maximale de maintien de salaire ;

– un niveau de maintien intégral ou partiel ;

– une éventuelle condition liée au temps de travail ou à la situation de la salariée ;

– les modalités de déduction des indemnités journalières versées par l'Assurance maladie ;

– ainsi que les règles applicables lorsque l'employeur pratique la subrogation.

Lorsque la convention prévoit un maintien du salaire à 100 %, cela ne signifie pas nécessairement que l'employeur verse en plus l'intégralité du salaire habituel et que la salariée conserve également les indemnités journalières.

Le plus souvent, le maintien est calculé en tenant compte des IJSS.

L'employeur verse alors un complément correspondant à la différence entre le montant garanti par la convention et les indemnités journalières versées par l'Assurance maladie.

Lorsque l'employeur est subrogé, il perçoit directement les indemnités journalières à la place de la salariée et continue à lui verser la rémunération prévue.

En l'absence de subrogation, la salariée peut percevoir directement les indemnités journalières de l'Assurance maladie, tandis que l'employeur lui verse uniquement le complément éventuellement prévu.

La baisse d'environ 21 % qui vous a été annoncée doit être vérifiée à partir d'un calcul précis.

Les indemnités journalières ne sont pas calculées exactement comme un salaire habituel. Leur montant peut être affecté par les règles de calcul applicables, les plafonds et les prélèvements sociaux.

Toutefois, une baisse de rémunération ne peut pas être expliquée uniquement par un pourcentage annoncé oralement, sans vérifier les montants réellement versés par l'Assurance maladie et le complément éventuellement dû par l'employeur.

Si la convention collective prévoit effectivement un maintien intégral de la rémunération et si vous remplissez les conditions requises, votre employeur doit appliquer les dispositions conventionnelles.

Il doit notamment vérifier le montant des indemnités journalières et verser, le cas échéant, le complément nécessaire pour atteindre le niveau de rémunération garanti.

Par ailleurs, l'employeur doit appliquer les mêmes règles aux salariées placées dans une situation comparable.

Le fait qu'une collègue ait bénéficié d'un maintien de salaire différent ne signifie pas automatiquement qu'il existe une inégalité de traitement.

Des différences peuvent être justifiées par des éléments objectifs, notamment :

– une ancienneté différente ;

– une durée de congé différente ;

– un niveau de rémunération différent ;

– un temps de travail différent ;

– une situation différente au regard des conditions prévues par la convention ;

– ou une évolution des dispositions conventionnelles entre les deux congés maternité.

En revanche, si vous et votre collègue êtes placées dans une situation comparable et remplissez les mêmes conditions, l'employeur ne devrait pas appliquer des règles différentes sans justification objective et vérifiable.

2/ Les solutions

Votre interrogation est parfaitement compréhensible.

La préparation d'un congé maternité implique déjà de nombreuses démarches et il est naturel de vouloir connaître précisément les revenus dont vous disposerez pendant cette période.

L'annonce d'une baisse d'environ 21 %, alors qu'une collègue aurait bénéficié d'un maintien plus favorable, peut créer de l'inquiétude et donner le sentiment que les règles ne sont pas appliquées de la même manière.

Toutefois, avant de conclure à une erreur ou à une différence de traitement injustifiée, il est important d'obtenir un calcul détaillé.

Dans un premier temps, vérifiez la version actuellement applicable de la convention collective ALISFA.

Il est important de consulter le texte à jour, car les dispositions conventionnelles peuvent avoir été modifiées par des avenants.

Recherchez notamment les articles concernant :

– le congé maternité ;

– le maintien de salaire ;

– l'indemnisation des absences ;

– les conditions d'ancienneté ;

– la durée du maintien ;

– les indemnités journalières de sécurité sociale ;

– ainsi que la subrogation.

Vous devez essayer d'identifier précisément :

à partir de quelle ancienneté le maintien de salaire est accordé ;
pendant quelle durée ce maintien est prévu ;
si le maintien est intégral ou seulement partiel ;
si le calcul porte sur le salaire brut, le salaire net ou une autre base conventionnelle ;
si les indemnités journalières sont déduites du montant versé par l'employeur ;
si des conditions particulières sont prévues selon la durée du travail ou la situation de la salariée.

Il est conseillé de conserver une copie ou une capture des articles concernés.

Dans un deuxième temps, demandez à votre employeur ou au service des ressources humaines un calcul écrit et détaillé de votre rémunération prévisionnelle pendant le congé maternité.

Vous pouvez demander :

– le montant du salaire de référence retenu ;

– le montant estimé des indemnités journalières versées par l'Assurance maladie ;

– le montant du complément qui sera versé par l'employeur ;

– le pourcentage exact de rémunération maintenu ;

– la durée pendant laquelle ce maintien s'appliquera ;

– les éventuelles retenues ou déductions ;

– ainsi que l'origine du taux de baisse de 21 % qui vous a été annoncé.

Vous pouvez également demander si l'entreprise pratique la subrogation.

Si la subrogation est appliquée, l'employeur percevra directement les indemnités journalières et vous versera la rémunération selon les règles conventionnelles.

Si elle n'est pas appliquée, vous pourrez percevoir les indemnités directement de l'Assurance maladie et recevoir séparément le complément de l'employeur.

Cette distinction peut parfois donner l'impression que la rémunération a diminué ou qu'une partie des sommes manque, alors que les paiements proviennent simplement de deux organismes différents et peuvent être versés à des dates différentes.

Vous pouvez adresser à la RH un message de ce type :

« Madame, Monsieur,

Dans le cadre de mon prochain congé maternité, il m'a été indiqué qu'une diminution d'environ 21 % de ma rémunération pourrait être appliquée.

Afin de pouvoir anticiper ma situation financière, je vous remercie de bien vouloir me communiquer le détail du calcul qui sera retenu.

Je souhaiterais notamment connaître le salaire de référence, le montant estimé des indemnités journalières de sécurité sociale, le montant du complément employeur, la durée du maintien de salaire ainsi que les dispositions de la convention collective ALISFA appliquées à ma situation.

Je vous remercie également de m'indiquer si l'entreprise pratique la subrogation et si les indemnités journalières seront versées directement par l'Assurance maladie ou perçues par l'employeur.

Ayant connaissance d'une situation dans laquelle un maintien différent aurait été appliqué, je souhaiterais également comprendre si des conditions particulières, notamment d'ancienneté ou de durée du travail, expliquent cette différence. »

Il est préférable de formuler votre demande de manière factuelle et sans accuser immédiatement l'employeur d'inégalité de traitement.

L'objectif est d'abord de comprendre les règles appliquées et d'obtenir les éléments permettant de vérifier le calcul.

Dans un troisième temps, vérifiez votre ancienneté à la date de début du congé maternité.

Certaines conventions collectives prévoient que les droits au maintien de salaire dépendent de l'ancienneté acquise à une date précise.

Vous pouvez donc réunir :

– votre contrat de travail ;

– vos éventuels avenants ;

– vos bulletins de salaire ;

– votre date d'embauche ;

– la date prévisionnelle de début du congé maternité ;

– ainsi que les documents indiquant votre rémunération habituelle.

Vérifiez également si vous avez connu des interruptions ou des modifications de contrat susceptibles d'avoir une incidence sur le calcul de l'ancienneté.

Dans un quatrième temps, lorsque votre congé maternité commencera, contrôlez attentivement les premiers paiements.

Comparez :

– vos bulletins de salaire habituels ;

– les bulletins établis pendant le congé maternité ;

– les indemnités journalières versées par l'Assurance maladie ;

– les éventuels compléments versés par l'employeur ;

– ainsi que le montant total réellement perçu.

Il est important de ne pas examiner uniquement le montant versé par l'employeur.

Si vous percevez directement les indemnités journalières, il faudra additionner les sommes versées par l'Assurance maladie et celles versées par l'entreprise afin de vérifier le niveau global de rémunération.

Vous pouvez préparer un tableau indiquant, pour chaque mois :

– votre salaire habituel ;

– le montant des indemnités journalières ;

– le complément employeur ;

– les éventuelles retenues ;

– et le montant total reçu.

Si vous constatez une différence, demandez à la RH ou au service de paie de vous expliquer chaque ligne du bulletin.

Une erreur peut parfois résulter d'un retard dans la transmission des informations entre l'Assurance maladie et l'employeur, notamment lorsque le montant définitif des indemnités journalières n'est pas encore connu.

Dans ce cas, une régularisation peut être effectuée sur un bulletin ultérieur.

Concernant la situation de votre collègue, essayez de comparer uniquement des éléments objectifs.

Vous pouvez notamment vérifier si elle avait :

– la même ancienneté ;

– le même type de contrat ;

– un temps de travail comparable ;

– une rémunération comparable ;

– un congé maternité intervenu sous la même version de la convention collective ;

– et les mêmes conditions de maintien.

Il n'est pas nécessaire de demander ou de communiquer des informations personnelles détaillées sur sa situation.

L'objectif est simplement de déterminer si une différence objective peut expliquer l'écart.

Si la RH refuse de vous communiquer le calcul, donne une réponse imprécise ou n'applique pas les dispositions de la convention collective, vous pouvez demander une nouvelle réponse écrite en citant les articles conventionnels concernés.

Vous pouvez également vous rapprocher :

– des représentants du personnel ;

– du comité social et économique (CSE) ;

– d'un syndicat ;

– d'un défenseur syndical ;

– ou d'un professionnel du droit du travail.

Ces personnes pourront vérifier la convention collective, vos bulletins de salaire et les modalités de calcul.

Si une somme conventionnellement due n'est pas versée malgré vos demandes, vous pourrez envisager une réclamation formelle auprès de l'employeur et, en dernier recours, une saisine du conseil de prud'hommes.

Dans votre situation, il est compréhensible que vous souhaitiez obtenir une réponse claire avant le début de votre congé maternité afin d'anticiper votre budget et d'aborder cette période avec davantage de sérénité.

L'annonce d'une baisse de 21 % ne suffit pas, à elle seule, à expliquer le calcul.

Votre employeur doit être en mesure de vous indiquer les règles conventionnelles appliquées, le montant estimé des indemnités journalières et le complément éventuellement versé.

Si vous remplissez les conditions prévues par la convention collective ALISFA pour bénéficier d'un maintien intégral, ces dispositions doivent être appliquées à votre situation de la même manière qu'aux autres salariées placées dans des conditions comparables.

L'essentiel est donc d'obtenir un calcul écrit et détaillé, de vérifier les articles de la convention collective applicables et de comparer le montant total des indemnités journalières et du complément employeur.

Merci de cliquer sur le bouton vert « Question résolue ».

Votre bien dévoué,

Xavier DAUSSE
#Meilleure réponseil y a 3 mois
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