Bonjour Maîtres
Voici la réponse finale que je compte adresser au cabinet de généalogie suite à vos diverses recommandations :
Elle tient la route ?
Messieurs,
Faisant suite au décès de mon oncle François Sales survenu le 30 juin 2025, votre cabinet m'a adressé un premier courrier recommandé en date du 11 septembre 2025 afin de m'informer de ma qualité d'héritière, accompagné de deux contrats de révélation dont un à retourner complété, signé et daté. Je n'y ai pas donné suite.
Le 10 octobre 2025, un généalogiste de votre cabinet, M. Louis Barba, s'est présenté à l'improviste et sans rendez-vous à mon domicile de Biarritz. J'ai été profondément déstabilisée par cette intrusion, d'autant qu'il m'a fait savoir qu'il était au courant de la mort de mon frère fin 2023, ( suicide), ce qui m'a beaucoup perturbée. J'ai signé le contrat sans avoir eu le temps de réfléchir. J'étais tellement mal que je ne me suis pas rendue compte qu'il était parti en embarquant les deux contrats, dont celui qui me revenait, même si je précise qu'il n'a sûrement pas fait exprès.
Quelques jours après, suite à une demande d'ami qu'il m'a faite sur mon espace privé Messenger — méthode que j'ai trouvée un peu incongrue —, j'ai pu récupérer son adresse professionnelle. J'en ai profité pour lui adresser un courriel le 16 octobre 2025, pour lui demander la confirmation du taux de 42 % que vous appliquiez car je n'avais pas bien compris ses propos lors de sa visite impromptue du 10 octobre.
Je lui ai fourni également, pour lui faciliter la tâche, dans ce même courriel, les coordonnées de ma sœur. M. Barba m'avait demandé de lui procurer ces coordonnées le jour de sa venue le 10 octobre 2025 et je n'avais pas été en mesure de lui fournir immédiatement, n'ayant plus aucun contact avec ma sœur depuis plus de dix ans. Il m'a fallu du temps pour les retrouver. En rédigeant ce courriel du 16 octobre, à aucun moment je n'ai réalisé que le contrat que je détenais ne comportait ni ma signature ni la date du 10 octobre 2025.
N'ayant plus aucune nouvelle depuis le 16 octobre 2025, j'ai écrit un courriel le 5 septembre dernier à M. Barba pour demander où en était le suivi du dossier. C'est alors que j'ai réalisé que je n'avais en ma possession que les contrats vierges envoyés avec votre lettre recommandée du 11 septembre 2025. Je lui ai donc également demandé de m'adresser une copie du contrat que j'avais signé à mon domicile, ce qu'il a fait le 8 septembre dernier par mail en m'informant d'autre part que c'est M. Aymeric Triomphe qui gérait désormais mon contrat. Je précise que je détiens les copies d'écran de l'intégralité de nos échanges.
Sur le plan juridique, cette transmission tardive fait courir mon délai légal de rétractation de 14 jours en vertu des articles L. 221-18 et L. 221-20 du Code de la consommation. Je pourrais légitimement exiger la nullité de la convention pour vice de forme (articles L. 221-8 et L. 221-9). Je préfère cependant honorer ma signature. En revanche, je conteste catégoriquement le montant de vos honoraires de 42 %. Ce tarif crée un déséquilibre significatif au sens de l'article 1171 du Code civil.
L'intervalle de moins de trois mois entre le décès de mon oncle au 30 juin 2025 et votre premier courrier du 11 septembre 2025 démontre la rapidité de votre recherche. Le temps que mon oncle Jean-Claude se déplace chez le notaire, que l'étude tente de réunir les cohéritiers et constate qu'il manquait mes coordonnées, il s'est écoulé un temps certain, d'autant plus que vous m'avez vous-même écrit que les cohéritiers n'étaient pas très réactifs. Même en tenant compte du ralentissement traditionnel des organismes administratifs au cours du mois d'août, votre cabinet n'a en réalité cherché que pendant une période très courte. Mes parents résidaient à Biarritz depuis toujours, ma famille paternelle y est établie depuis plusieurs générations, et mon oncle Jean-Claude sachant pertinemment que mes parents y étaient installés, il a vraisemblablement orienté le notaire vers cette piste locale évidente. Cette filiation locale ne présentait aucune difficulté extraordinaire.
À cette facilité s'ajoutent de graves impairs de votre part :
la rétention des coordonnées du notaire, ( que l'état civil de la Teste du Buch m'a immédiatement fourni le 8 septembre 2026)
L'absence d'information sur l'acte de notoriété du 4 mai 2026,
Le fait de ne m'avoir jamais informée ni consultée sur le prix du projet de vente immobilière prévu ce 17 septembre ni d'avoir été informés tout court, si ce n'est le 10 septembre 26 dans un courriel que M Aymeric Triomphe m'a adressé suite à mes relances précédentes. ( ,en violation de votre obligation de rendre compte articles 1992 et 1993 du code civil.
Face à ces méthodes qui m'ont fait me sentir en danger, j'ai immédiatement demandé au notaire d'annuler toute procuration en votre faveur afin de traiter directement avec lui.
En conséquence de quoi, je vous demande de ramener contractuellement vos honoraires au taux de 20 % TTC. Si vous acceptez cette démarche, je vous demande de me faire parvenir par voie postale un avenant officiel dûment établi, daté et signé par votre cabinet, en deux exemplaires, afin que je puisse y apposer ma propre signature.
À défaut d'accord écrit de votre part, ou en l'absence de réponse sous un délai d'un mois à compter de la réception de la présente, je transmettrai l'historique complet de nos échanges à la Médiatrice de la consommation afin de faire arbitrer ce litige.
Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes salutations distinguées.
Messieurs,
Faisant suite au décès de mon oncle François X survenu le 30 juin 2025, votre cabinet m'a adressé un premier courrier recommandé en date du 11 septembre 2025 afin de m'informer de ma qualité d'héritière, accompagné de deux contrats de révélation dont un à retourner complété, signé et daté. Je n'y ai pas donné suite.
Le 10 octobre 2025, un généalogiste de votre cabinet, M. Louis ,X, s'est présenté à l'improviste et sans rendez-vous à mon domicile de Biarritz. J'ai été profondément déstabilisée par cette intrusion, d'autant plus qu'il m'a fait savoir qu'il était au courant de la mort de mon frère fin 2023, ( suicide), ce qui m'a beaucoup perturbée. J'ai signé le contrat sans avoir eu le temps de réfléchir. J'étais tellement mal que je ne me suis pas rendue compte qu'il était parti en embarquant les deux contrats, dont celui qui me revenait, même si je précise qu'il n'a sûrement pas fait exprès.
Quelques jours après, suite à une demande d'ami qu'il m'a faite sur mon espace privé Messenger — méthode que j'ai trouvée un peu incongrue —, j'ai pu récupérer son adresse professionnelle.
J'en ai profité pour lui adresser un courriel le 16 octobre 2025, pour lui demander la confirmation du taux de 42 % que vous appliquiez car je n'avais pas bien compris ses propos lors de sa visite impromptue du 10 octobre, j'étais trop perturbée.
Je lui ai fourni également, pour lui faciliter la tâche, dans ce même courriel, les coordonnées de ma sœur.
M. X m'avait demandé de lui procurer ces coordonnées le jour de sa venue le 10 octobre 2025 et je n'avais pas été en mesure de lui fournir immédiatement, n'ayant plus aucun contact avec ma sœur depuis plus de dix ans. Il m'a fallu du temps pour les retrouver.
En rédigeant ce courriel du 16 octobre, à aucun moment je n'ai réalisé que le contrat que je détenais ne comportait ni ma signature ni la date du 10 octobre 2025.
N'ayant plus aucune nouvelle depuis le 16 octobre 2025, j'ai écrit un courriel le 5 septembre dernier à M. X pour demander où en était le suivi du dossier.
C'est alors que j'ai réalisé que je n'avais en ma possession que les contrats vierges envoyés avec votre lettre recommandée du 11 septembre 2025.
Je lui ai donc également demandé de m'adresser une copie du contrat que j'avais signé à mon domicile, ce qu'il a fait le 8 septembre dernier par mail en m'informant d'autre part que c'est M. Aymeric Triomphe qui gérait désormais mon contrat.
Je précise que je détiens les copies d'écran de l'intégralité de nos échanges.
Sur le plan juridique, cette transmission tardive fait courir mon délai légal de rétractation de 14 jours en vertu des articles L. 221-18 et L. 221-20 du Code de la consommation.
Je pourrais légitimement exiger la nullité de la convention pour vice de forme (articles L. 221-8 et L. 221-9).
Je préfère cependant honorer ma signature.
En revanche, je conteste catégoriquement le montant de vos honoraires de 42 %. Ce tarif crée un déséquilibre significatif au sens de l'article 1171 du Code civil.
L'intervalle de moins de trois mois entre le décès de mon oncle au 30 juin 2025 et votre premier courrier du 11 septembre 2025 démontre la rapidité de votre recherche.
Le temps que mon oncle Jean-Claude se déplace chez le notaire, que l'étude tente de réunir les cohéritiers et constate qu'il manquait mes coordonnées, il s'est écoulé un temps certain, d'autant plus que vous m'avez vous-même écrit que les cohéritiers n'étaient pas très réactifs. Même en tenant compte du ralentissement traditionnel des organismes administratifs au cours du mois d'août, votre cabinet n'a en réalité cherché que pendant une période très courte. Mes parents résidaient à Biarritz depuis toujours, ma famille paternelle y est établie depuis plusieurs générations, et mon oncle Jean-Claude sachant pertinemment que mes parents y étaient installés, il a vraisemblablement orienté le notaire vers cette piste locale évidente. Cette filiation locale ne présentait aucune difficulté extraordinaire.
À cette facilité s'ajoutent de graves impairs de votre part :
la rétention des coordonnées du notaire, ( que l'état civil de la Teste du Buch m'a immédiatement fourni le 8 septembre 2026)
L'absence d'information sur l'acte de notoriété du 4 mai 2026,
Le fait de ne m'avoir jamais informée ni consultée sur le prix du projet de vente immobilière prévu ce 17 septembre ni d'avoir été informés tout court, si ce n'est le 10 septembre 2026 dans un courriel que M Aymeric Triomphe m'a adressé suite à mes relances précédentes. ( en violation de votre obligation de rendre compte articles 1992 et 1993 du code civil.
Face à ces méthodes qui m'ont fait me sentir en danger, j'ai immédiatement demandé au notaire d'annuler toute procuration en votre faveur afin de traiter directement avec lui.
En conséquence de quoi, je vous demande de ramener contractuellement vos honoraires au taux de 20 % TTC ( TVA de 20% incluse) sur la part nette me revenant)
. Si vous acceptez cette démarche, je vous demande de me faire parvenir par voie postale un avenant officiel dûment établi, daté et signé par votre cabinet, en deux exemplaires, afin que je puisse y apposer ma propre signature.
À défaut d'accord écrit de votre part, ou en l'absence de réponse sous un délai d'un mois à compter de la réception de la présente, je transmettrai l'historique complet de nos échanges à la Médiatrice de la consommation afin de faire arbitrer ce litige.
Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes salutations distinguées.
Je vous remercie par avance pour votre réponse