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DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).ImmobilierAchat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.Permis de conduireMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.Droit des étrangersTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).Famille & PersonnesGarde d'enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).AdministratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.FiscalOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités). Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).FiliationReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.Dommage corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.Banque et créditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).Changement d'état civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.CommercialContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.SantéErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.Sécurité socialeLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.RuralAchat, vente ou transmission d'exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.Nouvelles technologiesSaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.Associations et fondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Faut-il vendre les biens immobiliers communs avant d'introduire la procédure de divorce

Faut-il  vendre les  biens immobiliers communs avant  d'introduire la procédure de divorce

Le divorce va souvent entraîner la vente du bien immobilier qui constitue le domicile familial lorsque ce bien appartient aux deux époux. De même, lorsque les époux sont propriétaires d'une résidence secondaire, le divorce peut entraîner la vente de ce bien lorsque aucun des époux ne peut ou ne veut racheter la part de l'autre.

En cas de divorce par consentement mutuel, le sort des biens immobiliers doit être réglé au moment de la convention de divorce, ce qui n'est pas une obligation dans les autres types de divorce.

Les époux doivent-ils vendre le ou les biens avant de divorcer? Est-ce plus intéressant financièrement?

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Si vous possédez un bien en commun, son sort (vente, rachat, conservation) est réglé au moment du divorce avec l'aide d'un notaire. Le signaler dès maintenant permet à l'avocat de tout anticiper et de coordonner les démarches pour vous. Vous n'avez rien à préparer à ce stade.
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La vente du bien immobilier constitue-elle une obligation?

En matière de divorce par consentement mutuel, le régime matrimonial des époux doit être liquidé au moment de la convention de divorce.

Pour autant les époux ne sont pas obligés de vendre les biens immobiliers communs ou indivis. Trois possibilités leur sont offertes :

- le bien est vendu;

- l'un des époux rachète la part de l'autre;

- les deux époux signent une convention pour conserver le bien en indivision.

Dans les deux derniers cas, les époux doivent impérativement signer un acte d'état liquidatif chez un notaire.

Cet acte d'état liquidatif ne se confond pas avec la convention de divorce. Il y aura donc dans ce cas un acte d'état liquidatif notarié et une convention de divorce par acte d'avocats déposée chez un notaire. En général le même notaire interviendra pour les deux opérations mais ceci n'est pas une obligation.

Dans les autres cas de divorce, le époux ont la faculté de liquider leur régime matrimonial avant ou pendant la procédure mais ce n'est pas une obligation.

Souvent lorsque l'un des époux s'est vu attribuer la jouissance du domicile familial pendant la procédure, il ne souhaite pas entamer les opérations de liquidation avant la fin du divorce et il n'est pas possible de l'y contraindre.

Ainsi les époux ne sont contraints de vendre les biens communs ou indivis avant de divorcer que dans un seul cas : Lorsqu'il s'agit d'un divorce par consentement mutuel et que les époux ne souhaitent pas rester en indivision ou qu'aucun de époux ne souhaite racheter la part de l'autre .

L'intérêt de vendre le bien avant le divorce

L'intérêt de vendre le ou les biens immobiliers communs ou indivis avant de commencer la procédure est d'éviter d'avoir à payer les honoraires du notaire liés à la rédaction de l'acte notarié.

Pour autant cette vente permet-elle d'échapper aux droits de partage? A l'occasion d'un divorce, les époux sont effet redevables d'un droit de partage de 2,5 % de l'actif net à partager. Ce droit est un " droit d'acte" qui ne s'applique que lorsque le partage résulte d'un acte écrit.

Sous l'empire de l'ancienne loi sur le divorce par consentement mutuel, on admettait que les époux qui vendaient le bien avant de déposer la requête en divorce , soient exemptés de droit de partage ( réponse ministérielle Valter du 22 janvier 2013).

Le nouveau divorce par consentement mutuel ne permet plus ce partage verbal. En effet aux termes de l'article 229-3 du Code civil, la convention de divorce doit comprendre l'état liquidatif du régime matrimonial. Si les biens ont été vendus, la convention devra mentionner l'intégralité des comptes bancaires des époux et notamment sur sur lesquels le produit de la vente a été déposé.

Dès lors les époux devront s'acquitter des droits de partage sur le produit de la vente.

Le risque de ne pas déclarer le produit de la vente

Si les époux omettent de mentionner les comptes bancaires dans la convention de divorce pour échapper aux droits de partage, ils courent un double risque :

La liquidation sera incomplète, ce qui pourrait permettre ultérieurement à l'un des époux de remettre en cause la convention de divorce.

En cas de prestation compensatoire, les époux annexent à la convention une déclaration sur l'honneur de leurs revenus et patrimoine.

S'ils ne déclarent pas les comptes bancaires, la déclaration sur l'honneur sera incomplète, ce qui expose à une procédure de révision, à une demande de dommages et intérêts et à des poursuites pénales.

Le époux courent également un risque sur le plan fiscal. En cas de contr?\'le fiscal, le défaut de déclaration des comptes à partager pourrait être considéré comme une dissimulation frauduleuse pouvant entraîner une majoration des droits ( jusqu'à 80 % ) et à des intérêts de retard ( 0,40 % par mois).

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