Bonjour Maître.
Après 35 ans d'un mariage en parfait entente (Hé, oui !) mon épouse devenue dépressive (elle n'a jamais été femme d'intérieur) s'absente sans explication durant 2, 3 voire 8 jours. Sa dernière absence a duré 2 (deux) ans. A noter qu'elle revenait 2 à 3 trois par an au domicile conjugal, en ma présence, et toujours sans mot dire. A titre préventif, j'ai déposé une main courante et non une plainte, ne souhaitant nullement la brusquer eu égard à sa dépression chronique (soignée tant à Bordeaux qu'à l'hôpital Foch).
Le jour de nos 38 ans de noces, je suis convoqué au TGI suite à une demande de
divorce formulée par elle. Ce fut un choc insurmontable pour moi (avec tentative se s..). J'ai agréé à la dite demande.
Ma question est : 1°) En dépit de l'abandon manifeste du domicile que j'ai rappelé au Juge ; 2°) de ses aller/venus selon son bon vouloir ; 3°) du fait que j'assumais seul les charges du foyer acquis sous le régime de la communauté réduite aux acquêts (nous avions pourtant deux bons salaires), Madame la Juge était-elle en droit de m'imposer de quitter les lieux ? Ce que j'ai dû faire A CONDITION qu'elle prenne en charge les frais tel que charges de copropriétés, taxes, impôts, eau, gaz, électricité..et soin du yorkshire que je lui avait offert. J'ai obéis à l'injonction verbale du juge, mon épouse a réintégré le logement (épisodiquement selon voisins et gardien), MAIS n'a jamais honoré son engagement à assumer les charges diverses ! Ce qui a conduit le Syndic de copropriété à faire saisir et mettre en vente l'appartement, sans que je sache ce qu'il est advenu des biens, meubles et objets de valeur accumulés en 40 années de dur labeur..
Veuillez excuser la longueur de mon exposé, ces détails étaient nécessaires à la compréhension du contexte familial. Je vous remercie vivement de bien vouloir me donner votre avis.