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Procédure vices cachés & meubles - partir en appel ou non?

Sujet (Cloturé) initié par Moreail y a 1 an - 1315 vues
Bonjour à tous et toutes,

Merci d'avance pour vos retours concernant notre affaire.
Je vais tenter de la résumer succinctement avant de copier/coller les conclusions de notre délibéré.

En Aout 2022 nous avons acheté un appartement :
1ère visite le 16 avril, nous avons fait une offre.
2nde visite le 28 avril pour lister les meubles que nous souhaitions garder puisque le propriétaire nous proposait de nous les laisser. Liste transmise à la notaire le 29 avril avec les montants pour chaque meuble (canapé, vaisselier, table et chaises), pour un total de 9 900€.

Le 8 mai nous recevons les diagnostics et nous tiquons sur l'électricité avec les photos d'un domino non protégé dans le cellier. Le reste du diag (3 pages à peine, ne détaille pas plus l'installation).
Le 9 mai nous demandons à inscrire dans la promesse de vente el paragraphe suivant:
« Le PROMETTANT S'engage à réaliser préalablement à la réitération par acte authentique des présentes les travaux de mise en conformité de l'installation électrique du cellier. »
A l'occasion de la promesse de vente, nous inscrivons une date théorique de signature au 9 aout (3 mois après promesse). Nous précisons à l'oral, qu'en pleine période de vacances, le risque de devoir reporter l'acte de vente à cause de la non réception du prêt immobilier est grand, d'autant que nous serons absents (en Irlande puis en Bretagne) du 13 au 4 septembre.
Et comme annoncé, le prêt n'arriva pas dans les temps. Le vendeur ira jusqu'à menacer notre notaire d'annuler la vente ( ?) car de son côté il avait calé la date de son achat au 11 aout ! et avait besoin des fonds de la vente. Pour désamorcer la crise, nous acceptons de signer par procuration malgré nos réticences, la date est programmée pour le 18 aout.
Le 7 aout, nous avons visité l'appartement avec le vendeur pour constater la réalisation des travaux dans le cellier. Étant en train de déménager, le reste de l'appartement était rempli de cartons et de meubles. À cette occasion, il nous remet les clefs de l'appartement.

Nous avons enfin pu visiter notre appartement vide le 8 septembre et avons constaté :
-L'absence des meubles que nous voulions conserver
-De nombreuses anomalies électriques qui étaient masquées par les meubles.
Le lendemain, nous avons contacté notre notaire pour l'informer de nos découvertes et tenté résoudre le problème à l'amiable.
Le vendeur a répondu :
-Que le chiffrage des meubles étaient fictifs pour diminuer les frais de notaire.
-Que les anomalies étaient « de son ressort mais pas tous », que pour les prises de la cuisine il a fait « comme a indiqué l'électricien »
-Qu'il a oublié quelques affaires et laissé le coffre sur la terrasse.

Nous avons fait appel à un huissier le 12 septembre pour faire dresser un procès-verbal et un expert électrique pour établir un rapport d'expertise le 20 septembre. Ce rapport comprend (24 photos et liste 2 points particuliers :
-Dans la salle de bain, une prise sur la paroi de douche présentant des risques d'électrocution
-Dans la cuisine, des fils électriques reliés par deux dominos adossés à la paroi métallique de la porte à galandage (côté cuisine, il n'avait pas mis le placo car son frigo ne rentrait pas... cela n'était pas visible lors de la visite...)
Le rapport présente un devis pour une remise aux normes des pièces humides de 6 300€ et conclu ainsi :
« les anciens propriétaire devaient laisser un logement décent et en bon état d'usage. Par définition, tout logement décent ne doit pas laisser « apparaitre de risques avérés pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou la santé des personnes ». Les malfaçons constatées ne pouvaient pas être ignorées des anciens propriétaires. Mr et Mme B peuvent se prévaloir de la garantie des vices cachés [...] ».
Étant sans logement, nous n'avons alors pas le choix que de réaliser les travaux. Nous n'avons pas pu faire d'expertise judiciaire.

Le 26 septembre 2022 nous avons envoyé un courrier en AR pour une résolution amiable, le vendeur nous a répondu par courrier uniquement sur les vices cachés, citant le paragraphe de notre acte de vente :
« L'ACQUEREUR prend le BIEN dans l'état où il se trouve au jour de l'entrée en jouissance, sans recours contre le VENDEUR pour quelque cause que ce soit notamment en raison :
• des vices apparents,
• des vices cachés. »

Il est à noter que le vendeur est dirigeant d'une entreprise de maintenance gaz et qu'il a bien une formation de plombier-chauffagiste.
Début 2023, nous avons contacté un cabinet d'avocats. Une mise en demeure a été envoyée au vendeur, sa réponse est en gros la suivante :
-Le rapport d'expert est douteux ( ?)
-Le vendeur conteste avoir volontairement caché les désordres car il n'a pas cassé de mur et que donc il ne savait pas dans quel état était l'installation électrique dans les murs
-Il dit avoir refait uniquement le compteur (sous-dimensionné d'après le rapport de l'expert), la salle de bain et la cuisine.
-Concernant les meubles, maintenant il soutient que nous ne pouvons pas prouver leur absence lors de la remise des clefs et qu'on ne l'a pas contacté immédiatement après.

Nous assignons en justice le vendeur et le diagnostiqueur (qui n'avait pas signalé la prise sur la paroi de douche notamment) le 10 juillet 2023.
Après presque 2 ans de procédures, nous avons enfin reçu le délibéré du 8 juillet 2025.
Celui-ci nous déboute de toutes nos demandes et nous condamne à verser 2 fois 2500€ de frais de justice aux défenseurs.
Voici les motivations :
-Concernant le vice caché : le rapport d'expertise n'est pas suffisant (le rapport d'huissier inutile visiblement.), la preuve n'est pas rapportée du caractère caché des vices
-Pour le dol : Le Tribunal retient que la tromperie n'est pas justifiée, alors qu'il « est établi que les désordres « étaient soient apparents au moment de la vente, soit leur avaient été révélés par le diagnostic annexé à la promesse de vente. »
-Pour le manquement à l'obligation de délivrance conforme : le Tribunal considère que nous avons acquis le bien en toute connaissance de cause des désordres.
-Pour la demande formée au titre des meubles : le tribunal considère que la preuve n'est pas apportée que les meubles étaient absents.

Notre avocate trouve, je cite :
« Il s'agit d'une décision particulièrement décevante, la motivation retenue étant particulièrement contestable.
A mon sens, le Tribunal a procédé à une lecture particulièrement sévère voire raccourcie des éléments qui nous lui avions soumis.
Le principal reproche formulé par le Tribunal réside en réalité uniquement dans le caractère non contradictoire produit, alors que les anomalies n'étaient in fine pas contestées par le vendeur... »

Nous devons décider rapidement si nous faisons appel.
Si vous avez besoin de plus d'information, je peux vous transmettre des pièces du dossier, difficile de tout écrire directement...

Merci infiniment pour vos retours, cette décision est très difficile à prendre...

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Immobilier/terrain Achat/vente, location (bail, loyers, expulsion), copropriété, voisinage, travaux, financement.

Votre demande concerne l'achat ou la vente d'un bien, son financement ou son occupation, ou un litige lié au logement/terrain.

Elle peut viser un agent immobilier, un prêt immobilier, un vice caché, le syndic/copropriété et des résolutions d'assemblée, des baux (dont bail commercial), des loyers impayés/une expulsion, un conflit de voisinage/empiètement, la construction/VEFA, une SCI, un viager, une expropriation, ou un permis de construire.

Bail commercialBail, renouvellement, résiliation, fixation du loyer, cession, sous-location, indemnité d'éviction et travaux.

Vous êtes concerné(e) par un litige lié à un bail commercial (location d'un local professionnel) : rédaction/conditions du bail, changement d'affectation, déspécialisation, renouvellement, révision, résiliation, cession ou sous-location.

Le différend peut aussi porter sur des loyers impayés, l'indemnité d'éviction (et le droit de repentir), ainsi que les réparations et les travaux.

SuccessionsPréparation ou règlement (donation, testament, héritage, assurance-vie, partage...), conflit entre héritiers.

Votre demande porte sur la préparation ou le règlement d'une succession (donation, testament, héritage, assurance-vie) ou sur un conflit entre héritiers.

Elle peut concerner l'indivision, un partage amiable ou judiciaire, un détournement d'héritage ou un recel successoral.

SociétésCréation, structuration, statuts, actionnaires, gouvernance, cession, conflits associés/dirigeants.

Votre demande concerne la création, la structuration ou la vie d'une société, ou un litige lié à son fonctionnement : création d'entreprise, pacte d'actionnaires, gouvernance (AG, statuts, PV, comptes) et exercice des droits de l'actionnaire.

Elle peut aussi porter sur une levée de fonds/investisseurs, des restructurations (fusion, scission, transformation, acquisition), la cession de titres (et garanties type garantie de passif), la dissolution, des litiges avec des tiers, ou des conflits internes (abus de majorité/minorité, fautes de gestion, conventions réglementées, infractions).

SurendettementDettes et dossier Banque de France (dépôt, contestation, plan, mesures imposées, effacement, recours).

Vous avez plusieurs dettes et vous n'arrivez plus à faire face à vos remboursements : dépôt ou contestation d'un dossier de surendettement (Banque de France).

Le dossier peut viser une solution (plan conventionnel de redressement, mesures imposées, rétablissement personnel), la contestation d'un refus, et la gestion de crédits (notamment crédits à la consommation) ou de situations aggravantes comme un abus de faiblesse.

UrbanismeRègles et projets de construction (PLU/SCOT), permis, recours contre autorisations/refus, préemption, sanctions.

Votre demande concerne une règle d'urbanisme ou une autorisation, ou un projet de construction/aménagement : SCOT, PLU, carte communale, ZAC.

Elle peut viser un permis de construire/d'aménager/de démolir, une déclaration de travaux, le droit de préemption, l'expropriation, une construction illégale, les règles littoral et environnement, l'urbanisme commercial et les recours (dont CNAC).

Litige administratifContester une décision d'une administration ou d'un établissement public (refus, sanction, absence de réponse...).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

ConsommationLitige entre un particulier et un professionnel (achat, remboursement, garantie, SAV, travaux, rétractation).

Vous êtes un particulier en litige avec un professionnel (achat, travaux, remboursement, garantie, rétractation).

Le dossier peut notamment concerner la vente à distance (internet/catalogue), le démarchage à domicile, un abonnement téléphonique/internet, un crédit à la consommation, un voyage, une assurance, un vice caché/tromperie, un abus de faiblesse, la publicité/promotions, des pratiques commerciales déloyales, ou une question de fraude/réglementation des produits et de contrôle DGCCRF.

AssuranceContrat, sinistre, refus de garantie, expertise, résiliation et indemnisation dans un litige avec une compagnie d'assurance.

Vous êtes en désaccord avec un assureur au sujet d'un contrat ou d'un sinistre : refus de garantie, montant d'indemnisation, expertise, résiliation ou contestation des conditions de prise en charge.

Cela peut viser une assurance habitation, automobile/véhicule, dommages-ouvrage, responsabilité civile (particulière ou professionnelle), garantie décennale, assurance de prêt (décès/invalidité), ou encore une problématique de fausse déclaration ou de réparation d'un préjudice corporel.

PénalVictime, suspect(e), mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, jugement, appel, recours, partie civile).

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Préjudice corporelAccident, agression, responsabilité, expertise médicale et indemnisation des préjudices corporels et moraux.

Vous avez été blessé(e) à la suite d'un accident ou d'une agression et vous demandez l'indemnisation de vos préjudices.

Le dossier peut concerner un accident de la route (conducteur, passager, cycliste, piéton), un accident du travail, un accident médical (hôpital public ou clinique/médecin), un accident de la vie (domestique, scolaire, sport, loisir) ou une agression, en tant que victime.

Banque / CréditPrêt, caution, frais bancaires, incidents de paiement, saisies et opérations contestées avec un établissement financier.

Vous rencontrez un différend avec une banque ou un organisme de crédit : prêt, frais, caution, incidents de paiement, ou contestation d'opérations.

Le dossier peut porter sur l'exécution du contrat, le calcul des sommes dues, des frais contestés, ou les conséquences d'un incident bancaire.

Entreprises en difficultéSauvegarde, redressement, liquidation judiciaire, cessation des paiements et responsabilité du dirigeant.

Votre entreprise traverse des difficultés financières ou une procédure collective, ou vous devez gérer une étape de prévention/traitement (conciliation, mandat ad hoc, sauvegarde, cessation des paiements, redressement, liquidation).

Le sujet inclut aussi les conséquences pratiques : déclaration de créances, reprise d'une société en difficulté, et responsabilité du dirigeant.

Litiges entre professionnelsContrats, impayés, recouvrement, concurrence et responsabilité commerciale entre sociétés.

Vous êtes un professionnel et le litige vous oppose à un autre professionnel : contrats commerciaux, impayés/recouvrement, distribution, location-gérance ou concurrence.

La demande peut porter sur l'exécution ou la rupture d'un contrat, la responsabilité entre entreprises, la négociation précontentieuse ou une procédure.

DivorceDivorce à l'amiable (consentement mutuel) ou contentieux (faute, altération définitive du lien conjugal, séparation de corps...).

Votre demande concerne une procédure de divorce : divorce par consentement mutuel (divorce à l'amiable) ou divorce contentieux (divorce pour faute, divorce pour altération définitive du lien conjugal ou séparation de corps...).

Permis/infraction routièreMesures administratives. Retrait de points, suspension, annulation, invalidation, infractions et délits.

Votre demande concerne le permis de conduire ou une infraction routière, avec un enjeu de contestation ou de maintien du droit de conduire.

Elle peut viser un retrait de points (PV non reçu, contestation), une suspension/annulation/invalidation, et des infractions ou des délits (alcool ou stupéfiants, téléphone, excès de vitesse, feu rouge/stop, ligne blanche, sens interdit, stationnement dangereux, ceinture, refus d'obtempérer ou de souffler, délit de fuite), et, le cas échéant, un accident avec dommages corporels (blessures/homicide involontaires).

Séjour/nationalitéTitre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

FiscalitéOptimisation, sécurisation ou régularisation fiscale, contestation d'impôt ou de contrôle (recouvrement, pénalités).

Vous souhaitez optimiser, sécuriser ou régulariser votre situation fiscale, et/ou contester un impôt ou un contrôle/redressement (réclamation, recouvrement, pénalités).

Le sujet peut porter sur l'IR, les impôts locaux, ISF/IFI, IS, TVA, droits d'enregistrement/douane, plus-values, prix de transfert, domiciliation/double imposition, fiscalité d'entreprise (création, restructuration, transmission), patrimoine (démembrement, immobilier) et succession/donation, avec éventuellement un risque de fraude fiscale.

TravailRelation employeur-salarié de droit privé (contrat, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Famille / EnfantsGarde d’enfants, pension alimentaire, autorité parentale, PACS, tutelle, curatelle et protection des majeurs ou mineurs.

Votre demande concerne la vie familiale ou la protection des personnes : PACS/concubinage (annulation, mariage blanc/gris, dissolution), régimes matrimoniaux.

Elle peut aussi porter sur les enfants (garde, autorité parentale, pension, assistance éducative), la tutelle/curatelle.

InternationalSituation impliquant plusieurs pays (tribunal compétent, loi applicable, exécution d'une décision étrangère, exequatur).

Votre situation comporte un élément d'extranéité (un ou plusieurs pays) et soulève une question de droit international privé : compétence des tribunaux, loi applicable, ou exécution en France d'une décision étrangère (exequatur).

Le dossier peut concerner par exemple un divorce, une adoption, une pension/prestation compensatoire, des dommages-intérêts, une dette, des contrats internationaux, des questions de droits de l'homme ou des sanctions internationales.

Filiation / AdoptionReconnaissance ou contestation de paternité, adoption et actions relatives à la filiation ou à l'état des personnes.

Votre demande vise l'établissement ou la contestation d'un lien de parenté : adoption, reconnaissance, recherche ou contestation de paternité/maternité (présomption de paternité, possession d'état).

Elle peut aussi concerner une délégation d'autorité parentale (volontaire ou forcée) ou une action aux fins de subsides.

Associations / FondationsCréation, gestion, subventions, gouvernance et conflits au sein d'associations ou fondations.

Vous créez, gérez ou contestez le fonctionnement d'une association, d'une fondation ou d'un fonds de dotation (statuts, dirigeants, assemblée générale, agrément, reconnaissance d'utilité publique, subventions).

Le sujet peut aussi concerner l'activité de la structure (mécénat/parrainage, legs/donations) et ses responsabilités (contrats de travail, responsabilité des dirigeants, dissolution).

Union européenneLibre circulation, concurrence, litiges intra-UE et application du droit de l'Union européenne.

Votre situation nécessite l'application du droit de l'Union européenne, souvent dans un contexte transfrontalier (libre circulation, concurrence, règles européennes applicables, contentieux européens).

Selon le cas, des questions liées à la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) peuvent également se poser.

Agricole / RuralAchat, vente ou transmission d’exploitation et de terres agricoles, bail rural, SAFER, expropriation et foncier agricole.

Votre demande concerne le foncier ou l'activité agricole : bail rural (congés), achat/vente de terres, droit de préemption (SAFER), contrôle des structures, aménagement foncier agricole.

Elle peut aussi porter sur des sociétés agricoles, la transmission d'exploitation, l'expropriation, ou des questions d'urbanisme en zone rurale.

TransportsVoyageurs ou marchandises (retard, bagages, fret, avarie, dommages), responsabilité, indemnisation, assurance.

Votre demande concerne un litige lié au transport de voyageurs ou de marchandises : retard/annulation d'un voyage, bagages, ou questions de responsabilité et d'indemnisation.

Elle peut aussi porter sur l'affrètement ou la commission de transport, la perte/avarie/vol de marchandises, l'assurance transport (dont assurances maritimes), la plaisance et, le cas échéant, la saisie de navires.

EnvironnementPollution, déchets, eau, sols, installations classées et responsabilité environnementale.

Votre demande porte sur une atteinte à l'environnement ou un risque environnemental : installations classées, déchets, eau, énergies renouvelables, sites et sols pollués, carrières et mines.

Le dossier peut aussi inclure la gestion de risques/accidents (risques naturels ou technologiques, accidents industriels) et les responsabilités associées.

Numérique/Internet SaaS, e-commerce, plateformes, site/app, données personnelles, cybersécurité, piratage, contenus en ligne.

Votre demande porte sur un projet ou un litige lié au numérique et à Internet : création/cession de site, contrats informatiques/SaaS, e-commerce, responsabilité en ligne, bases de données et données personnelles, intermédiaires techniques.

Elle peut aussi viser la cybersécurité/sécurité des SI, la diffusion de contenus, une application mobile, les télécommunications ou un nom de domaine.

Etat civilChangement de nom ou prénom, rectification d'acte, mentions et modification d'état civil ou de filiation.

Vous souhaitez modifier ou rectifier une mention d'état civil (prénom, nom, ou autre mention d'un acte), pour vous-même ou pour un proche (mineur ou majeur protégé).

La demande peut viser l'ajout/modification/suppression de prénom, le changement de nom ou une rectification, pour des motifs comme l'usage, la francisation, la consonance, un nom/prénom jugé ridicule, le changement de sexe, la sauvegarde d'un nom ou l'harmonisation familiale (fratrie).

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAFLitige sur des prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), cotisations ou contrôle.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

Propriété intellectuelleCréer, protéger ou défendre marque, brevet, logiciel ou domaine (dépôt, contrefaçon, concurrence déloyale).

Vous souhaitez protéger, exploiter ou défendre une création ou un signe distinctif : droits d'auteur, marque, brevet, dessin et modèle, logiciel ou nom de domaine.

Le dossier peut aussi porter sur une contrefaçon, une concurrence déloyale ou une revendication de propriété (y compris invention de salariés), ainsi que des démarches douanières, des contrats (cession/licence) ou un arbitrage.

Santé / MédicalErreur médicale, responsabilité hospitalière, pharmacie, indemnisation et droits des patients ou soignants.

Votre demande concerne les soins, la responsabilité et la réglementation en matière de santé : responsabilité médicale ou hospitalière (erreur médicale, préjudice corporel) et droits du patient (information, secret médical).

Elle peut aussi viser l'organisation de l'exercice (structure/contrat d'exercice, gestion/cession de cabinet), la pharmacie et les officines (responsabilité, création/transfert/regroupement, gestion), et les produits de santé (médicaments, dispositifs médicaux, produits frontières, cosmétiques, sécurité sanitaire des aliments).

SportClub/fédération, contrats, transferts, règlement fédéral, sponsoring, dopage, droit à l'image, relations club/joueur.

Votre demande concerne une activité sportive encadrée et ses règles : structure sportive (club/fédération), contrat de travail ou convention de formation, agent sportif, transfert de joueurs.

Elle peut aussi porter sur le parrainage/sponsoring, le droit à l'image, l'organisation d'événements, la billetterie, les paris sportifs ou le dopage.

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BELIGHA
Bonjour,

C'est une situation frustrante, d'autant plus que vous avez investi du temps et de l'argent dans cette procédure. La décision de faire appel est importante, car elle implique de nouveaux coûts et délais, mais elle peut aussi vous permettre d'obtenir gain de cause.

Analysons les motifs du jugement et les commentaires de votre avocate pour éclairer votre décision.

Analyse des motivations du Tribunal

Le Tribunal a rejeté vos demandes en se basant sur les points suivants :

Concernant les vices cachés, le dol et le manquement à l'obligation de délivrance : Le cœur du problème pour le Tribunal semble être la preuve du caractère caché des vices et de la tromperie.

Le Tribunal a jugé que votre rapport d'expertise n'était pas suffisant. Votre avocate précise que le principal reproche est son "caractère non contradictoire". Un rapport d'expertise établi par un expert que vous avez vous-même mandaté (expertise amiable) a une valeur probante limitée devant un juge, car l'autre partie n'a pas pu participer à l'expertise ni la contester en direct. Le juge lui préfère une expertise judiciaire, ordonnée par le tribunal, qui est menée de manière contradictoire (avec toutes les parties présentes et pouvant faire valoir leurs arguments).

Le Tribunal a estimé que les désordres étaient soit apparents, soit révélés par le diagnostic. Cela contredit votre argument selon lequel ils étaient masqués par les meubles ou le manque de placo. Si le juge estime que vous auriez dû les voir ou que vous en aviez connaissance par le diagnostic initial, il n'y a pas de vice caché.

La clause d'exclusion de garantie des vices cachés (celle qui dit "L'ACQUEREUR prend le BIEN dans l'état...") est valable si le vendeur est de bonne foi et non professionnel. Pour la faire tomber, il faut prouver la mauvaise foi du vendeur (qu'il connaissait le vice et l'a caché) ou sa qualité de vendeur professionnel (ce qui est un de vos arguments avec sa profession). Le Tribunal n'a manifestement pas été convaincu par ces preuves de mauvaise foi ou de connaissance du vendeur.

Concernant les meubles : Le Tribunal a estimé que la preuve de leur absence n'était pas apportée. Malgré la liste transmise au notaire, prouver qu'ils n'étaient physiquement pas là au moment de la livraison des clés ou de la prise de possession de l'appartement vide est un défi. L'huissier est intervenu après la découverte, non au moment de la remise des clés.

Votre avocate et la décision du Tribunal

Le sentiment de votre avocate est crucial : une décision "particulièrement décevante" et "contestable". Son analyse du "principal reproche" (le caractère non contradictoire du rapport) est très éclairante. Cela signifie que le Tribunal n'a pas rejeté l'existence des anomalies, mais la manière dont vous les avez prouvées.

Votre avocate est la mieux placée pour évaluer les chances de succès en appel. Son commentaire suggère qu'elle identifie une faiblesse procédurale qui, si elle est corrigée en appel, pourrait changer l'issue du litige.

Faut-il faire appel ?

La décision de faire appel doit être mûrement réfléchie, car un appel est une nouvelle procédure longue et coûteuse.

Arguments en faveur de l'appel :

L'expertise judiciaire : En appel, la Cour a la possibilité d'ordonner une expertise judiciaire. Un expert judiciaire désigné par la Cour aura pour mission de constater les désordres, d'en déterminer l'origine, le caractère caché ou non, et d'évaluer le coût des réparations. Son rapport, étant contradictoire (toutes les parties peuvent y participer et le discuter), a une force probante bien supérieure à une expertise amiable. C'est souvent la clé pour faire basculer ce type de dossier.

La profession du vendeur : Votre argument selon lequel le vendeur, en tant que professionnel de la maintenance gaz et plombier-chauffagiste, ne pouvait ignorer ces désordres électriques graves, est très pertinent. Une Cour d'Appel pourrait être plus sensible à cet argument, surtout si une expertise judiciaire confirme la gravité et l'antériorité des vices. Si le vendeur est considéré comme un professionnel, la clause d'exonération des vices cachés dans l'acte de vente ne le protège plus.

La gravité des désordres : Une prise sur une paroi de douche avec risque d'électrocution est un défaut majeur qui rend le logement indécent et dangereux. Si une expertise judiciaire confirme ce risque, il sera très difficile pour la Cour d'Appel de ne pas y donner suite.

Le dol / la mauvaise foi : Si l'expertise judiciaire établit que les vices étaient effectivement masqués (par exemple, fils derrière une porte à galandage sans placo) et connus du vendeur (compte tenu de sa profession et du fait qu'il a refait le compteur, la salle de bain et la cuisine, suggérant des interventions sur le réseau électrique), l'argument du dol (manœuvre frauduleuse) pourrait être retenu en appel.

Les meubles : Bien que ce soit le point le plus faible, une décision favorable sur les vices cachés/dol pourrait potentiellement aider à faire valoir le caractère mensonger des propos du vendeur sur les meubles également.

Arguments contre l'appel (les risques) :

Coût : Un appel représente des frais d'avocat supplémentaires et potentiellement des frais d'expertise judiciaire (qui peuvent être significatifs, de plusieurs milliers d'euros, à avancer). Si vous perdez en appel, vous risquez d'être à nouveau condamné à payer une indemnité au titre de l'Article 700 aux parties adverses.

Délai : Une procédure d'appel peut durer encore un à deux ans, voire plus.

Incertitude : Même avec de bons arguments, l'issue d'un procès n'est jamais garantie à 100 %. La Cour d'Appel peut confirmer la décision de première instance.

Ma recommandation

Compte tenu de la nature des désordres (risque d'électrocution), de la profession du vendeur, et surtout du fait que le Tribunal ait principalement reproché le caractère non contradictoire de votre preuve, il semble que faire appel soit une démarche pertinente dans votre cas.

La clé sera de demander à la Cour d'Appel une expertise judiciaire. C'est le moyen le plus efficace de contester les conclusions du premier jugement sur la preuve et le caractère caché des vices.

Action recommandée :

Demandez un rendez-vous détaillé avec votre avocate dès que possible.

Discutez avec elle de la stratégie précise qu'elle compte adopter en appel, notamment la demande d'expertise judiciaire.

Évaluez les coûts prévisionnels de l'appel (honoraires, frais d'expertise) et les délais estimés.

Assurez-vous de comprendre les preuves supplémentaires que vous pourriez apporter, si nécessaire, notamment pour les meubles.

Votre avocate, qui connaît parfaitement le dossier et l'argumentation adverse, est la meilleure personne pour vous guider. Si elle estime que la motivation du Tribunal est "contestable" et que l'argumentation sur l'expertise peut être renversée, c'est un signal fort en faveur de l'appel.

Je vous souhaite beaucoup de courage pour la suite de cette affaire.

Merci d'indiquer que j'ai répondu à votre question en cliquant sur le bouton vert de ma réponse.
#Meilleure réponseil y a 1 an
Morea
Bonjour,

Merci infiniment pour votre réponse très détaillée.
Un point que j'avais effectivement oublié de mentionner est que depuis, nous avons fait les travaux et qu'une expertise judiciaire n'est plus envisageable! Sauf à expertiser des photos???
Nous devions déménager au plus tôt (notre ancien appartement étant vendu début novembre) et habiter plus de 3 semaines chez mon père n'était clairement pas faisable! Le temps a joué contre nous et nous pensions bien faire avec un huissier et un expert.

Nous avons eu un rdv téléphonique avec notre avocate qui était vraiment choquée par les motivations du Tribunal. Il y a clairement des éléments qui n'ont pas été étudiés (ou survolés du moins).

Nous allons réfléchir à des preuves supplémentaires concernant les meubles mais je ne suis pas sûre que nos voisins acceptent de témoigner...

Merci beaucoup pour votre temps,

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite...

Bon week end,
il y a 1 an
BELIGHA
C'est une information cruciale. Le fait que vous ayez déjà réalisé les travaux change en effet la donne pour une éventuelle expertise judiciaire future.

Expertise Judiciaire : Les limites après travaux

Vous avez raison : une expertise judiciaire sur site, visant à constater physiquement les désordres, n'est plus possible puisque les travaux ont été faits.

Expertise sur pièces (photos, rapports existants) : Oui, c'est ce qui se ferait. L'expert judiciaire serait alors mandaté pour analyser les photos, les rapports d'expertise amiable et d'huissier que vous avez déjà, les devis de réparation, les factures des travaux réalisés, et potentiellement interroger les entreprises qui sont intervenues. Cela est moins idéal qu'un constat in situ, mais c'est une pratique courante lorsque les réparations ont déjà eu lieu. L'expert judiciaire validerait la nature des désordres (étaient-ils bien des vices cachés ?), leur gravité, leur imputabilité (pouvaient-ils être ignorés par le vendeur ?), et la conformité des réparations/coûts.

La position de l'avocate et les preuves

Le fait que votre avocate soit "choquée" et estime que des éléments n'ont pas été "étudiés ou survolés" est très significatif. Cela conforte l'idée que le jugement de première instance pourrait être cassé en appel.

L'argument du tribunal sur le caractère non contradictoire de votre rapport d'expertise amiable est, comme nous l'avons vu, la faiblesse majeure de votre dossier en première instance. L'appel vise précisément à corriger cela, en demandant au juge d'appel de nommer un expert judiciaire. Même si l'expert ne peut pas voir les désordres "en live", son avis sera considéré comme contradictoire et aura bien plus de poids que le vôtre, qui était amiable.

Stratégie pour l'appel, même après travaux :

Demander une Expertise Judiciaire sur Pièces : C'est la priorité numéro un en appel pour les vices cachés. L'avocate devra la solliciter. L'expert pourra se baser sur :

Votre rapport d'expertise amiable (celui avec 24 photos).

Le rapport d'huissier.

Les devis et factures des travaux que vous avez réalisés (très importants pour justifier le coût et la nature des réparations).

Les témoignages et échanges de courriers que vous avez eus avec le vendeur.

Le diagnostic électrique initial.

Le jugement de curatelle de votre ex-conjoint (pour les meubles).

Mettre en avant la mauvaise foi du vendeur :

Sa profession (dirigeant d'entreprise de maintenance, plombier-chauffagiste) renforce l'argument qu'il ne pouvait ignorer ces malfaçons, surtout si le rapport d'expert montre qu'elles étaient importantes. Cela permettrait de faire tomber la clause d'exonération des vices cachés de l'acte de vente.

Ses réponses contradictoires sur les meubles ("chiffrage fictif" puis "pas de preuve d'absence") et sur les anomalies ("de son ressort mais pas tous") montrent une incohérence qui peut être interprétée comme de la mauvaise foi.

Le préjudice : Soulignez le caractère dangereux des installations (prise dans la douche) et la non-décence du logement à l'arrivée, ainsi que le stress et le coût des réparations.

Les preuves supplémentaires pour les meubles :

C'est effectivement un point plus délicat.

Témoignages de voisins : Même s'ils sont réticents à témoigner officiellement, un simple témoignage écrit avec copie de pièce d'identité (conforme à l'article 202 du Code de procédure civile) peut être très utile. S'ils ne veulent pas, respectez leur choix.

Autres preuves indirectes :

Avez-vous des photos de l'appartement prises juste après l'entrée dans les lieux (par exemple, pour votre assurance habitation ou pour l'emménagement) où l'absence des meubles est visible ?

Y a-t-il eu des échanges (SMS, mails) avec le vendeur après le 8 septembre (date de votre visite vide) où vous lui avez clairement signifié l'absence des meubles ? Son propre courrier où il dit avoir "oublié quelques affaires" ou laissé "le coffre sur la terrasse" pourrait être interprété comme une reconnaissance implicite de son départ et donc de l'absence des meubles que vous attendiez.

Les discussions avec la notaire concernant la liste et le montant des meubles sont des éléments probants.

Conclusion sur l'appel :

Malgré les travaux déjà réalisés, une action en appel avec une demande d'expertise judiciaire sur pièces reste une option pertinente et souvent nécessaire pour contester un jugement qui n'a pas suffisamment pris en compte tous les éléments ou a fondé son rejet sur une insuffisance de preuve qui peut être corrigée.

Votre avocate est la mieux placée pour vous confirmer la stratégie et la probabilité de succès en appel. Le fait qu'elle soit "choquée" par la motivation du tribunal est un signal fort qu'il y a matière à contester la décision.

Le temps a joué contre vous pour la jouissance du bien, mais ne doit pas vous priver de la justice si la première décision est manifestement erronée ou lacunaire.
il y a 1 an
Maitre Abraham ASSESSO
Maître Abraham ASSESSO
Avocat au barreau de Hauts-de-seine - Nanterre
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La décision de première instance repose souvent sur la force probante des preuves présentées. Si le tribunal a estimé que les vices n'étaient pas suffisamment prouvés comme cachés et que les désordres étaient apparents, cela peut rendre l'appel compliqué. Toutefois, si votre avocate considère que le tribunal a mal analysé les preuves ou n'a pas respecté le contradictoire, l'appel est une voie possible pour obtenir une révision.

En appel, il faudra renforcer l'argumentation, notamment sur la preuve du vice caché, du dol ou du manquement à l'obligation de délivrance. Vous pouvez aussi contester la décision concernant les meubles en apportant des preuves supplémentaires (témoignages, expertises, photos).

Le coût et le délai d'appel sont à prendre en compte. Une consultation approfondie avec votre avocate est essentielle pour décider si les chances d'obtenir gain de cause justifient l'appel.

Merci de valider ma réponse.
il y a 1 an
Morea
Bonjour,

Merci beaucoup pour votre réponse.
Nous allons réfléchir pour renforcer nos preuves mais cela semble bien difficile.
Notre avocate, en cas d'appel, nous a proposé d'insister sur les points que le tribunal semble avoir survolés:
- le vendeur reconnait avoir fait les travaux et avoir laisser uniquement un coffre,
- le diagnostiqueur n'a pas écrit qu'il n'a pas pu visiter la salle de bain et le rapport est extrêmement léger (3 photos à peine)

A noter (je ne l'ai pas préciser) que notre vendeur (par l'intermédiaire de son avocat) a été jusqu'à accuser mon conjoint d'être de connivence avec l'expert électrique sans en apporter aucune preuve...

Notre sentiment général est que la parole de notre vendeur a beaucoup plus compté que la notre (et nos éléments) puisque lui n'apporte aucune preuve de sa bonne foi que ce soit sur les désordres ou les meubles...
A parole contre parole, c'est lui que le Tribunal croit...

Merci encore pour votre réponse, je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite de notre procédure...

Bon week end,
il y a 1 an
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