Oui, une infraction liée aux stupéfiants (y compris l'acquisition ou la détention) peut clairement conduire à refuser un certificat d'honorabilité : dans de nombreux textes, les infractions à la législation sur les stupéfiants font partie des condamnations qui empêchent d'exercer certaines professions ou activités pendant un certain temps, car elles entachent l'« honorabilité » exigée (on les retrouve listées parmi les délits entraînant interdiction d'exercer pour les intermédiaires d'assurance, par exemple : escroquerie, fraude fiscale, trafic de stupéfiants, etc.)
En pratique, l'administration regarde la nature de l'infraction, la date de la condamnation et la peine prononcée ; une condamnation relativement récente pour stupéfiants est généralement un motif suffisant de refus, au moins tant que le délai prévu par les textes (souvent 10 ans) n'est pas écoulé.
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il y a 13 jours
Vous avez raison sur un point important : au décès de la personne protégée, la mesure de protection s'arrête automatiquement et le mandataire n'a plus le pouvoir de décider pour elle ni de gérer la succession (la mission prend fin avec le décès, sauf tout petits prolongements techniques, par exemple pour transmettre les comptes de gestion aux héritiers, mais il ne décide pas du partage de l'héritage)
En revanche, tant que votre proche est vivante, le mandataire doit respecter vos droits et ceux de la personne protégée : il a l'obligation d'informer clairement la personne protégée, de lui remettre une notice d'information, une charte des droits et un document individuel de protection expliquant ses missions et les modalités de gestion
S'il ne répond pas, bloque les virements sans explication et semble de mauvaise volonté, vous pouvez d'abord lui écrire en recommandé en demandant une réponse motivée et une copie du document individuel de protection, puis saisir le juge des contentieux de la protection (juge des tutelles) par courrier en expliquant concrètement les blocages (refus de virement malgré l'accord de la mère, absence de réponse, conséquences pour la fille avec le RSA suspendu) et en joignant les preuves ; le juge peut recadrer le mandataire, modifier la mesure, voire en changer si son comportement ne respecte pas l'intérêt de la personne protégée.
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il y a 13 jours
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